Encore une fois cette saison Breeze Airways offre aux Québécois des prix imbattables pour des vols en Floride à partir de Burlington et de plus sans escale

La compagnie aérienne incontournable pour obtenir les meilleurs prix et des vols directs depuis l’aéroport de Burlington (BTV) vers la Floride est Breeze Airways. C’est la seule compagnie à proposer des liaisons sans escale à des tarifs ultra-compétitifs vers plusieurs villes floridiennes. Breeze Airways propose des liaisons vers Tampa (TPA), Orlando (MCO), et Fort Myers (RSW). Les billets aller-simple débutent régulièrement entre $75 et $100 selon la période. C’est la principale compagnie à bas prix (low-cost) qui relie directement le Vermont à la Floride. Elle propose des tarifs ultra compétitifs la saison) et évite les longues escales imposées par les compagnies traditionnelles. Voici un exemple cette saison des prix offerts disponibles au départ de Burlington.

Direct : Tampa 173$ / Fort Myers 178$ / Orlando 283$ / Avec escale Fort Lauderdale 310$ / Miami 339$ Pour dénicher les tarifs les plus bas, les données de voyage indiquent qu’il est préférable de planifier vos réservations entre 2 et 8 semaines en avance et de privilégier un départ le jeudi. L’Aéroport international Patrick Leahy de Burlington (BTV) est le plus grand et le plus fréquenté des aéroports de l’État du Vermont. Situé à environ 4 milles à l’est du centre-ville de Burlington, sur la commune de South Burlington, il constitue une porte d’entrée majeure pour la région nord-est des États-Unis et accueille traditionnellement une importante clientèle en provenance du Québec. Situé au 1200 Airport Dr, South Burlington, VT 05403. https://www.flybreeze.com/

Ça brasse à Mar-a-Lago : Des résidents mécontent s'opposent au projet de voies aériennes permanentes au-dessus du club privé à Palm Beach domicile du président Trump

Par Michel Séguin : Les autorités locales ont invité les résidents à soumettre leurs commentaires à l’Administration fédérale de l’aviation (FAA) au sujet des restrictions de vol permanentes proposées au-dessus du club Mar-a-Lago du président Donald Trump, à Palm Beach. Près de 400 personnes l’ont fait depuis que l’agence a publié ces plans sur un site Web fédéral. C’est le décompte, en date du matin du 16 septembre, du nombre de commentaires affichés en ligne dans le Registre fédéral. Ces commentaires font appels à la suppression des trajectoires de vol qui, en octobre 2025, ont été modifiées afin d’éloigner les aéronefs de Mar-a-Lago et de les faire passer au-dessus de quartiers de Palm Beach et de West Palm Beach qui n’avaient jamais eu à composer avec le bruit prolongé des avions à réaction. À l’époque, la FAA avait décrit ce changement de trajectoire de vol comme une zone d’exclusion aérienne temporaire devant prendre fin le 20 octobre 2026. Selon la FAA et le Service secret américain, ces nouvelles trajectoires étaient nécessaires pour assurer une meilleure sécurité à M. Trump et à Mar-a-Lago.

La proposition de la FAA viserait à instaurer des « règles spéciales de circulation aérienne » dans l’espace aérien de Mar-a-Lago, consolidant ainsi les restrictions temporaires entrées en vigueur l’an dernier au-dessus de la résidence et du club privé de Trump à Palm Beach. Les responsables de l’Aéroport international du président Donald J. Trump anciennement l’Aéroport international de Palm Beach ont déclaré que les trajectoires de vol résultant de ces restrictions touchaient quatre fois plus de personnes que les trajectoires habituelles, qui faisaient voler les avions directement vers l’est, de l’aéroport en direction de Mar-a-Lago. Les changements apportés aux trajectoires de vol ont perturbé la qualité de vie quotidienne dans les zones situées sous les nouvelles trajectoires. Certains résidents de Palm Beach et de West Palm Beach qui ont fait part de leurs commentaires jusqu’à présent ont fait remarquer que les nouvelles trajectoires de vol font passer les avions au-dessus d’un plus grand nombre de maisons et de quartiers qu’avant… À  suivre

Contrairement à ce que certains pensent et chiffres à l’appui, le nombre de visiteurs canadiens a augmenté à Palm Beach établissant un record en 2026

Par Michel Séguin : Discover The Palm Beaches a annoncé qu’un nombre record de 6,09 millions de visiteurs canadiens s’étaient rendus dans la région de The Palm Beaches au cours du premier 6 mois de 2026, soit une hausse de 6,4 % par rapport à la même période l’année dernière, et ce malgré la guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada.  Et plus encore le nombre de visiteurs canadiens a bondi de 12,5 % au deuxième trimestre, allant à contre-courant d’une baisse de plus de 4 % observée à l’échelle du Comté.  « Discover The Palm Beaches» est un organisme de promotion touristique à but non lucratif créé en 1983 et initialement appelé « Discover Palm Beach County ». L’organisme représente 39 villes et localités connues sous le nom de « The Palm Beaches » dans le sud-est de la Floride, s’étendant de Boca Raton à Jupiter avec 47 milles de plages.

