LE ROI DES OISEAUX EN FLORIDE LE PÉLICAN

Par Daniel Cadrin : Vous vous promenez sur la plage est vous rencontrez un immense oiseau. Dans ton livre sur les oiseaux, tu lis les pélicans sont de grands oiseaux (de 105 à 188 cm) aquatiques piscivores caractérisés par un grand bec muni d’une volumineuse poche. À la nage, leurs courtes pattes aux pieds entièrement palmés leur permettent une vitesse pouvant atteindre 6 km/h. Si tu vois un pélican sur la plage, fais attention, car les pélicans ont l’habitude de pêcher en groupe, un cas très rare de prédation coordonnée parmi les oiseaux. Ils se rassemblent pour former un demi-cercle à la surface de l’eau, et repoussent devant eux les poissons vers les eaux peu profondes du bord. Tout en avançant, ils écartent les ailes et plongent simultanément le bec dans l’eau pour capturer les poissons. Parfois, ils nagent avec les becs immergés tout le temps. Comme leurs becs ont une sensibilité tactile, ils peuvent détecter leurs proies sans les voir. Une autre variante, généralement employée sur les cours d’eau, consiste à former deux rangées parallèles qui nagent l’une vers l’autre. Le poisson n’est presque jamais transporté dans la poche, mais avalé dès sa capture.

Certains pays, on les chasse, mais là où ils ne sont pas persécutés, certains deviennent très familiers et viennent quémander de la nourriture sur les jetées ou même dans les parcs urbains. Comme beaucoup de grands oiseaux, les pélicans sont en diminution dans le monde entier. Bien que seules deux espèces, le pélican frisé et celui à bec tacheté, soient considérées comme menacées, la population de la plupart des espèces a fortement diminué ces dernières années. C’est pour cette raison que le refuge faunique national de Pelican Island est la première aire réservée à la protection des oiseaux aux États-Unis et probablement au monde. Elle occupe 21,8 km2 dont près de la moitié représente une surface maritime. Elle est située sur l’île Pélican en Floride. Ce parc a été créé par Theodore Roosevelt en 1903 sous le nom de National Bird Preserve.

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LIGUE NATIONAL : NOS JOUEURS DE HOCKEY QUÉBÉCOIS PLUS EN DEMANDE EN FLORIDE QU'AU QUÉBEC : VIVE LA FLORIDE !

 

Par Guy Robillard : Vous aimez le hockey et encourager les joueurs québécois. Alors vous êtes bien chanceux d’être en Floride. Plutôt qu’au Québec. À l’ouverture de la saison de la LNH, le Lightning de Tampa Bay du directeur général Julien Brisebois misait sur quatre joueurs de chez nous, Yanni Gourde, Alex Killorn, Mathieu Joseph et Cédric Paquette. Les Panthers de la Floride en comptaient trois : Jonathan Huberdeau, Samuel Montambeault et Mike Matheson, Le Canadien? Deux, Philippe Danault et Jonathan Drouin. (À propos de Matheson, un Québécois pure laine, de l’ouest de l’île de Montréal,  il faut faire bien attention de ne pas faire l’erreur commune de confondre québécois et francophone. Lors des grandes années du Canadien par exemple, les Doug Harvey, Dickie Moore et Donnie Marshall étaient tous des Montréalais d’origine

La Presse posait récemment une question à ses lecteurs : savez-vous combien de joueurs repêchés par le Canadien depuis 10 ans ont disputé un match avec l’équipe? Réponse : UN. Charles Hudon. Et depuis 2005, il n’y a eu qu’un seul joueur régulier, Guillaume Latendresse, assez vite échangé. Il faut dire, rappelait encore La Presse, que la formation actuelle du Canadien ne compte aucun joueur développé dans la Ligue américaine depuis Carey Price (un gardien, on le sait…), repêché en 2005, si on fait exception de Victor Mete, qui n’a joué que sept matchs à Laval. En passant la filiale du Canadien n’a pas participé aux séries éliminatoires depuis huit ans. Mais ça c’est un autre problème (majeur). Et non seulement le Canadien échappe des joueurs du Québec, il repêche très, très peu dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, bien moins que plusieurs autres formations de la LNH. En fait, dans son édition 2019-20, le Canadien ne compte aucun joueur repêché par lui au sein de la LHJMQ.

