
Par Michel Séguin : Les snowbirds québécois sont de plus en plus divisés quant à l’opportunité de continuer à se rendre en Floride, alors que l’évolution de la situation économique et les tensions politiques redéfinissent les habitudes de voyage hivernales. Si certains voyageurs optent pour des destinations alternatives telles que le Mexique, le Costa Rica et l’Europe, d’autres restent fidèles à la Floride, invoquant le fait de bien connaître la région et un fort sentiment d’appartenance à la communauté et surtout avec de bons services en français. Malgré cet intérêt persistant, les habitudes de voyage évoluent et les compagnies aériennes ont adapté leurs itinéraires ; Air Canada a ainsi retiré certaines destinations américaines de ses derniers changements d’horaires d’hiver. Les répercussions se font déjà sentir dans l’ensemble du secteur touristique de la Floride : les hôtels qui accueillent traditionnellement des visiteurs québécois font état d’une baisse des réservations et d’un changement notable de la demande. Mais qui est en cause ? Deux éléments !
Un recul en ce qui touche les relations entre les deux pays orchestrés par un président qui ne mâche pas ses mots à l’égard du Canada doublés de tarifs et un premier ministre qui tarde à faire ce qu’il faut pour faire monter le dollar canadien ne voyant pas l’importance pour l’instant et ni pour demain continuant à endetter le pays comme son prédécesseur. Toutefois les mois de février et mars 2026 ont été marqués par un taux d’occupation élevé en Floride mais les réservations ont baissé après l’instauration des droits de douane en mars. Et qui sont une partie ces gens qui viennent en Floride et qui font mal paraître les sondages en ce qui touche le taux d’occupation…? Cette majorité silencieuse dont il est question est beaucoup plus jeunes. Pour la plupart des diplômés entre 35 et 45 ans moins libéral dans leur vision des choses que leurs parents et qui ne viennent pas pour la plupart en Floride seulement pour visiter mais également pour voir quelle sont les opportunités se greffant à eux et prêt possiblement à prendre le risque afin de s’installer en Floride aux États-Unis avec un visa d’investisseur reprochant au Québec d’être plus socialiste que démocrate et d’avoir peur des grands changements