Cette hausse va à contre-courant des tendances observées à l’échelle de l’État en matière d’attraction des voyageurs canadiens, puisque la fréquentation en provenance du Canada a augmenté alors que la Floride dans son ensemble a enregistré une baisse de 13,9 %. Au deuxième trimestre, la fréquentation canadienne a augmenté de 12,5 % dans le comté de Palm Beach, tandis qu’elle a diminué de 4% en Floride. Il faut croire que pour éviter toute forme de chamailles avec leurs proches et leurs voisins certains canadiens et québécoises font croire d’aller au Mexique ou ailleurs pour changer de trajectoire vers la Floride sans que personnes aux alentours ne le sache. Ha! ces petits cachetiers !!!  Dans le comté de Palm Beach, le tourisme génère des retombées économiques annuelles d’environ 11,6 milliards de dollars et soutient près de 95 000 emplois locaux. La fréquentation nationale a augmenté de 8,6 % d’une année sur l’autre au cours du premier trimestre de 2026.

Tous s’en souviennent : le jour avant l’attentat, les terroristes du 11 septembre vivaient parmi nous à Hollywood en Floride sans le moindre soupçon

Par Paul Choquette  : Alors que les événements horribles du 11 septembre se déroulaient il y a 25 ans, personne n’aurait pu imaginer que les terroristes de l’attentat le plus meurtrier des États-Unis vivaient parmi nous comme si de rien n’était à Hollywood en Floride préparant leur attentat pour le jour fatidique marqué par le destin d’un peuple, d’un pays.  Ces gens qui glorifient la mort depuis des siècles de manière religieuse, guerrière et idéologique sur le dos de ceux et celles qui aiment la vie. Et cette mascarade dure depuis des siècles. Mourir pour sa foi est historiquement présenté comme un acte suprême de dévotion garantissant le salut spirituel qu’on peut lire dans certains livres sacrés qui en font la promotion. ET comme disait Confucius :  Ceux qui glorifient la mort en martyre sont ceux qui en fait ne connaissent encore rien de la vie! Aveuglés de toute part par leur religion comme s’il y avait seulement cela qui existe sur terre.

L’obsession de l’au-delà en écarte plusieurs des beautés divines que la vie nous procure avec ces livres mal interprétés avant même d’être sacrés nous dictant notre manière d’être pour gagner notre ciel et nous punissant si on ne se soumet pas aux centaines de pages qui y régissent comme canalisateur premier DIEU inspirant prophètes, évangélistes, exégètes, devins, et toute la ribambelle qui ont écrit au cours des siècles des livres à son nom interchangé plus tard en code de loi céleste pour faire frémir les terrestres. Oui la religion peut être méchante dans les mains de l’homme l’histoire nous le rappel et malheureusement elle est encore d’actualité et le sera probablement encore demain. La pire drogue sur terre!  L’immeuble où les terroristes du 11 septembre vivaient à Hollywood est aujourd’hui le stationnement d’un immeuble de condos de luxe. Quelques jours avant l’attaque, les terroristes ont fait la fête au Shuckums, un bar-grill d’Hollywood, à quelques pas de Young Circle, où ils se sont disputés avec un serveur au sujet de l’addition. Le bar-grill a depuis été remplacé par d’autres restaurants et commerces. Les pirates de l’air ont également fréquenté des écoles de pilotage dans le sud de la Floride et ailleurs. Et personne n’aurait pu prévoir ce qui allait arriver et comment l’histoire allait changer.

