• Publicite pour Julie Murray - agent immobilier en FloridePublicite pour Transport Bob
  • Publicite pour SonomadPublicite pour Martina Marcel - agent immobilier en Floride

SNOWBIRD REDOUBLEZ DE VIGILANCE CAR ARTHRITE PEUT OCCASIONNÉ LE DOUBLE RISQUE D’ÊTRE VICTIME DE CRISE CARDIAQUE ET AVC PAR DES CAILLOTS SANGUINS

Vous souffrez de polyarthrite? Redoublez de vigilance, car le risque de faire une crise cardiaque ou un AVC serait deux fois plus élevé. La polyarthrite rhumatoïde cause une inflammation chronique des articulations, mais parfois aussi d’autres organes, dont les vaisseaux sanguins. C’est pourquoi la probabilité d’une crise cardiaque ou d’un AVC est deux fois plus élevée pour ceux et celles qui en souffrent, selon une étude de la clinique Mayo. Le risque de caillot sanguin est également plus grand, ce qui laisse penser que l’inflammation devance l’apparition des premiers symptômes de la polyarthrite. La formation d’un caillot dans une jambe, un bras ou l’aine provoque de la douleur, une rougeur et de la chaleur. Si le caillot gagne les poumons, cela devient une urgence médicale. Les personnes souffrant de polyarthrite devraient donc être très attentives à ces signes précurseurs.

Les huiles de poisson ont donné de meilleurs résultats quand on a réduit les oméga-6 et augmenté les oméga-3 de façon que leurs niveaux soient équivalents. L’acide gamma-linolénique (GLA) est un autre acide gras essentiel ayant des propriétés anti-inflammatoires. Les meilleures sources en sont l’huile de bourrache (jusqu’à 24 % de GLA), l’huile d’onagre (8 à 10 %) et l’huile de pépins de cassis (15 à 17 %). Dans la polyarthrite rhumatoïde, les bienfaits se font sentir au dosage de 500 mg de GLA par jour, quoique des études récentes tablent plutôt sur 1 à 1,5 g. Les huiles de poisson et le GLA doivent être pris sur plusieurs mois avant de constater une amélioration. Il semble qu’il n’y ait pas de risque à augmenter la dose de GLA, mais un apport excessif d’huiles de poisson peut augmenter les risques d’hémorragies. Dans l’arthrose, l’obésité est un facteur aggravant : même quelques kilos en trop imposent des pressions supplémentaires aux genoux et aux hanches. La perte de poids et l’exercice physique diminuent souvent les symptômes. C’est souvent l’inverse dans la polyarthrite rhumatoïde : la douleur chronique entraîne manque d’appétit, maigreur et dépression. Le médecin peut recommander des suppléments nutritionnels riches en calories et en nutriments. Comme la vitamine C est importante dans la fabrication du collagène, manger des aliments qui en contiennent peut ralentir la progression de l’arthrose et on privilégiera donc ceux qui en contiennent le plus : agrumes, baies (cassis, cynorhodon), kiwi, melon, brocoli, poivron, pommes de terre nouvelles et choux. Les études ont montré que les antioxydants comme la vitamine C, le bêta-carotène et la vitamine E combattent les effets des radicaux libres, qui léseraient les tissus en cas de polyarthrite rhumatoïde.