
Par Michel Séguin : Le passage d’un épais panache de poussière saharienne donne lieu à de nombreuses appellations « pluie sale ». Cette expression, qui fait probablement référence à la pluie tombant à travers cette couche de poussière, est une expression familière. La « pluie sale » est simplement une pluie qui tombe sur des poussières en suspension dans l’atmosphère, en provenance d’Afrique. La pluie tombant à travers la couche d’air saharienne peut rendre les voitures sales, mais plus important encore, ces épidémies, qu’il pleuve ou non, produisent généralement des problèmes mineurs de qualité de l’air. Les personnes souffrant de problèmes respiratoires peuvent être affectées lors des épisodes les plus fréquents.
Les mois de juillet constituent le pic de ces épisodes d’air saharien pour le sud de la Floride.Contrairement aux pluies acides, dont le pH est près de 10 fois supérieur à celui des gouttes de pluie normales, les « pluies sales » sont simplement des pluies qui tombent à travers la couche de poussière. L’Agence pour la protection de l’environnement a étudié les pluies acides dans les années 1980, contribuant ainsi à réduire considérablement les émissions de dioxyde de soufre et d’oxyde d’azote qui ont eu des effets sur la végétation, les sols, les bâtiments et d’autres structures extérieures.Si ces périodes passagères de poussière accompagnées d’averses occasionnelles peuvent s’avérer « sales » ou gênantes, elles ne constituent pas un danger pour la santé de la société.

