Boire du vin au repas est devenu au fil des ans une coutume à la table québécoise.
Tous les professionnels de la santé ou presque applaudissent cette bonne tendance apparue il y a quelques dizaines d’années. Cependant il faut privilégier une consommation modérée. La régularité, la modération et la consommation au repas sont de mise. Voilà trois mots-clés. Cet usage est associé à des effets bénéfiques en raison de plusieurs mécanismes biologiques. L’organisme humain, en effet, doit lutter farouchement contre les agrégations (ou des accumulations) de plaques sanguines et aussi les invasions de radicaux libres responsables entre autres du vieillissement. Et comme le vin est un antioxydant semblable aux vitamines C et E, il peut contribuer à notre bien-être.
L’organisme dispose alors à tout moment d’un outil naturel et efficace. En revanche, une consommation irrégulière et abusive peut provoquer des mécanismes biologiques entrainant des accidents cardiaques et hépatiques. En effet, par exemple, l’hyperactivité des plaquettes sanguines (une des composantes du sang) peut survenir après une période de sevrage et peut causer des malaises cardiaques. En somme, buvons lentement et régulièrement un bon verre de vin rouge au repas et notre qualité de vie s’améliorera. Et la santé, ça n’a pas de prix. Dégustons quelques vins. Bon hiver en Floride.
Source magazine Carrefour Floride : https://www.carrefourfloride.com/

