Question : OUI ou NON seriez vous prêts à emprunter de l'argent pour aller voir une partie d'hockey éliminatoire Canadien /Tampa ?

La langue anglaise nous étonnera toujours par sa capacité d’invention de nouveaux mots. Voilà que le Wall Street Journal nous parle de funflation. Contraction de plaisir et d’inflation. S’amuser coûte de plus en plus cher. Les prix des billets de concert, des matchs sportifs entre autres pour le Hockey ( Canadien, Maple Leafs et les Sénateurs)  et des entrées dans les parcs d’attractions explosent. Aucun bon sens. Hier encore, un spectacle d’une grande star était abordable, mais plus maintenant. Qui peut payer plusieurs milliers de dollars pour voir un show? Si près de 60 % des Américains déclarent avoir réduit leurs dépenses en spectacles en raison de l’augmentation des coûts, selon une enquête Wall Street Journal/Credit Karma, il y en a quand même 20 % qui se disent prêts à s’endetter pour s’offrir un gros show.

Le coût des entrées et des frais a augmenté plus rapidement que les prix de la nourriture, de l’essence et d’autres produits de base en 2022 et ça continu. Tout ce qui est en direct, tout ce qui est expérientiel défonce le plafond.  Les Américains devraient dépenser environ 95 milliards de dollars cette année pour des billets d’entrée à des spectacles, y compris des films, des spectacles et des événements sportifs, et les dépenses dans les parcs à thème et les terrains de camping devraient friser 80 milliards. La musique a connu les plus fortes augmentations parce que certains consommateurs sont toujours prêts à payer le prix fort. On attribue ce phénomène au pouvoir marketing des médias sociaux et à la mondialisation de la musique pop. Tout est complet. Le prix moyen des billets pour les tournées nord-américaines a atteint $120 cet été, soit une augmentation de 7,4 % par rapport à l’année dernière et de 27 % par rapport à 2019. Source magazine Carrefour Floride www.carrefourfloride.com

L’été 61 avec Elvis Presley en Floride y étiez vous ?

Par Daniel Cadrin : C’est durant l’été 1961, qu’Elvis passe deux mois sous le soleil de la Floride, pour le tournage du film : Follow That Dreams (Le Sheriff de ses dames). Lorsque la voiture de la famille Kwimper tombe en panne d’essence sur une nouvelle autoroute de Floride, un policier de l’état tente de les faire fuir. M. Kwimper s’entête et décide de fonder sa propre communauté, avec sa petite tribu, le long de cette bande au bord de la route. On fait la connaissance de son fils (Elvis Presley) qui, courageux devant le danger, est peureux devant les jeunes filles. Il les charme toutes, avec ses chansons. Après une série de films médiocres, Elvis Presley commence, quand même, à être un bon acteur. C’est l’un de ses films les plus drôles de sa carrière. Après quelques recherches, “Follow that Dream” est filmé dans les zones côtières calmes du comté de Levy, en Floride.

Pendant le tournage, de jeunes filles ont parcouru des kilomètres à la ronde pour voir si elles pouvaient apercevoir Elvis Presley. Pendant le tournage, il a séjourné à Crystal River, Port Paradise Resort, surplombant Banana Island à King’s Bay. Cet hôtel n’était pas préparé pour accueillir une si grande vedette et de le protéger de ses fans .Même encore aujourd’hui, les fans du King aiment séjourner à cet hôtel en souvenir qui s’appelle, maintenant  The Port Hotel Marina. Une fois sur place, vous verrez qu’Elvis est omniprésent dans le comté avec beaucoup de publicité sur les sites de tournage. La “Courthouse Square” où l’on voit Elvis défendre ses droits est à  Inverness. Le comté  a également nommé une autoroute en hommage à Elvis : la Follow That Dream Highway. Vive le King ! The Port Hotel Marina : 1610, Se Paradise Circle, Crystal River.

Source magazine Carrefour Floride www.carrefourfloride.com

Un couple de Montréal apprend que leur nouvelle voiture canadienne ne peut être assurée en Floride.

