Par Michel Séguin
Une Beauceronne qui croit avoir été droguée pour ensuite avoir été agressée sexuellement au Mexique en vacance pour célébrer son anniversaire est jetée dans la consternation par l’attitude de son hôtel et des autorités locales de Mexique. Comme si cela était courant au Mexique donnant l’image qu’il faut apprendre aux touristes de vivre avec en détruisant même le contenu des caméras de surveillance selon les dires de la victime Cynthia Forgues, de Sainte-Marie-de-Beauce. Le 8 décembre en soirée le séjour de madame Cynthia Forgues a tourné au drame. Cette dernière allant dans une discothèque mexicaine pour fêter mon 45e anniversaire est disparue du décor en allant à la toilette lorsque ses trois amis ont constaté qu’il y avait un problème : Cynthia n’était pas revenue la cherchant sans relâche partout ! La Québécoise, quelque temps après avoir été attaquée fut retrouvée deux heures plus tard complètement vague et le visage rempli d’ecchymoses réalisant à son réveil que quelque chose de grave venait d’arriver et d’être victime d’une agression sexuellement, alors qu’elle était inconsciente.
Constatant qu’elle avait été droguée et ensuite violée. Au retour au Québec, Cynthia a contacté la Sureté du Québec afin de porter plainte tentant d’investiguer avec la police mexicaine mais oublier cela ! La Sureté du Québec n’étant pas mandatée pour enquêter sur les crimes commis à l’extérieur de la province et encore moins au Mexique. Alors écoutez ceci ! Ce qui se passe au Mexique et en République dominicaine et les autres destinations du Sud d’origine hispanophone semble commun pour la gent féminine qui y va en vacance et les lois dans ce pays ne les protège que peu ou prou et cela s’adresse également aux femmes venues d’ailleurs. Des dizaines d’autres Québécoises ont récemment témoigné avoir été empoisonnées à Punta Cana, en République dominicaine et au Mexique au cours des dernières années. Et cela vaut la peine d’être dénoncé pour éviter que cela n’arrive plus à d’autres. Des milliers de femmes d’origine mexicaine se font tuer chaque année par leur conjoint et rien n’est en place par les autorités mexicaines pour mettre fin à ce fléau.

