
Les symptômes du cancer du côlon chez la femme sont similaires à ceux de l’homme. Ils peuvent toutefois être confondus avec des problèmes gynécologiques, comme des crampes et des ballonnements. Quand vous entendez les mots «cancer du côlon», vous les associez probablement à un homme d’un certain âge, mais c’est loin de correspondre à la réalité .Le cancer colorectal est le 3e cancer le plus courant chez les hommes et les femmes aux Etats-Unis. La plupart sont bénins, mais certains types présentent un risque plus élevé de devenir cancéreux, notamment les polypes adénomateux, les polypes festonnés sessiles et les adénomes festonnés traditionnels. Les polypes hyperplasiques ainsi que les polypes inflammatoires ne se transforment généralement pas en cancers. Tant les hommes que les femmes sont à risque de souffrir du cancer du côlon. Bien qu’il soit crucial de connaître vos propres facteurs de risque, plus de 75% des personnes diagnostiquées n’ont pas de facteurs de risque connus. Voici les facteurs qui augmentent votre risque de souffrir d’un cancer du côlon: Père ou mère, frère ou sœur ou enfant diagnostiqué du cancer du côlon ou parent diagnostiqué avant 50 ans. Antécédents familiaux d’un syndrome génétique héréditaire, comme celui de Lynch. Antécédents personnels ou familiaux de certains polypes. Maladie inflammatoire de l’intestin, comme la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Style de vie sédentaire. Surpoids ou obésité. Consommation de viandes rouges et industrielles. Alimentation pauvre en fruits et en légumes. Fumer et boire de l’alcool.
L’anémie se produit lorsque vous avez un nombre peu élevé de globules rouges. Dans le cas du cancer du côlon, ça peut vouloir dire qu’il y a un saignement interne; c’est souvent l’un des premiers signes du cancer colorectal. Les hémorroïdes, des veines saillantes et enflées dans le rectum pouvant provoquer des démangeaisons et saigner, sont la première chose à laquelle les gens pensent lorsqu’ils remarquent du sang dans la cuvette des toilettes ou sur le papier hygiénique après l’essuyage. Vous aurez besoin d’un examen rectal pour diagnostiquer les hémorroïdes. Rappelez-vous qu’il est possible d’avoir à la fois des hémorroïdes et le cancer du côlon. Bien qu’il soit facile de mettre la fatigue sur le compte du manque de sommeil et la perte de poids sur celui du stress, vous devriez discuter de ces changements avec votre médecin. La prévention du cancer colorectal commence par le dépistage. Or le cancer colorectal est la 2e cause de décès par cancer au Québec, selon la Société canadienne du cancer, qui suggère fortement aux personnes âgées de 50 à 74 ans de commencer à parler de dépistage avec leur médecin. Discutez avec votre médecin du moment le plus approprié pour vous et des facteurs de risque faisant de vous un candidat pour un dépistage précoce. En cas de polypes, ils peuvent être enlevés avant qu’ils ne puissent devenir cancéreux. Certains changements dans votre style de vie peuvent aussi aider à réduire votre risque de souffrir d’un cancer colorectal: Manger beaucoup de fruits, de légumes et de grains entiers. Réduire votre consommation de viande rouge, particulièrement les viandes industrielles. Faire de l’exercice. Limiter la consommation d’alcool. Éviter de fumer. INFO SANTÉ