Par Michel Séguin : Un couple de Montréalais ayant récemment déménagé en Floride craint de devoir vendre le véhicule qu’il vient d’acheter après que Toyota a refusé de lui fournir une lettre de conformité, une politique de certaines entreprises manufacturières qui a empêché les propriétaires d’importer leurs voitures aux États-Unis. L’importation d’une voiture aux États-Unis était autrefois une procédure relativement simple, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pour ce faire, vous avez besoin d’une lettre de conformité du fabricant du véhicule, qui prouve que la voiture est conforme aux normes d’émission et de sécurité et qu’elle a un compteur kilométrique et millage adéquat pour être conduite aux États-Unis.

Dans le passé, ces lettres étaient faciles à obtenir, mais aujourd’hui, certains constructeurs, comme Toyota Canada et Kia, ne fournissent plus ces lettres, ce qui signifie que Mme Whiteley ne peut pas assurer sa Toyota Prius Prime de 2023 canadienne aux États-Unis. Ce que Michel Filiatrault de (MDV auto) spécialiste en dédouanement de véhicules automobile s’évertue de dire à ceux et celles qui en sont sceptiques. Mme Whiteley a déclaré qu’elle était sur une liste d’attente pour acheter le véhicule depuis plus d’un an. Cette dernière croyait que ce serait assez facile ce qui n’est pas le cas. La raison évoqué selon madame Whiteley c’est d’empêcher les propriétaires de véhicules canadiennes de tirer avantage en les vendant en sol américains. N’ayant nul choix de retourner au Canada pour la vendre pour vendre sa Toyota.

Le sud de la Floride et les Bahamas ont une longue histoire commune.

Par  Michel Séguin :Les Bahamiens ont une riche histoire avec les Sud-Est de la Floride  et c’est aux premiers colons des Bahamas que l’on doit la construction de Coconut Grove. Dans les années 1880, un groupe de Bahamiens s’est installé à Miami. Ils se sont installés ici parce que le premier travail disponible pour les Noirs, qui n’était pas un travail agricole, était disponible. Des Bahamiens ont été recrutés comme cuisiniers et jardiniers à l’auberge Peacock. Ils travaillaient à l’hôtel, mais vivaient à West Grove, principalement le long de l’actuelle Charles Avenue. On l’appelait Evangelist Street parce que toutes les églises se trouvaient dans cette rue et c’est dans cette rue que le développement de la Bahamian Coconut Grove a commencé. De nombreuses maisons, églises et entreprises ont été construites le long de cette rue. Aujourd’hui, deux maisons emblématiques se trouvent toujours sur Charles Avenue.

La maison du magnat de l’immobilier E.W.F. Stirrup et celle de Mariah Brown. Stirrup fut le premier Bahaméen à s’installer dans le Grove et Brown fut la première femme bahaméenne à s’installer dans le quartier. La maison de Brown est connue pour être la plus ancienne maison appartenant à des Noirs dans le comté de Miami-Dade. Au fil des ans, la population bahaméenne du Grove s’est réduite, les familles s’installant dans d’autres régions du sud de la Floride. Mais leur héritage est toujours visible et ressenti au cœur de la communauté. La ville de Miami a désigné plusieurs maisons, environ 20 ou 30 maisons de type “Stirrup”, comme monuments historiques et elles ne peuvent pas être détruites”, explique M. Dunn. Il estime que la préservation est nécessaire à Coconut Grove parce que la partie bahaméenne du quartier est menacée. M. Dunn affirme qu’il s’agit de l’une des communautés les plus embourgeoisées de la ville de Miami.

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L’homme derrière le créateur. Les trésors de Disney

Par Daniel Cadrin :Je vais vous parler un peu d’histoire dans cette chronique. Tout le monde connait Disney Word et Disneyland, mais ces fabuleux univers n’auraient jamais vu le jour sans le génie exceptionnel d’un homme : le légendaire Walt Disney. Il est né en 1901 dans la ville des gangsters, Chicago. Il vivra son enfance dans la pauvreté, car son père fait faillite. Pour fuir la misère, à l’âge de 17 ans, il s’enrôle dans l’armée pour la guerre 14-18.C’est à ce moment qu’il découvre son talent. Un jour, il emprunte la croix de guerre d’un soldat et la reproduit  sur son blouson. Un succès! Les commandes affluent pour Walt Disney. Ce futur créateur envoie à sa famille l’argent qu’il ramasse grâce à son talent. De retour à la vie normale, Walt Disney ouvre un studio de production de dessins animés. C’est à ce moment que nait Oswald le lapin. La misère poursuit encore le jeune homme, il se fait voler son personnage par son distributeur. Alors, il invente Mickey la petite souris. Pour lui, cette souris symbolise le petit Disney qui, à force de cran et d’intelligence.

