
Par Michel Séguin: Vous avez déjà remarqué que lorsque vous êtes persuadée d’avoir raison, toutes les preuves semblent aller dans votre sens ? C’est le biais de confirmation en action. Ce piège vous pousse à rechercher, interpréter et mémoriser uniquement les informations qui confirment vos croyances préexistantes, tout en ignorant ou minimisant celles qui les contredisent. Ce biais vous enferme dans une bulle idéologique, limite votre ouverture d’esprit et complique la remise en question. La solution ? Prendre le réflexe de consulter des sources variées avant d’aller voter. Pour plusieurs le changement fait peur, et votre perception préfère souvent rester dans une situation connue, même si elle n’est pas optimale pour ne pas dire avec le temps toxique. C’est le biais du statu quo. On reste toujours avec le même parti politique à en faisant avec le temps une dictature démocratique. Ce biais vous pousse à la passivité, nous enfermant dans des schémas de vie qui ne vous conviennent pas forcément croyant qu’un autre parti ne fera pas mieux. La solution ? Prendre le temps d’évaluer objectivement les avantages et les inconvénients d’un changement, sans laisser la peur guider vos choix de revenir toujours sur un parti qui devient avec le temps poussiéreux avec la même doctrine de base essayant d’acheter des votes par des promesses électorales qui ne tiennent bien souvent pas la route ou qui ne verront jamais le jour mais qui charment les esprits crédules faisant de la politique presque une religion sans aller plus loin.
La politique vous rappelle que votre esprit n’est pas une machine parfaite dans vos choix. Et qu’une démocratie recèle des pièges à même titre que certains autres modes politique. Conscients de ces mécanismes en place vous pouvez apprendre à les repérer et à en limiter l’impact dans vos décisions politiques. Ainsi avant de voter prenez le temps de remettre en question vos premières impressions et de regarder l’ensemble du parti politique en place qu’à vous en tenir à seulement à la feuille de route du chef de parti. Cherchez activement des informations contradictoires pour éviter le biais de confirmation pour éviter d’être vendu toujours au même parti politique. Et discutez-en avec vos enfants. Et ensuite posez-vous la question: « Suis-je influencée de la manière dont cette information est présentée ? N’ayez pas peur du changement : la nouveauté est souvent source de croissance. Ne faites pas de votre démocratie avec le temps une dictature démocratique en faisant élire toujours le même parti avec les mêmes rengaines à vous proposer. Ainsi cherchez un gouvernement d’exception qui n’est pas basé uniquement sur le chef mais également les candidats en place qui se présentent.

