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Selon le directeur du centre de recherche en infectiologie de l'université Laval, Gary Kobinger : tenez-vous prêt à recevoir votre vaccins covid dès décembre !

Partout autour du globe, un vaccin contre la COVID-19 se fait attendre dans l’espoir de combattre les effets de la pandémie sur la santé et l’économie. Le directeur du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval, Gary Kobinger, croit que les premières doses pourraient être distribuées dès décembre.

Plusieurs pensent que la crise sanitaire prendra fin lorsqu’un vaccin sera disponible. C’est pour quand? La crise ne va pas nécessairement finir au moment où on aura un vaccin. Il ne faut pas se dire : c’est juste quand on va avoir un vaccin, donc en attendant, on fait ce qu’on peut jusqu’à ce qu’on ait un vaccin. Il y a des techniques qui marchent vraiment : l’épidémiologie, le suivi de cas, le diagnostic, ça fonctionne, il ne faut surtout pas abandonner.

C’est pour quand? Depuis le début, je dis printemps-été pour un accès plus général. Ce que je m’attends, c’est qu’on voit des vaccins sortir à partir de peut-être même décembre, mais au moins au début 2021. Je m’attends à ce qu’on voie certains obtenir des autorisations, au moins d’urgence, pour par exemple protéger les plus vulnérables et les travailleurs de la santé.

Est-ce qu’on a de bonnes nouvelles?  Il y a plein de bonnes nouvelles. La deuxième vague, on avait prévu au printemps passé qu’il allait y en avoir une et elle est en train de se produire. La grosse bonne nouvelle c’est quand vous regardez le taux de mortalité, c’est très très bas comparativement à ce qu’on a vu durant la première vague.

 

Les progrès depuis six mois sont donc importants ? On avait déjà des cartes dans les mains au départ. On connaissait le SRAS à cause de ce qui s’était passé au début du 21e siècle, donc on avait de l’information sur le virus comme tel. On sait déjà quelles composantes du virus utiliser pour la vaccination, donc c’est vraiment un atout. Il y a certainement une attention particulière pour accélérer tout ce qui peut être accéléré.

Plusieurs pensent que la crise sanitaire prendra fin lorsqu’un vaccin sera disponible. C’est pour quand? La crise ne va pas nécessairement finir au moment où on aura un vaccin. Il ne faut pas se dire : c’est juste quand on va avoir un vaccin, donc en attendant, on fait ce qu’on peut jusqu’à ce qu’on ait un vaccin. Il y a des techniques qui marchent vraiment : l’épidémiologie, le suivi de cas, le diagnostic, ça fonctionne, il ne faut surtout pas abandonner.

C’est pour quand? Depuis le début, je dis printemps-été pour un accès plus général. Ce que je m’attends, c’est qu’on voit des vaccins sortir à partir de peut-être même décembre, mais au moins au début 2021. Je m’attends à ce qu’on voie certains obtenir des autorisations, au moins d’urgence, pour par exemple protéger les plus vulnérables et les travailleurs de la santé.

Est-ce qu’on a de bonnes nouvelles?  Il y a plein de bonnes nouvelles. La deuxième vague, on avait prévu au printemps passé qu’il allait y en avoir une et elle est en train de se produire. La grosse bonne nouvelle c’est quand vous regardez le taux de mortalité, c’est très très bas comparativement à ce qu’on a vu durant la première vague.

Les progrès depuis six mois sont donc importants ? On avait déjà des cartes dans les mains au départ. On connaissait le SRAS à cause de ce qui s’était passé au début du 21e siècle, donc on avait de l’information sur le virus comme tel. On sait déjà quelles composantes du virus utiliser pour la vaccination, donc c’est vraiment un atout. Il y a certainement une attention particulière pour accélérer tout ce qui peut être accéléré.cbc