Walt prendra toujours des risques et innovera sans arrêt jusqu’à sa mort. Les dessins animés ne suffisent plus au créateur. Il  se lance dans des superproductions et imagine des parcs thématiques pour faire voyager le monde dans le monde sans sortir des USA. Mais qui est l’homme derrière ce créateur? Walt Disney aurait aimé avoir une famille nombreuse, mais la vie lui donne que deux filles : Diane et Sharon, mais une dizaine de petits-enfants. Plusieurs de ses neveux travaillent pour la compagnie. Il a tombé en amour immédiatement quand il rencontre cette dessinatrice qui travaille pour lui : Lilian Limites. En 1990, elle repense à ses 41 ans de mariage avec Walt Disney, elle a déclaré : “Nous avons partagé une vie merveilleuse et passionnante, et nous en avons adoré chaque minute. C’était un mari merveilleux pour moi, et un père et un grand-père merveilleux et joyeux. .” Source Magazine Carrefour Floride : https://www.carrefourfloride.com/

LES 3 VISITEURS DU CHRIST

Par Érick Bouchard :  Décembre mois de réjouissance, de réunion et de festivité sans aucun doute le moment de l’année tout désigné pour partager du bon temps avec les gens que vous aimez. Outre toutes les activités que long fait à longueur d’année, il y a celles que l’ont fait uniquement en décembre. Parmi celles-ci, il y a évidemment la décoration du sapin de Noël et de sa base. Avec ou sans crèche, pour certains, la décoration du pied de l’arbre de Noël est ce qu’il y a de plus important dans les préparatifs du temps des fêtes. J’ai souvenir qu’à l’époque, chez moi, la base du sapin était parsemée de petites maisons, de figurines animalières et humaines, mais la pièce maîtresse était la fameuse crèche. Le tout était aménagé sur du papier imitation de pierres et de la fausse neige ouatée. Mais encore, j’ai souvenir précisément que parmi les figurines humaines, il y avait trois personnages qui tenaient chacun un coffret et ils étaient situés non loin de la crèche.

C’était comme si les trois messieurs avaient parcouru le salon en entier pour se diriger à la crèche où l’enfant à naître serait bientôt couché dans la mangeoire du bœuf et de l’âne. Enfin, je comprenais la signification de l’étoile de Noël qui trônait à la cime du sapin. Elle représentait l’étoile de Bethléem qui avait servi à guider les trois hommes qui se déplaçaient ensemble. Mais qui était ces trois types ? Vous aurez deviné qu’il s’agissait des trois Rois mages. Baltazar provenant de l’Afrique, Gaspard provenant de l’Asie et Melchior qui lui arrivait de l’Europe. Selon l’apôtre Matthieu, les trois présents apportés par ces derniers étaient lourds de sens. L’or indiquait la royauté de Jésus le roi des Juifs. L’encens qui est utilisé lors des rituels religieux soulignait la divinité du Christ. Finalement, la myrrhe qui était utilisée pour l’embaumement rappelait l’humanité du sauveur qui s’était incarné en un homme. Je serais curieux de savoir si la majorité d’entre vous ont encore une crèche sous le sapin. Peut-être que non, peut-être que oui, mais assurément que lors de votre enfance elle était présente.  Sur ce, je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes.  Source Magazine Carrefour Floride : https://www.carrefourfloride.com/

En ce temps des fêtes, visitez les villes de Mount Dora et Dunedin considérées comme les plus pittoresques « downtown » de la Floride centrale.

Par Michel Séguin

Le centre-ville de Mount Dora, dans le centre de la Floride, est à visiter absolument, avec son charme historique, son cadre magnifique au bord du lac et ses activités tout au long de l’année, comme le tennis et le pickleball au Donnelly Park. Ne manquez pas les illuminations féeriques des arbres à Noël. Le centre-ville animé de Destin offre une ambiance de petite ville charmante, idéale pour faire du shopping, manger dans des restaurants de fruits de mer et explorer l’histoire de la ville. Visitez le Destin History & Fishing Museum pour en savoir plus sur l’héritage de la pêche dans la région et voir d’impressionnantes montures de poissons.

