
Par Marie Martel : Des poursuites judiciaires continuent d’être engagées contre des Canadiens fraichement citoyen vivant au Québec pour la plupart des Néo-Québécois vivant à Montréal dont des hommes d’origine russe, musulmane et indienne inculpés dans le district du Vermont pour une série d’escroqueries de plusieurs millions de dollars visant des Américains à travers tout le pays. Les enquêtes américaines sont menées par le service des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) de l’Agence des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, en collaboration avec de nombreux organismes chargés de l’application de la loi aux niveaux fédéral, étatique et local, ainsi qu’avec les autorités canadiennes. Dans le district sud de la Floride, un Canadien ayant dépassé la durée de validité de son visa et vivant illégalement à Miami a été inculpé de fraude électronique et de blanchiment d’argent dans le cadre d’une escroquerie à la cryptomonnaie de 13 millions de dollars. S’il est reconnu coupable, il encourt jusqu’à 20 ans de prison. Dans cette affaire, le Canadien Trenton Richard David Johnston est accusé de s’être fait passer pour un membre du service d’assistance d’une entreprise spécialisée dans les cryptomonnaies afin d’accéder aux comptes numériques et aux portefeuilles de cryptomonnaies des victimes. Il aurait ensuite dérobé environ 13 millions de dollars, dont au moins 1 million aurait été dépensé pour louer des véhicules de luxe, acheter des bijoux haut de gamme et financer une vie nocturne et des loisirs extravagants.
Le genre de vie qu’un écervelé canadien sorti de la neige veut faire en Floride. De plus dans le cadre d’une arnaque aux grands-parents, près de 50 ressortissants canadiens, dans cette affaire, des personnes âgées américaines ont été ciblées dans plus de 40 États pour être escroquées. L’escroquerie aurait eu lieu entre 2021 et 2024 par l’intermédiaire d’un centre d’appels situé à Montréal, au Québec. Elle consistait à contacter des Américains âgés du Vermont et de 40 autres États en se faisant passer pour des proches, généralement des petits-enfants, pour leur dire qu’ils avaient été arrêtés et qu’ils avaient besoin d’argent pour payer leur caution. Certains se présentaient comme l’avocat de leur proche, affirmant qu’ils avaient besoin d’argent pour la caution et leur enjoignant de ne rien dire car une ordonnance de non-divulgation avait été prononcée. Les victimes âgées ont été convaincues de remettre de l’argent à un individu se faisant passer pour un garant de caution qui s’était présenté à leur domicile. Or, selon les enquêteurs, elles ont en réalité été victimes d’une extorsion de plusieurs millions de dollars. L’argent a été transféré au Canada, parfois via des cryptomonnaies, afin de dissimuler la provenance des fonds et l’identité des auteurs, selon l’acte d’accusation.

