
Par Michel Seguin : Le programme du gouvernement canadien prévoit une délivrance aux habitants de Gaza sans vraiment investiguer sur ces derniers n’ayant bien souvent qu’un document de voyage pour réfugiés qui remplace leur passeport sachant guère qui ils sont pour ensuite traverser vers les États-Unis n’étant pas intéressés de vivre au Canada et ensuite acceptés par les services américains de la citoyenneté et de l’immigration, ce qui leur permet d’entrer aux Etats-Unis et d’y vivre. Toutefois, en l’absence de dossiers fiables ou de vérifications des antécédents de ces personnes originaires des territoires palestiniens, ces politiques permettent à des individus liés à des groupes terroristes d’entrer au Canada, de recevoir de nouvelles pièces d’identité et d’essayer ensuite d’entrer aux États-Unis par la frontière nord, qui est poreuse, ont déclaré les sénateurs républicains. Indépendamment de la politique d’immigration du Canada, les États-Unis ne devraient pas renoncer à un dépistage et à un contrôle de bon sens des terroristes pour tout individu entrant aux États-Unis par d’autres pays.
Alors que le secrétaire du département de la sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, a affirmé que toutes les personnes entrant dans le pays, légalement ou illégalement, sont contrôlées, les rapports du bureau de l’inspecteur général du département de la sécurité intérieure ont révélé le contraire, a rapporté The Center Square. En raison du nombre record de terroristes connus ou présumés qui ont été appréhendés à la frontière entre les États-Unis et le Canada, plus de 1 000 depuis l’exercice fiscal 2021, la possibilité que des terroristes franchissent la frontière entre les États-Unis et le Canada est très préoccupante compte tenu de la pénétration profonde de la société gazaouie par le Hamas ont déclaré les sénateurs. Fin mai, le gouvernement canadien a annoncé qu’il augmentait le nombre de visas de résident temporaire accordés aux Palestiniens vivant dans la bande de Gaza qui affirment avoir un lien de parenté avec des citoyens ou des résidents permanents du Canada sans trop de vérifications donnant autant de raison de s’inquiéter sachant que la majorité des habitants de Gaza ont voté pour le Hamas en 2006, qui détient la majorité au Conseil législatif palestinien, l’organe législatif de l’Autorité nationale palestinienne. Un groupe de 21 sénateurs américains républicains a également demandé au congrès de leur expliquer pourquoi des personnes ayant franchi illégalement la frontière étaient relâchées aux États-Unis sans avoir fait l’objet d’un examen approfondi et dont on découvrait par la suite qu’elles avaient des liens avec des terroristes présumés. Et que le gouvernement canadien ne voit rien de préoccupant dans cette affaire.

