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La pandémie a fait grimper la prise d’antidépresseurs au Québec un comportement qui se fait sentir de plus en plus sur la jeunesse québécoise

Par Michel Séguin : Avec un climat hivernal qui ne donne pas toujours envie de crier sa joie doublée de la pandémie, les ordonnances d’antidépresseurs ont augmenté l’an dernier au Québec, selon les données de l’Association québécoise des pharmaciens-propriétaires qui voit un lien entre la crise sanitaire et la consommation de ce type de médicaments. Dans son étude, l’AQPP a analysé les fluctuations dans l’utilisation d’antidépresseurs au cours des deux dernières années. Leur consommation suit l’évolution de la pandémie. Ainsi, une hausse généralisée de prise d’antidépresseurs a été observée en mars et avril 2020 et a diminué avec la fin du confinement en mai. Avec la deuxième vague et le resserrement des mesures, la consommation a remonté et parfois de manière soutenue, selon l’AQPP c’est trop pour bon nombre de Québécois. Cette hausse touche toutes les catégories d’âge, mais elle est davantage marquée chez les jeunes adultes.

Chez les 18-34 ans, la prise de médicaments pour traiter la santé mentale a augmenté de 9,5 %. On n’a de moins en moins le droit d’être jeune au Québec ! Les jeunes sont privés de beaucoup d’activités qui les nourrissent sur le plan psychologique et c’est mauvais de leur en privée.  Depuis la crise sanitaire, la durée des traitements est plus longue, ce qui représente un indicateur très représentatif de la gravité de l’impact de la pandémie, souligne l’AQPP. Bien qu’il existe un lien entre la crise sanitaire et la hausse de consommation de médication pour traiter des problèmes de santé mentale, la pandémie n’est pas nécessairement la source de détresse car la société québécoise essaie d’en faire des adultes avant leur temps pas de place pour les folies de jeunesses comme dans les années 70-80 avec un règlement par neurone de quoi à rendre malade une jeunesse complète. Les antidépresseurs ne sont pas juste pour la dépression, mais aussi pour l’anxiété avec un mal de vivre en raison d’un enclos social ne permettant pas aux jeunes de faire une vie jeunesse comme nous baby Boomer comme tout jeune devrait le faire à 20 ans et d’en garder de bons souvenirs de plaisir et de liberté.

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