Pour faux témoignage, une femme de Floride ayant reçu $750 00 plaide coupable d’avoir détourné des fonds destinés aux victimes de Jeffrey Epstein

Une femme de la Floride, qui avait reçu 750 000 $ d’un fonds destiné aux victimes d’abus sexuels commis par Jeffrey Epstein, a plaidé coupable d’avoir falsifié les documents qu’elle avait utilisés pour présenter sa demande d’indemnisation à laquelle elle n’a jamais été abusée par ce dernier. Jennifer Percival, une chercheuse qui a écrit des livres sur l’autisme, a plaidé coupable devant un tribunal fédéral américain, le jour même où elle a été inculpée dans cette affaire. Une transcription de l’audience a été versée au dossier du tribunal. Au cours de sa brève comparution, Mme Percival n’a pas évoqué M. Epstein et les procureurs n’ont pas précisé s’ils avaient déterminé si elle faisait ou non partie de ses victimes. Mme Percival, âgée de 46 ans, a déclaré avoir présenté une demande fin 2020 auprès d’un fonds créé par la succession d’Epstein pour indemniser ses victimes après que celui-ci se fut donné la mort alors qu’il attendait son procès pour des accusations de trafic sexuel. Ce fonds a toutefois décidé qu’elle n’était pas admissible à une indemnité. Puis, en 2024, elle a présenté une demande pour obtenir une part d’un nouveau fonds créé par JPMorgan Chase, qui avait accepté de verser 290 millions de dollars aux victimes d’Epstein afin de régler des poursuites judiciaires selon lesquelles la banque aurait dû mettre fin à sa relation d’affaires avec lui après qu’il eut été publiquement accusé d’être un agresseur sexuel en série de jeunes filles mineures. À l’appui de cette demande, elle a faussement affirmé que le fonds de la succession d’Epstein l’avait jugée admissible à une indemnisation et lui avait versé 500 000 $. Elle a fourni une copie de sa lettre de refus, mais l’a modifiée pour donner l’impression que sa demande avait été approuvée.

Le but de ces agissements était d’obtenir selon elle de l’argent. Le fonds d’indemnisation de la banque lui a versé 750 000 $ par virement en 2024 sur la base de ses fausses déclarations, mais à un moment donné, le FBI a ouvert une enquête sur elle et sur d’autre victimes. Lorsqu’elle a été confrontée par des agents à la fin de 2025 à la lettre de refus authentique et exacte du fonds Epstein, elle a faussement affirmé qu’elle avait interjeté appel avec succès et qu’elle avait finalement été jugée admissible. Elle a ensuite remis à son propre avocat de l’époque des courriels modifiés et fabriqués de toutes pièces, qui ont été présentés à un procureur fédéral dans le cadre d’une demande d’entente de poursuite différée. Madame Percival est directrice du Centre pour l’autisme et les troubles connexes de l’Université Florida Atlantic et réside à Boca Raton. Ni les dossiers judiciaires ni les déclarations faites en audience publique n’expliquent clairement pourquoi Mme Percival affirmait avoir droit à une partie de l’indemnité versée par M. Epstein. Selon les lignes directrices fédérales en matière de détermination de la peine, elle devrait purger une peine de trois à quatre ans derrière les barreaux, conformément à l’entente de plaidoyer qu’elle a signée avec les procureurs, bien qu’un juge ne soit pas tenu de suivre cette recommandation. Elle a été libérée après l’audience en attendant le prononcé de sa peine. Reste à savoir maintenant combien de femmes ont profité de ce fond d’indemnisation sans pour autant avoir été victimes de Jeffrey Epstein. De nombreuses enquêtes sont en cours comprenant des investigations officielles sur d’autres victimes de Jeffrey Epstein ayant reçu des indemnisations. USA POSTS NEWS

CONSTESTÉ PAR HUMAN RIGHT ! Contrats du « ICE » à une entreprise québécoise de Montréal servant à gérer des centres de détention afin de vider les États-Unis de ses millions d’illégaux.

GardaWorld est une entreprise internationale de sécurité dont le siège social est situé à Montréal. En 2022, elle a reçu un investissement de 300 millions de dollars du gouvernement du Québec.  Soulignons que GardaWorld avait auparavant travaillé à « Alligator Alcatraz », un centre de détention amplement contesté auprès de « Humain Right ». Cette entreprise québécoise exploite ou prépare des centres de détention pour des personnes illégaux aux États-Unis pour le compte des autorités américaines. De plus GardaWorld fournit des équipes qui déplacent les personnes placées en détention vers différents sites avant de les retourner dans leur pays. L’implication de cette firme de sécurité dans la politique migratoire américaine suscite de nombreuses manifestations et questions éthiques, mais pas vraiment au Québec qui plus est leur donne de l’argent sous forme d’investissement pour faire ce qu’ils font. C’est une entreprise par laquelle l’argent des Québécois a été investi, et ces mêmes personnes au sein du gouvernement du Québec soi-disant qui prétend être tel s’inquiète des activités de déportation inhumaine à l’étranger après avoir injecté 300 millions de dollars dans les coffres de cette entreprise.

