Coronavirus: près de trois milliards de personnes en confinement dans le monde sauf que

AFP

 Pendant ce temps, le président brésilien a dit que le Brésil était à l’abri de la pandémie grâce à son climat chaud et à sa population jeune. Nouveaux bilans, nouvelles mesures, faits marquants: un point sur les dernières évolutions de la pandémie de COVID-19, qui a déjà fait plus de 20 000 morts dans le monde.

Le monde confiné

Avec l’Inde et ses 1,3 milliard d’habitants, il y a désormais environ 2,9 milliards de personnes appelées à rester chez elles dans le monde pour lutter contre la propagation de la pandémie, selon un décompte réalisé mercredi à la mi-journée à partir d’une base de données de l’AFP. En Égypte, un couvre-feu nocturne de deux semaines entre en vigueur mercredi.

L’Iran va interdire à partir de jeudi ou vendredi la circulation entre les villes, ont indiqué mercredi des responsables gouvernementaux.

Le Panama est entré en quarantaine, tandis que l’Uruguay fermait ses frontières aux étrangers, hormis certaines exceptions.

Le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone et la République démocratique du Congo ont décrété l’état d’urgence.

Le Parlement britannique ferme ses portes mercredi soir pour près d’un mois.

États-Unis: méga-plan de relance

La majorité républicaine au Sénat a annoncé mercredi être parvenue à un accord sur un plan de relance économique “historique” de 2000 milliards de dollars avec les démocrates et la Maison Blanche. Le texte doit ensuite être adopté par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, avant d’être promulgué par le président Donald Trump. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) les États-Unis pourraient bientôt dépasser l’Europe en nombre de cas, mais Donald Trump estime qu’un confinement prolongé pourrait “détruire” le pays, qu’il espère “pouvoir rouvrir d’ici Pâques”.

Bolsonaro crie à “l’hystérie”

Également rétif au confinement, le président du Brésil, Jair Bolsonaro, a dénoncé les mesures de différents États et municipalités de son pays, les comparant à une politique de la “terre brûlée” qui menace de ruiner la première économie d’Amérique latine.