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SCIENCE - OUI, LE CRIME A UNE ODEUR PAR DES EMPREINTES OLFACTIVES

Nous connaissons tous les outils des policiers, telles les empreintes digitales et génétiques (ADN) pour identifier un individu, mais voilà qu’on peut maintenant établir la preuve par l’odeur. À la pointe de la recherche, les scientifiques français et américains travaillent sur un projet innovant d’empreinte olfactive. Si l’argent n’a pas d’odeur et est désormais prouvé que le crime a une odeur. Confondre un suspect grâce à son odeur, comme une irréfutable signature chimique corporelle, ne relève pas de la science-fiction mais d’une solide réalité. Dans leurs laboratoires encombrés par de savantes machines capables de faire de la spectrométrie de masse, et de la chromatographie gazeuse, les chimistes capturent et dissèquent les fragrances. Objectif ? Révéler scientifiquement une empreinte olfactive avec une force de preuve, aussi probante que celle existant déjà pour l’empreinte digitale ou génétique. Souvenons-nous, il n’y a pas si longtemps, on se moquait de la signature ADN.  Le chien a démontré sa capacité à reconnaître des individus, et de récentes études montrent la fiabilité de son flair mais il est difficile de faire témoigner un chien en Cour.

L’idée des chercheurs est donc de développer un outil de laboratoire complémentaire à l’odorat du chien, qui permettrait d’établir scientifiquement la signature des composés volatils se dégageant d’une personne. Défi : plus d’un millier de molécules entrent dans la composition d’une odeur. Les laboratoires proposent maintenant des moyens de prélèvements et d’analyses très prometteurs pour aider à décrypter une scène de crime, un vol à main armée, ou encore une affaire d’enlèvement. Ils ont mis au point une pompe et une éponge en polymère, capables de piéger une odeur de manière neutre et sans en polluer la nature. Le prélèvement se fait sur la main sur laquelle on retrouve des traces de sang, ou des résidus de poudre. Les échantillons sont ensuite travaillés, disséqués et chauffés en laboratoire, molécule par molécule, jusqu’à ce que la marque de chaque odeur soit mesurée, puis apparaisse à l’écran d’un ordinateur.  Cette solution a un potentiel énorme. Dans un futur plus ou moins éloigné, il sera peut-être possible de s’identifier en soufflant dans un tube. Par Richard Johnson

SOURCE MAGAZINE CARREFOUR FLORIDE

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