De même, il laisse passer des joueurs non repêchés qui n’auraient pas demandé mieux que d’avoir un essai avec l’équipe de leurs rêves. Yanni Gourde, ça vous dit quelque chose? Le Lightning, lui, ne l’a pas laissé échapper. Et c’est encore le Lightning qui a mis la main sur Alex Barré-Boulet. Résultat ? À sa première saison professionnelle en 2018-19, il a dominé la Ligue américaine avec 38 buts et il a été nommé recrue de l’année avec le Crunch de Syracuse, la filiale du Lightning, dirigée par Benoît Groulx, assisté de Gilles Bouchard et Êric Veilleux, comme par hasard d’autres Québécois. Le Lightning a aussi déjà engagé un autre Québécois libre comme l’air. Avez-vous déjà entendu parler de Martin St.Louis… Quant aux Panthers, ils ont sélectionné Keith Yandle des Wildcats de Moncton au 105e rang en 2005… et le Canadien se cherche toujours un quart-arrière à la défense. Deux autres Québécois jamais sélectionnés ont entrepris la saison dans la LNH, Frédérick Gaudreau, jugé assez bon pour percer la formation des puissants Maple Leafs de Toronto, et Jean-Sébastien Day à Buffalo. Il y a aussi Danick Martel, un des derniers joueurs retranchés… par le Lightning, eh oui, une organisation qui a historiquement fait confiance aux Québécois, que ce soit sur la glace, ou derrière le banc, avec Jacques Demers et Guy Boucher, puis aujourd’hui avec Brisebois comme directeur-général. Et pourtant le Canadien est favorisé par rapport à la LHJMQ, par le fait de la langue et, surtout, de la proximité. À vrai dire, toute cette situation est difficilement explicable est presque scandaleuse.

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IL SERAIT PRESQUE IMPOSSIBLE À QUICONQUE DE DEVENIR PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS EN DÉVOILANT AU PUBLIC SA NON-CROYANCE

Par Richard Johnson : Tu peux être tout sauf athée aux États-Unis. En somme c’est la pire chose que tu peux être à la vue de la majorité des Américains. Quand votre conjoint demande le divorce et dit au juge : “Je veux la garde de l’enfant parce que mon ex est athée.” C’est un cas presque automatique de jugement en votre défaveur. Aux États-Unis, dit Todd Stiefel, président de l’Openly Secular coalition, le pire n’est pas d’être un fanatique religieux quasi extrémiste, le pire est de ne croire en aucun Dieu. Depuis quelques années, les athées, agnostiques, et libres penseurs combattent la discrimination dont ils sont victimes, dans leur famille, leur travail, et toute la société.  Sept États ont conservé dans leur constitution des articles déclarant que les non-croyants sont inéligibles à de nombreuses fonctions d’intérêt public occupées soit par des fonctionnaires ou des professions libérales : Arkansas, Mississippi, Tennessee, Texas, les Caroline du Nord et du Sud, et le Maryland. Ce dernier étend l’interdiction aux jurés et témoins des procès. Un huitième État, la Pennsylvanie, formule la chose autrement : « Nul ne peut être empêché d’accéder à un poste public à cause de sa religion – aussi longtemps qu’il croit en Dieu, au paradis et à l’enfer. » En 1961, la Cour suprême, saisie par un athée de Caroline du Nord que l’on empêchait de contresigner des actes notariés, avait jugé que les États ne pouvaient pas exiger des « tests de religiosité » pour les emplois publics.

