
L’histoire récente du chauffeur routier Harjinder Singh qui conduisait une semi-remorque commercial effectuant un demi-tour illégal sur l’autoroute Florida’s Turnpike à Port Saint Lucie coûtant la vie à trois personnes a bouleversé à la fois l’industrie du transport routier et la politique d’immigration en Amérique du Nord. Pour les Américains, cet incident soulève une question importante pour ce qui est de certains nouveaux transporteurs routiers immigrants fraichement arrivés au Canada qui selon certaines informations n’ont pas toujours ce qu’il faut lors de tests obtenant malgré tout leur permis de conduire de transporteur venant de certaines écoles de conduite privées fonctionnant comme des « usines à permis », délivrant des titres de compétences sans s’assurer que les conducteurs remplissent les exigences de la formation initiale obligatoire nuisant à la sécurité routière et à la confiance du public. Or est-ce que les conducteurs Américains sont exposés à des risques avec des transporteurs routiers immigrants venus du Canada pas assez expérimenté pour ce genre de travail ne remplissant pas les critères de sécurité sur les routes américaines. Alarmée par la décision des États-Unis de suspendre les visas de travail pour les chauffeurs routiers, l’Alliance canadienne du camionnage (CTA) a publié une déclaration ferme exhortant le Canada à considérer cet accident comme un signal d’alarme. La CTA (Canadian Transportation Agency) a souligné que le pays doit s’attaquer à ses propres problèmes afin d’éviter de se heurter à des restrictions à l’avenir.
Soulignant des préoccupations de longue date, la CTA (Canadian Transportation Agency) a déclaré que les problèmes liés à l’immigration dans le secteur routier sont évidents et doivent être résolus, avertissant que les transporteurs non conformes et les groupes de propriétaires peu scrupuleux érodent la confiance du public par leurs pratiques dangereuses. Exhortant Ottawa à agir rapidement pour réformer les programmes d’immigration dans le secteur du transport routier et à sévir contre les mauvais acteurs qui compromettent les normes en matière de permis de conduire canadiens, de formation et de sécurité. Une enquête a révélé que certains examens destinés aux chauffeurs routiers avaient été compromis, dévoilant que les pots-de-vin, les faux documents, les examens truqués et même l’achat pur et simple de permis n’étaient pas rares. Selon un reportage de CityNews sur l’état du secteur, il existe des lacunes généralisées dans l’application de la loi, des normes de formation incohérentes, et des provinces telles que le Québec et certaines régions du Canada. Le Canada n’est pas à l’abri des problèmes mis en évidence par l’incident de Floride, car son cadre réglementaire en matière de transport routier présente toujours des faiblesses systémiques qui créent des risques permanents. Le CTA a averti que le simple fait de limiter le nombre d’étudiants étrangers ou de travailleurs temporaires ne suffirait pas à résoudre ces problèmes











