
Un homme a récemment sauté d’un bateau de croisière pour éviter de payer 16 000 dollars de dettes de jeu. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres des extrêmes auxquels les gens sont prêts à aller pour éviter de payer. Selon les autorités, alors que le navire était amarré à Porto Rico et que les autres passagers débarquaient, Jey Gonzalez-Diaz s’est jeté du Rhapsody of the Seas de Royal Caribbean afin d’échapper au remboursement de plusieurs milliers de dollars qu’il devait à la compagnie de croisière. Gonzalez-Diaz a été secouru par deux passants qui l’ont hissé sur un jet ski, ont rapporté les médias américains. Il a été arrêté environ 30 minutes plus tard par des agents des douanes et de la protection des frontières et accusé d’avoir tenté de se soustraire à l’obligation de déclaration monétaire.
On ne sait pas exactement depuis lequel des 12 ponts du navire l’homme à sauté. Royal Caribbean a déclaré aux autorités que Gonzalez-Diaz avait réservé le voyage sous le nom de Jeremy Diaz et qu’il devait 16 710,24 dollars à la compagnie de croisière. Or peu importe que vous soyez une célébrité ou un athlète, les dettes de jeu touchent toutes les classes sociales et toutes les croyances. Si ces histoires peuvent sembler intéressantes, elles cachent une sombre réalité. Les scandales liés aux dettes de jeu sont avant tout des mises en garde. Ils révèlent à quel point il est facile de perdre le contrôle de sa vie et de voir sa fortune s’effondrer lorsqu’on est pris dans l’engrenage de la dépendance. Des athlètes aux chefs d’entreprise en passant par les avocats et les héritiers, ces histoires montrent que cela peut arriver à n’importe qui. Perdre le contrôle et essayer de tout récupérer fonctionne rarement, ce qui montre à quel point les casinos ou les paris peuvent être rentables.











