
Par Michel Seguin : Le ministère américain de la Justice a annoncé avoir intenté une action en justice contre la société mère de SeaWorld, United Parks & Resorts, suite à l’interdiction récente par l’entreprise de l’utilisation par les visiteurs de chaise à roulettes équipés d’un siège. Ce changement de politique est officiellement entré en vigueur en novembre 2025. SeaWorld fait valoir sur son site web que ces sièges peuvent présenter un risque pour la sécurité lorsqu’ils ne sont pas utilisés correctement, en particulier lorsqu’une personne est assise et que l’appareil est poussé par une autre personne. Le ministère fédéral de la Justice estime toutefois que cette politique enfreint le titre III de l’Americans with Disabilities Act (ADA), affirmant dans sa plainte que United Parks & Resorts peut imposer des exigences de sécurité légitimes qui sont nécessaires au bon fonctionnement du parc, mais ces exigences doivent être fondées sur des risques réels et non sur de simples spéculations. La plainte allègue également que United Parks & Resorts a cherché à facturer aux visiteurs 100 dollars pour des options de transport personnel alternatives.
Cependant, après l’annonce de l’enquête par le ministère de la Justice, la société a modifié cette formulation sur les pages « Accessibilité » de ses parcs pour proposer des alternatives « gratuites », selon la plainte. Le The Americans with Disabilities Act (ADA) exige que les sociétés de parcs à thème régie par le « Human Rights Council » offrent à leurs visiteurs un accès égal, quelles que soient leurs capacités. Cette plainte renforce donc engagement à demander des comptes aux établissements publics du district central de Floride lorsqu’ils se livrent à une discrimination fondée sur un handicap. Le ministère américain de la Justice demande instamment au tribunal de déclarer que l’UPR a enfreint l’ADA, d’exiger qu’il modifie sa politique prétendument discriminatoire, d’accorder des dommages-intérêts aux personnes « lésées » par le non-respect par l’UPR des exigences de l’ADA, et d’infliger une amende civile de 120, 000 dollars à SeaWorld. Au début du mois, SeaWorld a également été poursuivi en justice par Sesame Workshop, l’organisation à but non lucratif à l’origine de la marque Sesame Street, qui lui reproche de ne pas avoir versé les redevances dues à l’organisation et de ne pas avoir respecté ses obligations contractuelles.











