
Une Canadienne affirme avoir été refoulée à la frontière américaine parce que les officiers en immigration l’ont injustement signalée comme voyageuse suspecte. Julia, qui a choisi de ne pas divulguer son nom de famille, se réjouissait à l’idée de passer six semaines à Orlando, en Floride, pour rendre visite à ses grands-parents. La jeune femme de 20 ans actuellement en pause a donc pensé que c’était le moment idéal pour prendre des vacances. Mais elle a déclaré que ses plans ont mal tourné lorsqu’elle s’est présentée au service de pré-autorisation des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) à l’aéroport international Pearson de Toronto. Ce qui devait être une série de questions standard s’est transformé en interrogatoire, et les agents ont emmené Julia dans une pièce séparée. Nerveuse à l’idée que quelque chose allait se passer les deux officiers lui ont dit que l’entrée aux États-Unis lui était refusée sans plus !
Julia croit qu’elle a été empêchée d’embarquer à bord de son vol Porter Airlines parce que les agents pensaient qu’elle tentait de s’installer illégalement aux États-Unis n’ayant aucune envie de vivre aux États-Unis. Déçue et confuse, Julia a déclaré avoir été renvoyée chez elle depuis l’aéroport avec pour seule explication une liste indiquant les raisons pour lesquelles elle n’avait pas été autorisée à entrer aux États-Unis. Les agents ont affirmé que Julia n’avait pas fourni de preuve de son vol retour vers le Canada. Les douanes américaines lui ont également demandé de fournir une preuve d’emploi ou de scolarité n’ayant pu fournir aucun des deux documents, car elle n’a pas d’emploi et n’est pas aux études pour le moment. Mais n’oubliez pas que du côté canadien ce n’est pas mieux et beaucoup d’Américains peuvent vous en dire long sur des refus d’entrée dans le pays. Souvent pour des raisons n’ayant aucune justification raisonnable de manière réfléchie. Il serait peut-être temps que les deux pays se parlent en ce qui touche le zèle s’opérant dans une dictature démocratique entre les deux frontières où le pouvoir est exercé au nom du peuple mais avec des contraintes autoritaires qui n’a pas sa place en Amérique du Nord…











