
Aprés deux aller-retour Québec-Floride et avoir tété diverses disciplines du droit, Me Alexandra Marcoux a finalement opté pour la Floride et fait de l’immigration sa spécialité. arrivée en Floride avec ses parents à l’âge de 14 ans, Alexandra Marcoux est retournée au Québec à 18 ans pour faire son droit à l’Université de Montréal. Elle effectue ensuite un retour dans sa famille et s’inscrit en droit à la Nova Southeastern University pour être admise au Barreau de la Floride et Me Marcoux pratique à Fort Lauderdale depuis 2008. “Aprés avoir travaillé dans des cabinets spécialisés en assurances, en maritime et en commercial, j’ai choisi de parfaire mes connaissances en immigration et de pratiquer dans ce domaine “, explique Me Marcoux.
Selon la jeune avocate, de plus en plus d’investisseurs canadiens demandent des visas pour lancer une entreprise en Floride ou encore implanter une filiale de leur entreprise canadienne. “Mais, bien entendu, souligne Me Marcoux, ce sont les cartes vertes et les visas de travail temporaire qui sont les plus en demande. “Dans les cas de résidence permanente, les délais sont longs et les démarches relativement laborieuses, convient Me Marcoux qui présente les cinq catégories de travailleurs privilégiés par le gouvernement américain qui établit ses préférences face aux candidats à l’immigration. En téte de liste se retrouvent les personnes aux habiletés extraordinaires, des gens qui se démarquent dans leur domaine que ce soit en finance, en science, en art ou autre ou qui sont des enseignants ou chercheurs émérites. Ensuite, viennent les diplômés au niveau du doctorat ou de la maîtrise et les personnes qui présentent des habiletés exceptionnelles. Les détenteurs d’un baccalauréat dans des spécialités recherchées, les travailleurs qualifi?s et non qualifi?s se retrouvent en troisième place, suivis des personnes relevant d’institutions religieuses et, enfin, des investisseurs d’une somme d’un million $ et plus. Le coût d’une demande de carte verte, de visa ou de citoyenneté américaine dépend évidemment de la complexité du dossier. “C’est pourquoi, conclut Me Marcoux, nous procédons à une entrevue initiale afin, par la suite, de fixer un montant forfaitaire qui permet au demandeur de savoir à quoi s’en tenir.”
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Alexandra Marcoux, Avocate diplômée en immigration
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