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POURQUOI DU VIN BIO ? À VOTRE SANTÉ VOYONS !

Depuis belle lurette, plusieurs viticulteurs français, entre autres, se voient dans l’obligation d’utiliser des engrais chimiques permettant de booster les vignes et en plus des pesticides de synthèse susceptibles d’éloigner ou de détruire les insectes ou champignons ravageurs à la vigne et aux raisins. Et pour cause : les chercheurs ont inventorié 24 maladies potentielles et 11 insectes ennemis à la vigne. La plupart sont saisonnières et ont pour origine des champignons microscopiques comme le mildiou, pourriture grise, oïdium, la rouille, le nodule noir et autres. Ils ciblent les feuilles et les raisins. Ensuite des papillons pondent des œufs et leurs larves font des cavités dans les baies. Il s’ensuit une mauvaise récolte, des raisins moins sucrés, des arômes de mauvais goût, etc. Et de surcroît, ces maladies se propagent facilement en milieu humide comme en temps de pluie, au début du printemps ou sous un couvert feuillu trop abondant (alors en climat chaud comme au sud de la France ou en Californie, être biologique s’avère plus facile). De ce fait, l’usage de la bouillie soufrée (huile minérale et soufre), de la bouillie bordelaise (sulfate de cuivre) s’imposent dans une lutte intégrée et rationnelle. Certes, les pesticides de synthèse, comme le chlorpyrifos, sont des gros canons efficaces pour détruire instantanément et efficacement les ravageurs parfois tenaces. Mais rappelons que les personnes à l’entretien de la vigne, souvent sans protection, et qui font les traitements réguliers voient leur santé altérée (système cognitif ou nerveux). Forcément ces produits se retrouvent sur le raisin. En quelle quantité et quels effets chez le consommateur? Une analyse d’une centaine de grands crus français a révélé que tous les vins ont des résidus de pesticides, mais en quantité très faibles et les effets immédiats sur la santé sont théoriquement inexistants. Bonne nouvelle! Il serait certes souhaitable de délaisser graduellement les pesticides de synthèse et adopter la culture bio. Les chercheurs en agronomie veulent sauver le marché vinicole mondial, la vigne et la santé des consommateurs. Et chose sûre, les traitements bio ont une efficacité réduite et coûteuse.

Et qui plus est, entre les rangées de vignes, on a, depuis longtemps chez beaucoup de viticulteurs renommés, détruit la végétation qui abrite les insectes et maladies fongiques. Alors, les herbicides de synthèse ont réglé le problème : pas de couvert végétal, pas de refuge, seulement de la terre dénudée. Encore une fois, on a créé un autre problème. Les agronomes ont claironné un signal d’alarme. La terre est devenue asphyxiée ou presque comme dans le désert (pas de terre ni micro-organisme capable de digérer le végétal et nourrir la vigne naturellement), puis sans aération, et sujette aux érosions alarmantes dans les pentes. Et laissant les racines à nue. Solution évidente : utiliser le vivant. On fait pousser des herbes riches en micro-organismes utiles comme la moutarde, on utilise le compost ou la fumure, on réduit au minimum les épandages dangereux : elle doit être un système vivant et équilibré. Chose sûre, on ne peut tolérer des agents pathogènes dans la vigne ou au chai et surtout dans le vin. Et le producteur et le consommateur s’accordent sur ce sujet. Les vinophiles avertis veillent au grain et font pression sur les producteurs pour une utilisation minimum de pesticide : leur santé!

PAR René Milette

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« Le vin est la plus saine des boissons ».

Samuel Robert, Willamette Valley (Oregon) 2016, 16$ (TW) Ample, fruité, savoureux, rond, bonne acidité, souple, tanins fins et non rugueux. Bon achat (filet de veau sauce aux champignons).

Castello di Uzzano, Toscan 2016 chianti classico 14$ (Costco) Ample, empyreumatique, généreux, fruité, acidité vive et, tanins légèrement agressifs, minces et savoureux. Bonne longueur. Saumon grillé.

Capitel Della Crosara Valpolicella ripasso, Montresor 2015, 18$ (TW) Ample, floral, fruité (raisins mûrs, pruneaux), soyeux, tanins fins, souples et long. Hamburger.

Silver unoaked chardonnay Monterey (Californie) 20$ (TW) Ample, beurre, rond, très fruité (agrumes, raisins mûrs), acidité en retrait, très long et éclatant. Filet de morue beurre et citron.