Le centre-ville animé de Dunedin est plein de charme écossais, de boutiques uniques et de festivals animés. Ne manquez pas le Dunedin Downtown Market les vendredis et samedis, où vous trouverez des produits frais et des pâtisseries, et où vous pourrez assister à des concerts. Mount Dora est une belle ville dotée d’un centre-ville historique et agréable à parcourir, situé au bord du magnifique lac Dora. Une visite au centre-ville de Mount Dora s’avère inoubliable grâce aux nombreuses activités proposées tout au long de l’année, qu’il s’agisse de goûter à la gastronomie locale ou de visiter des espaces verts. L’une des attractions incontournables du centre-ville de Mount Dora est Donnelly Park, un lieu de prédilection pour les amateurs de tennis, de pickleball et de shuffleboard. Le parc dispose également de bancs où les habitants et les touristes peuvent se détendre en regardant les lumières enchanteresses des arbres lors de leur visite à Noël. Source Magazine Carrefour Floride : https://www.carrefourfloride.com/

Vaut-il la peine de laisser ma voiture canadienne aux États-Unis sans en aviser mon assureur automobile canadien ?

Voici la question qui me revient constamment à l’oreille « Est-ce que je devrais une fois pour toutes prendre les démarches nécessaires afin de faire dédouaner ma voiture canadienne en américain ? » Alors à tous ces indécis qui s’interrogent avec hésitation sur le sujet je leur réponds : que la réponse est dans la question ! Affirmatif, mon cher Watson ! Vous savez très bien sur ce en quoi vous vous exposez  en laissant votre voiture canadienne en territoire américain à longueur d’année. Toutefois cela n’engage que vous et votre assureur automobile ne le voyant possiblement sans doute pas de la même manière que vous connaissant les nombreux risques encourus en raison des coûts exorbitants dépassant la mesure en réclamations pouvant grimper rapidement aux États-Unis en cas d’ennuis. Alors, pourquoi ne pas lui en parler avant de prendre la décision de laisser votre voiture canadienne à l’année en sol américain ?  À ma question, quel bénéfice votre assureur canadien aurait-il de vous dire OUI ? Aucun ! Même remisée pour six mois !  Or si votre assureur automobile vous répond qu’il ne veut pas prendre ce risque ce sera alors à vous seul de le prendre dans la mesure où vous croyez que ce risque, soit pour des raisons économiques ou autres,  en vaut la peine et ce à même titre que ceux et celles qui s’aventuraient d’aller à l’étranger sans assurance voyage en leur possession !

Toutefois, dites-vous que même si l’enfer est rempli de personnes avec de bonnes intentions, pour les assureurs automobiles canadiens, cette règle de morale ne les fera pas changer d’avis en cas de non-divulgation si vous comptez prendre le risque de laisser votre voiture canadienne à longueur d’année en sol américain sans les aviser.  En cas d’ennuis ou de fautes, vous serez soumis aux conséquences ne pouvant aucunement recourir à un paiement d’indemnisation à votre portée en frais et en pertes.  À l’inverse, si vous prenez la sage décision de dédouaner votre voiture canadienne en américain ainsi deux options se greffent à vous.  Soit le faire vous-même pour ensuite assurer votre voiture vous protégeant de tout risque ou de demander les services d’un spécialiste dans le domaine connaissant les aléas du bureau de dédouanement américain en ce qui touche les normes et les procédures à suivre. Sachant que ceux et celles qui choisissent de faire dédouaner leur voiture canadienne en américain le font particulièrement pour éviter de faire la grande et interminable route Canada-Floride-Canada ne demandant qu’un léger trois heures de vol d’avion avec une voiture les attendant en Floride avec tous les avantages. Un rêve qui pour plusieurs en vaut vraiment la peine !   Et comme toujours nos informations sont gratuites, offrant un service complet en français. Alors, contactez-nous au besoin.