D’ailleurs, le Service américain de l’immigration et des douanes (ICE) a de nouveau conclu un contrat avec cette entreprise de sécurité établie à Montréal, cette fois-ci pour l’épauler dans ses activités au Texas. Le ICE vient d’attribuer deux nouveaux contrats à la filiale américaine de GardaWorld Security. Au total, ces contrats ont une valeur minimale de près de 118 millions de dollars américains (165 millions de dollars canadiens) et pourraient atteindre une valeur de plus de 1,3 milliard de dollars américains (1,9 milliard de dollars canadiens). Le premier contrat porte sur la rénovation d’un entrepôt à San Antonio en vue de la création d’un nouveau centre de détention, ainsi que sur l’exploitation de ce centre. Sa valeur minimale s’élève à environ 17,3 millions de dollars américains et sa valeur maximale dépasse le milliard de dollars américains. Le deuxième contrat porte sur le transport terrestre armé de personnes détenues par l’ICE au Texas. Un porte-parole du ministère de l’Économie du Québec a refusé de commenter les contrats conclus entre GardaWorld et l’ICE. USA POSTS NEWS

La loi cowboy de Floride: La femme qui a abattu à bout portant un homme en plein coeur lors d’une simple dispute au sujet d’une place chez Walmart à Pompano ne fera pas l’objet de poursuites.

Par Michel Séguin : Melissa Payne ne fera pas l’objet d’accusations pour le meurtre de Bart DiGuglielmo, qui a été abattu après qu’une dispute dans un stationnement a dégénéré en carnage à Pompano. « Les faits entourant l’homicide de Bart DiGuglielmo, survenu le 30 juin 2026, sont aussi tragiques qu’absurdes selon le procès pour homicide au bureau du procureur du comté de Broward. Les procureurs ont fait valoir que Mme Payne avait le droit de porter une arme à feu en vertu des lois de l’État autorisant le port d’arme à découvert et qu’elle se trouvait dans un lieu public où elle avait le droit d’être. Les avocats ont également souligné qu’elle n’avait pas d’antécédents criminels. Ils ont ajouté que des preuves révélaient que M. DiGuglielmo l’avait menacée, et que les procureurs ne pourraient pas prouver qu’elle ne craignait pas pour sa vie si l’affaire devait être portée devant les tribunaux. Cette étrange série d’événements s’est déroulée peu après midi, alors que Mme Payne conduisait sa Chevrolet Malibu blanche avec sa nièce et la petite fille de celle-ci.

DiGuglielmo était seul dans son VUS Kia blanc, et tous deux ont tenté de s’emparer de la même place de stationnement. Il a ensuite abandonné sa voiture et est entré dans le Walmart, si bien que Mme Payne s’est garée à la place libre. Deux témoins ont également rapporté que DiGuglielmo avait menacé de saccager sa voiture en faisant des gestes avec des clés à la main, ce qui, selon les procureurs, semblait être un geste menaçant comme grafigner sa voiture indiquant qu’il avait l’intention d’endommager le véhicule de madame Payne mais pas des menaces portant atteinte à sa vie. Alors dans des circonstances pareilles on cherche un endroit sûr et ensuite on appelle la police ? En plus l’homme n’était pas armé comme quoi en Floride : on peut tirer sur n’importe qui pour n’importe quoi et être blanchi de tout blâme pour une simple dispute pour des menaces qui ne tiennent plus souvent qu’autrement sur rien.

Mythe ou Réalité, selon vous l’ouragan de catégorie 6 pourra-t-elle un jour succédé à la 5 en Floride ?

Par Michel Séguin : Non, un ouragan de catégorie 6 ne figure pas actuellement dans l’échelle officielle, car le Centre national des ouragans n’a pas adopté pour l’instant la modification proposée. L’échelle de Saffir-Simpson pour les ouragans s’arrête toujours à la catégorie 5, qui englobe toute tempête dont les vents soutenus atteignant 157 mi/h ou plus. Mais en réalité, les chercheurs en climatologie proposent d’ajouter une catégorie 6 pour les tempêtes dont les vents soutenus dépassent 192 mi/h, afin de mieux faire comprendre les risques liés au réchauffement climatique. Les organismes météorologiques et les détracteurs soutiennent qu’une nouvelle catégorie n’est pas nécessaire, car le seuil des dommages catastrophiques est déjà atteint à 157 mi/h. Mais qu’arriverait-il si l’ouragan atteignait les 192 mi/h e Floride ?  Selon les chercheurs prônant la catégorie 6 à l’échelle Saffir-Simpson, lorsque les vents atteindront ce seuil, les ravages qui en résultent seront absolus dépassant de loin le seuil habituel des dommages catastrophiques de la 5.

