Par Michel Séguin
Dans les rues et les parcs de Floride, les horreurs de la santé mentale constituent une véritable menace pour la santé publique. Une situation à laquelle les médias tentent de mesurer l’ampleur d’où plusieurs ne se reconnaissent plus devant ce fléau craignant une explosion. Chaque matin, des sans-abris dorment un peu partout en Floride parfois hostile et souvent désorienté. Dans de nombreux cas, ils sont mal en point et semblent en mauvaise santé. Et le nombre de ces personnes augmente à un niveau comparable à sa population, devenant de plus en plus difficile à gérer. En Floride, il est plus difficile pour certains d’obtenir des soins souffrant de déprime occasionnelle qu’il est autant plus facile de les expulser de leur domicile à en faisant de futurs sans-maisons, sans-abris par manque de ressources financières suffisantes. Conscient que celui qui coupe le bois est d’autant en cause que ce bois mis en cendre ! De pauvres personnes faisant tout en leur possible pour éviter d’être dépourvus d’un toit ce qui peut devenir à la longue démoralisant risquant de se retrouver du jour au lendemain dans la rue par procédure d’éviction selon la loi floridienne. Or qui à une époque se battaient pour son bien-être maintenant doit se battre pour survivre. Sachant que la responsabilité civile d’une municipalité est d’assurer avant tout le bien-être social de chacun peu importe la classe sociale. Si ce n’est que de porter pour l’instant plus d’attention aux promoteurs immobiliers leur attribuant des permis de construction locatifs gonflant de manière démesurée le prix de location des logements dans certaines zones urbaines des grandes villes floridiennes du sud sans évaluer d’une manière objective les impacts négatifs que ces appartements locatifs de 4, 5 étages et plus « nouveaux types » peuvent engendrer. Comme si nous étions seuls à voir ce qui se passe sous un œil désapprobateur.
Et que dire des appartements locatifs fraîchement construits au centre même des voies ferrées dans Broward et Miami-Dade ne tenant pas compte des risques de collisions pour les conducteurs dans ce secteur. À l’époque servant de lieux en grande partie aux établissements commerciaux et pour cause ! Appartements qui à mon avis n’ont nullement leur place dans ces secteurs renforçant considérablement les probabilités de risques de drames routiers en raison des chemins de fer s’ajoutant déjà aux autres drames du passé à cause de l’augmentation intense de la population actuelle dans ce secteur. N’ayant nul choix que de chevaucher la voie ferrée presque tous les jours et souvent plusieurs fois par jour avec une horde d’autos devant et derrière soi ne pouvant s’imaginer d’être coincé par inadvertance entre deux véhicules à la venue d’un train de marchandises circulant à toute vitesse. Voyant ces nombreux blocs appartements défigurant autour de nous le paysage urbain auquel nous étions habitués de voir en Floride : tels de petits complexes domiciliés à condos abordables d’un à deux étages espacés entre eux. À mon humble avis, la Floride du Sud-Est est sur point de faire les mêmes erreurs d’urbanisation que la Californie et l’état de New York de la seconde moitié du 20e siècle vivant pour l’instant ses moments de grande de gloire vendant son climat et son bas taux d’imposition attirant les milliers d’investisseurs obnubilés par le rêve américain version tropicale. Une Floride n’ayant moins de temps pour l’instant à se soucier des intérêts de cette classe moyenne en précarité néanmoins gardant, comme tous, un brin d’espoir aux solutions envisagées qui s’étirent très loin dans le temps risquant de tomber dans l’oubli n’ayant aucune réponse concrète à offrir en ce moment à ceux et celles qui ont peine à pourvoir à l’augmentation démesurée du coût de la vie et du coût des logements que de déménager et d’aller vivre ailleurs. Tout laisser tomber ! Une Floride nouveau type conçue pour ceux qui en ont les moyens ?

