
Par Gilles Morand : Le resvératrol, promet de nous aider à nous sentir plus jeunes de 25 ans et devrait également nous permettre de vivre 25 ans plus longtemps. Toutefois, à la lumière des récents ouvrages scientifiques sur l’antivieillissement, il est évident que ce supplément alimentaire a réussi une percée spectaculaire en la matière. Ce complément alimentaire est connu pour prévenir et soulager nombre de maladies, certaines responsables de décès prématurés. Il a maintenant conquis la dernière frontière, c’est-à-dire celle du vieillissement. Lors des études en laboratoire, on a démontré que les ingrédients entrant dans la composition du resvératrol ont un impact sur les quatre mécanismes-clés du vieillissement cellulaire. Le resvératrol peut protéger les cellules, ajouter de la vie aux années et des années à la vie. Le resvératrol, a bénéficié d’une publicité considérable ces douze dernières années, notamment avec le Dr Sinclair, un scientifique médical de l’université de Harvard, expliquant comment le resvératrol avait augmenté la durée de la vie de chacune des cellules testées : en commençant par des levures (durée de vie augmentée de 70 pour cent), ensuite avec des mouches à fruits (29 pour cent), des vers (18 pour cent), et finalement avec des souris (pourcentage encore non établi.) D’autres chercheurs ont découvert que le resvératrol augmentait aussi la durée de vie d’un poisson dont la vie normale est courte (56 pour cent).
Découvert pour la première fois en 1940, le resvératrol est demeuré relativement inconnu jusqu’en 1992, lorsqu’on lui attribua les avantages du vin rouge pour la santé du cœur (connu comme le « paradoxe français »). L’intérêt s’intensifia en 1997 avec la découverte indiquant que le resvératrol pouvait contribuer à prévenir le cancer. Ensuite, en 2003, le Dr Sinclair et ses collègues ont découvert que le resvératrol représente une molécule clé en ce qui a trait à la longévité à cause de sa capacité à activer le gène sirtuine (Sir2.) Revoyons un peu l’historique. En 1990, les National Institutes of Health (NIH) ont accepté de financer un projet international ayant pour objet le décodage ou le séquençage de l’ensemble du génome humain, comprenant les 23 paires de chromosomes humains et les quelque 30 000 gènes qui composent notre héritage génétique. Il a fallu 13 ans aux scientifiques pour déchiffrer le code génétique de l’ADN humain, et ce projet fut finalement terminé en 2003. Les scientifiques savent que nombre d’animaux ne vieillissent pas. Certains poissons des mers froides, quelques amphibiens, de même que le homard d’Amérique n’atteignent jamais une taille précise : ils continuent de se développer, de vivre et de se reproduire jusqu’à ce qu’un événement vienne finalement mettre fin à leurs jours. Ces créatures sont la preuve qu’il y a quelque chose dans leurs gènes – et probablement dans les nôtres aussi qui contrôle le rythme du vieillissement. Pour vous en procurer une seule adresse : https://tinyurl.com/resveratrolvivix
Source magazine Carrefour Floride : http://www.carrefourfloride.com