Michel Filiatrault  votre spécialiste en dédouanement de véhicule

Tél. : 954 605 0469 /954 909 0440 Nouveau bureau au service des Canadiens

1500-B State Road 84 Fort Lauderdale, FL, 33315 

Mikewin45@gmail.com  

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Quelle est la période de chasse au chevreuil en Floride ? 5 choses à savoir

Par Michel Séguin : La saison de la chasse au chevreuil se déroule à des mois différents selon les régions de Floride. L’État est divisé en quatre zones de chasse, mais la plupart des saisons de chasse au chevreuil en Floride commencent ou reprennent vers le mois d’octobre. Il existe également des dates différentes au sein de chaque saison pour chasser avec différentes armes. Que vous chassiez pour la première fois ou que vous ayez besoin de vous rafraîchir la mémoire sur les dates de chasse à l’arme à feu et à l’arc, voici cinq choses à savoir sur la saison de chasse au cerf en Floride. La zone C : est la plus grande des quatre zones de gestion de la faune sauvage et englobe plus de 30 comtés. Cette zone de chasse s’étend sur toute la largeur de l’État  à l’exclusion de la majeure partie du Panhandle  de Tallahassee jusqu’aux comtés de Sarasota et de Sainte-Lucie.

La zone D borde la zone C dans le nord de la Floride et représente la majeure partie de la région du Panhandle de la Floride. Cette zone de chasse partage les comtés de Leon, Gadsden et Wakulla avec son voisin de l’est, la zone C. La zone B est la plus petite des quatre et constitue une île au milieu de la section sud-ouest de la zone C. Cette zone est composée de sections des comtés d’Osceola, Orange, Lake, Sumter, Hernando, Pasco, Hillsborough et Polk. Elle est bordée par Orlando et Kissimmee à l’est et par Tampa juste à l’ouest de la zone de chasse. La zone A est composée d’une dizaine de comtés du sud de la Floride, comprend le lac Okeechobee et partage les comtés de Palm Beach, Okeechobee, Highlands, Desoto et Charlotte avec la zone C.

Devinez quel est le passeport où tu peux voyager dans 148 pays dans le monde sans visa ?

Par Michel Séguin : Le passeport canadien est désormais le 7e plus puissant au monde, devant celui des États-Unis, qui occupe la 8e place. Le passeport canadien se classe au rang mondial des plus puissants passeports au monde selon l’indice des passeports de VisaGuide. Cela signifie que les citoyens canadiens peuvent voyager sans visa dans 148 pays du monde. Toutefois, pour entrer dans les autres pays, les titulaires de passeports canadiens doivent demander un visa au préalable. Il est important de noter que les politiques en matière de visas peuvent être modifiées sans préavis. Il est donc conseillé de vérifier auprès de l’ambassade ou du consulat du pays que vous envisagez de visiter avant d’organiser votre voyage. Avec un score de mobilité élevé, c’est l’un des passeports les plus recherchés au monde. Les titulaires de passeports canadiens bénéficient d’un accès sans visa et de visas à l’arrivée dans des pays tels que le Japon, le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis et l’ensemble de l’Union européenne. Ils peuvent ainsi voyager presque instantanément dans le monde entier.

Les titulaires d’un passeport canadien ont toutefois besoin d’un visa pour entrer dans environ 41 destinations dans le monde. Les pays pour lesquels un visa est nécessaire sont et vous l’aurez deviné entre autres la Chine, l’Inde et la Russie, le Vietnam… Le classement du passeport canadien par rapport aux autres passeports mondiaux est calculé en additionnant le nombre de pays qui permettent aux titulaires de passeport canadien d’entrer sans visa et ceux qui permettent aux titulaires de passeport canadien d’entrer en obtenant un visa à l’arrivée c’est-à-dire les pays avec visa à l’arrivée comme Cuba ou une autorisation de voyage électronique. Au total, les titulaires d’un passeport canadien peuvent entrer dans 148 destinations, soit sans visa, soit par le biais d’un visa à l’arrivée, soit par le biais d’une autorisation de voyage électronique. Le passeport canadien se classe ainsi  parmi les 10 premiers au rang mondial. Outre ces pays sans visa et ces pays avec visa à l’arrivée, il existe 41 autres destinations pour lesquelles les titulaires d’un passeport canadien ont besoin d’un visa physique ou d’un visa électronique c’est-à-dire des pays pour lesquels un visa demeure nécessaire.Devenez membres des Snowbirds du Québec en Floride Source magazine Carrefour Floride :  https://www.carrefourfloride.com/