
Une dose de rappel du vaccin Covid-19 réduit de manière significative les risques d’hospitalisation liés à la variante omicron, selon une nouvelle étude publiée par les Centers for Disease Control and Prevention. Les trois nouvelles études de l’agence sont parmi les premières à examiner l’impact des vaccins contre la variante omicron aux États-Unis, qui représente désormais plus de 99 % des nouveaux cas dans le pays Delta et les autres à 1%. Les recherches soulignent l’importance des rappels pour se protéger contre les maladies graves dues à la variante qui se propage rapidement. Bien que les cas commencent à diminuer dans certaines régions durement touchées. La protection contre l’infection et l’hospitalisation due à la variante omicron est la plus élevée pour les personnes qui sont à jour dans leur vaccination, c’est-à-dire celles qui sont rappelées lorsqu’elles sont éligibles.
Il y a encore des millions de personnes qui sont éligibles pour une dose de rappel et qui ne l’ont pas encore reçue. Les nouvelles études montrent qu’une piqûre de rappel peut offrir une solide protection contre les soins médicaux d’urgence ou les hospitalisations dus au Covid-19. Les données incluaient des adultes qui avaient reçu les vaccins Pfizer ou Moderna. Les auteurs de l’étude ont pu mettre en évidence les effets des rappels pendant les vagues Delta et omicron de Covid. Lors de la vague delta, les deux doses du vaccin étaient efficaces à 86 % contre les visites aux services d’urgence et aux centres de soins d’urgence pour des maladies liées au Covid. Cette efficacité est tombée à 76 % après six mois, mais un rappel a permis de la porter à 94 %. Au début du mois, les CDC et la Food and Drug Administration ont autorisé une troisième injection, ou injection de rappel, pour toutes les personnes âgées de 12 ans et plus, cinq mois après la deuxième dose. INFO SANTÉ

