
Les groupes criminels au Mexique sont conscients des changements qui s’opèrent aux États-Unis et les utiliseront à leur avantage, comme ils l’ont fait par le passé. Pour certaines de ces organisations criminelles, les revenus tirés de l’économie des migrants rivalisent désormais avec ceux provenant de la drogue et la présidente mexicaine ne peut rien faire pour les arrêter. Ils sont plus puissants que le gouvernement mexicain ! Ils taxent les passeurs clandestins, extorquent de l’argent aux migrants, les kidnappent et parfois trafiquent des personnes à des fins de travail du sexe ou de travail forcé dans le secteur agricole. D’autres migrants sont enlevés dans les gares routières et les aéroports, alors que d’autres s’entassent par dizaines dans des refuges. Des cas de torture, d’agression sexuelle et de meurtre ont été documentés.
C’est ça la vie au Mexique pour plusieurs. Au centre d’accueil Casa Del Migrante de Ciudad Juárez, la plupart des migrants ont été kidnappés à un moment ou à un autre de leur voyage à travers le Mexique. Il s’agit notamment d’une stratégie pour garder les migrants sous l’emprise des groupes criminels au Mexique et comme si le gouvernement mexicain et sa présidente actuelle n’en savait rien ! L’emprise des groupes criminels au Mexique sont plus forts et mieux rodés que son gouvernement. Mais quel pays selon vous pourrait régler le problème ! Et oui la réponse est dans la question ! Les États-Unis pourraient expulser sous peu 1000, 100 000 ou des millions de personnes, affirme, l’agence mexicaine responsable de l’aide humanitaire et des migrants. Et les groupes criminels essaieront de les capturer pour en faire un marché lucratif pour leurs services de migration pour ensuite les faire passer aux États-Unis avec des moyens très astucieux défiant l’œil des agents de la protection américaine à la frontière.