En somme presque qu’aucune fenêtre anti-ouragan n’y résiste. Or si la fenêtre vient à bout d’y résister c’est le cadrage qui risque lui de céder et les couvertures de maison s’envoler comme des feuilles de papier. Or comme des vents de 192 mi/h sont d’une puissance et d’une force destructrice bien supérieures, les climatologues ont proposé d’introduire une nouvelle catégorie 6 spécialement destinée aux tempêtes qui franchissent ce seuil. Et selon les chercheurs ça devient de plus en plus possible pour ne pas dire probant avec le changement climatique. Car les compagnies d’assurance habitation se penchent de plus en plus sur ce phénomène pour facturer sa clientèle. Disons qu’en attendant rien comme tel n‘est encore jamais arrivé en Floride, si ce n’est que pour l’instant d’essayer autant que possible de noyer le poisson pour éviter la panique et surtout de nuire aux promoteurs immobiliers. Néanmoins, historiquement, cinq tempêtes survenues au large du Pacifique ont déjà franchi cette barre des 192 mi/h.  Notamment le typhon Haiyan (2013) et l’ouragan Patricia (2015), démontrant ainsi la redoutable puissance réelle de ces tempêtes d’une intensité extrême.

Un homme a plaidé coupable d’avoir traversé par les Cantons-de-l’Est une Québécoise voulant se rendre en Floride pour une vie meilleure étant refusée d’entrée aux États-Unis

Par Michel Séguin : Selon le dossier judiciaire la Garde frontalière américaine, une femme a été aperçue en train de traverser à pied la frontière internationale par le chemin de la voie ferrée entre le Québec par les Cantons-de-l’Est vers les États-Unis dans le Maine près de Lowelltown une région isolée et boisée du comté de Franklin où des activités de contrebande ont déjà été signalées. Au même moment, un camion noir a été aperçu se dirigeant vers l’endroit où se trouvait la femme. Peu de temps après, des agents de la Garde frontalière américaine ont intercepté le véhicule et arrêté les deux personnes.  Les agents ont identifié le conducteur comme étant John Boniello, âgé de 40 ans, et la passagère comme une Québécoise ayant déjà été, de par le passé, refusée d’entrer aux États-Unis. M. Boniello a admis qu’il s’était rendu de la Floride au Maine pour aller chercher la femme et qu’il savait qu’elle ne pouvait pas entrer légalement aux États-Unis.

La Garde frontalière affirme connaître la plupart des personnes qui fréquentent la région, notamment les propriétaires de campements, les bûcherons québécois et les travailleurs du corridor électrique du NECEC.  Selon les documents judiciaires, lors d’interrogatoires ultérieurs, la femme a admis qu’elle savait que ses actes constituaient un crime, tandis que Boniello a reconnu avoir fait le trajet en auto depuis la Floride pour aller chercher la femme après qu’elle eut franchi la frontière, et avoir prévu de la ramener en Floride. M. Boniello risque jusqu’à cinq ans de prison, une amende maximale de 250 000 $ et jusqu’à trois ans de liberté conditionnelle. Sa peine sera prononcée une fois que le Bureau américain de la probation aura achevé la rédaction du rapport d’enquête préalable à la détermination de la peine. Un juge fédéral de district déterminera la peine après avoir pris en compte les lignes directrices américaines en matière de détermination de la peine ainsi que d’autres facteurs prévus par la loi.

Une femme se met toute nue genre « Strip Club » devant les passagers lors de vol destination Miami

Par Michel Séguin : Une femme a été arrêtée en Floride après avoir été accusée de s’être complètement déshabillée et d’avoir commis des actes obscènes devant d’autres passagers. Des agents sont intervenus et ont levé leur garcette à bord du vol 1779 d’American Airlines à son arrivée à l’aéroport international de Miami après son départ de l’aéroport international Thurgood Marshall de Baltimore/Washington. Le chef de cabine a signalé que, pendant le vol, une femme assise au siège 9D s’était complètement déshabillée et avait commencé à se livrer à des actes indécents digne d’un « Gentlemen Club » devant les passagers.

Selon le service, le vol a poursuivi son trajet vers Miami sans déviation et est arrivé à la porte D2 du terminal N. AirLive où les agents des forces de l’ordre attendaient la passagère afin de la placer en détention. Dans une situation où un passager représente une menace pour les autres voyageurs, les agents de bord ont le pouvoir de maîtriser ce passager pour assurer la sécurité des autres même dans ce cas! Cet incident fait suite à un autre incident survenu récemment à bord d’un vol d’American Airlines, au cours duquel un passager turbulent a été attaché à son siège avec du ruban adhésif après avoir agressé physiquement un autre passager.