
Par Michel Filiatrault : Comme plusieurs Québécois venant en Floride pour passer l’hiver, il est tentant de laisser l’une de ces voitures en permanence en Floride plutôt que de la ramener au bercail soit au Canada. Mais comme disait l’autre l’enfer est rempli de personnes qui avaient de bonnes intentions. C’est un sujet qui revient souvent chez nos amis snowbirds québécois. Lorsque la migration commence en novembre, les deux autoroutes principales menant vers la Floride sont remplies de plaques d’immatriculation bleues et blanches où il est inscrit « Je me souviens », un slogan qui devrait inciter à ramener son véhicule au Canada lorsque vient le temps de retourner vers le nord n’est-ce pas ? Il serait curieux de savoir combien des snowbirds canadiens et québécois ne comprennent pas tout à fait comment la loi fédérale américaine diffère en ce qui concerne l’importation d’une voiture au Canada, par rapport aux lois des États concernant l’enregistrement, l’immatriculation, les transferts de privilèges, et la différence entre les contrats d’assurance automobile privée d’un État à l’autre. Sans parler des traités canado-américains en matière d’assurance automobile. Or moi et mon équipe sommes justement là en Floride pour vous donner la bonne information à ce sujet qui peut sembler complexe toutefois mais bien expliquée devenant simple à comprendre. Et je m’explique, lorsque vous passez la frontière avec votre voiture canadienne, c’est comme si vous l’importez. Comme il s’agit d’un usage personnel, vous êtes dispensé de remplir des formulaires, de faire des déclarations et/ou de payer les taxes. En tant que visiteur aux États-Unis, vous êtes autorisés à rester 180 jours. Or vous êtes censé ramener votre voiture avec vous lorsque vous rentrez chez vous et votre assureur automobile canadien part du même principe.
Et si vous ne le faites pas, cela n’engage que vous avec les risques que cela peut vous occasionner. Les Canadiens ne bénéficient d’aucun privilège particulier pour laisser leur voiture aux États-Unis pendant plus d’un an. Si une voiture canadienne reste aux États-Unis pendant plus d’un an, son propriétaire enfreint le traité canado-américain sur les véhicules. Or la police automobile américaine peut pour une raison quelconque saisir votre voiture, voire la vendre aux enchères. Si votre voiture canadienne reste aux États-Unis pendant plus de six mois, votre police d’assurance automobile canadienne devient nulle et non avenue. Si vous violez les conditions de votre police d’assurance automobile canadienne et que vous êtes impliqué dans un accident de voiture, votre assureur peut vous refuser sa couverture. Cela signifie que vous devenez personnellement responsable de toutes les pertes financières, des dommages, des réclamations pour dommages corporels, des factures d’avocat. Mais une fois que votre voiture canadienne devient une voiture américaine, vous agissez selon la loi. Vous la faites dédouaner, assurer et à la fois vous êtes protégés. Mais actuellement avec la venue d’un nouveau gouvernement républicain pour éviter de payer une hausse des tarifs de douane qui risque d’être imposée sous peu il serait sage de faire vite. Et comme toujours nos informations sont gratuites, offrant un service complet en français comprenant également un service de traduction. Alors, pour éviter d’avoir de mauvaises surprises dans l’ensemble du processus de dédouanement, des plaques et autres, contactez-moi en tout temps.
Michel Filiatrault votre spécialiste en dédouanement de véhicule
Tél. : 954 605 0469 /954 909 0440 Nouveau bureau au service des Canadiens
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