
Par Michel Séguin : Les chauffeurs de taxi et les ambulanciers sont moins susceptibles de mourir de la maladie d’Alzheimer que les travailleurs de presque tous les autres secteurs. Une étude publiée par « British Medical Journal » a révélé que les chauffeurs de taxi et les ambulanciers présentaient un risque de décès lié à la maladie d’Alzheimer inférieur de 56 % à celui de la population générale. Sur les 9 millions de certificats de décès de janvier 2020 à décembre 2022 examinés par les chercheurs, les chauffeurs de taxi et d’ambulance présentaient le risque le plus faible de décéder de la maladie d’Alzheimer parmi 443 professions. Après avoir pris en compte l’âge, le sexe, la race, l’origine ethnique et le niveau d’études, environ 1 chauffeur de taxi ou d’ambulance sur 100 est décédé de la maladie d’Alzheimer, contre 1 personne sur 60 dans l’ensemble de la population Les chauffeurs de taxi et les ambulanciers, dont les métiers exigent fréquemment des capacités d’orientation et de représentation spatiale, présentaient les proportions les plus faibles de décès attribués à la maladie d’Alzheimer parmi toutes les professions.
L’hippocampe est une région du cerveau impliquée dans la mémoire spatiale et l’orientation ; il a été démontré que cette région était plus développée chez les chauffeurs de taxi et ambulanciers que chez la population générale. Toutefois il faut considérer qu’il s’agit d’une étude observationnelle ainsi on ne peut donc tirer aucune pour l’instant conclusion définitive quant aux liens de cause à effet. Les auteurs reconnaissent d’ailleurs diverses limites, notamment le fait que les personnes présentant un risque plus élevé de développer la maladie d’Alzheimer pourraient être moins enclines à exercer ou à maintenir un emploi de conducteur exigeant une grande capacité de mémoire, comme la conduite de taxi ou d’ambulance. Ils estiment toutefois que cela est peu probable, étant donné que les symptômes de la maladie d’Alzheimer apparaissent généralement après l’âge de travailler. Stimuler ses capacités cognitives par la réflexion, la lecture et les jeux de logique aide à entretenir les circuits neuronaux et peut réduire significativement le risque de déclin cognitif lié à la maladie d’Alzheimer. Autres éléments la philosophie stimule l’esprit par la réflexion et participe au développement de la réserve cognitive, ce qui aide à protéger le cerveau contre le déclin. Pour en connaître davantage joignez vous aux snowbirds du Québec en Floride Facebook : https://www.facebook.com/groups/Snowbirds.Floride