 Plus de 50 ans plus tard, que s’est-il passé? Rien.  Les politiciens ont peur. Toucher aux Églises, c’est perdre son élection. Voilà pourquoi l’opposition porte le combat du côté juridique, attaquant les États.  Au départ, la Secular Coalition for America avait comme priorité d’attaquer une loi de l’administration Bush, qui favorise les congrégations religieuses pour l’attribution des subventions publiques en matière sociale. Washington confiait les milliards aux églises. Les structures dépendant des églises ne sont pas tenues au même respect des normes que les structures laïques. Dans les garderies, par exemple, les religieuses peuvent embaucher le type de personnel qu’elles veulent et accueillir autant d’enfants qu’elles décident. Par contre, les garderies laïques doivent respecter des normes d’encadrement et de fonctionnement bien précises. Du coup, les structures laïques sont beaucoup plus chères. Les organisations confessionnelles ne sont pas obligées de rendre des comptes sur l’emploi qu’elles font de l’argent public, et les autorités ne peuvent pas les inspecter. Les organisations laïques, au contraire, si elles sont habilitées à recevoir des donations privées déductibles d’impôt, sont rigoureusement contrôlées :  injuste, mais la majorité des Américains trouve ça normal, estimant que l’État ne doit pas interférer dans les affaires religieuses. Aux États-Unis, les églises sont nombreuses, indépendantes et diverses. Les individus choisissent celle qui leur convient, et ils peuvent même changer d’église plusieurs fois dans leur vie. Ils tiennent la religion pour une de leur plus grande liberté. Alors, ils ne font pas la vie facile aux athées.

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LE PARCOURS DE SÉMINOLE AVANT LE HARD ROCK CAFE

Par Érick Bouchard : Qui d’entre vous n’a jamais mis les pieds au Séminole Paradise afin de faire un peu de lèche-vitrine ou pour s’offrir un bon repas dans un de ses invitants restaurants ? Ou encore qui peut me confirmer n’avoir jamais pénétré au Séminole Hard Rock Casino pour essayer une machine à sous, une table de jeu ou pour admirer une relique sur un mur ayant appartenu à une star de la musique ? Sinon, se pourrait-il que vous ayez assisté à un spectacle au Séminole Hard Rock Live ? Pour les aventuriers, la réserve des Séminoles Big Cypress et son fameux Billie swamp safari dans les Everglades en empruntant la 75 vous ravive des souvenirs. Une autre tentative, le fameux Bingo des Séminoles sur la State Road 7 (441), cela vous dit quelque chose ? Ultime tentative, le populaire et coloré emblème de l’Université de l’État de la Floride à Tallahassee: représentant le chef guerrier séminole Osceola avec ses peintures de guerres. Enfin, regardez comme il faut autour de vous lorsque vous assisterez à une partie des Panthers à l’aréna BB&T, au Sun Life Stadium pendant une partie des Dolphins ou à l’aréra Américan Airlines en encourageant le Heat. Je peux vous assurer que vous y verrez une multitude d’affiches avec le logo du conseil tribal des Séminoles et sa devise IN GOD WE TRUST.  Que ce soit pour les touristes ou les résidents de la Floride, les Séminoles sont vraiment présents partout.

Mais qu’en est-il historiquement des Séminoles ? D’abord, les Séminoles appartenaient au groupe linguistique des Muskogees. Certains anthropologues pensent que le terme Muskogee signifiait probablement marais ou terrain humide. Leur nom actuel est une déformation du mot Muskoke: SIMANO-LI, lui-même une adaptation de l’espagnol cimarrón, qui signifie sauvage.  La nation séminole a émergé au XVIIIe siècle. Elle était composée d’Indiens des actuels États de Géorgie, du Mississippi, de l’Alabama, et de Floride, il y a eu aussi de nombreux Afro-américains fuyant l’esclavage de Géorgie qui se joint à cette communauté matriarcale. Par le traité d’Adams-Onis signé entre les États-Unis et l’Espagne le 22 février 1819 et prenant effet le 10 juillet 1821, les États-Unis firent l’acquisition de la Floride. Par la suite, les choses se sont gâtées puisque le Congrès américain a approuvé son Indian Removal Act qui prévoyait de résoudre la question indienne par une déportation massive à l’ouest du Mississippi, ce que les Séminoles refusèrent. Trois guerres s’ensuivirent s’échelonnant sur plusieurs années. Finalement, après plusieurs millions de dollars dépensés et de nombreuses vies perdues, la 3e guerre sera interrompue sans qu’il y eût de vainqueur. C’est pourquoi encore aujourd’hui les Séminoles se qualifient de : PEUPLE INVAINCU et ils ont la souveraineté sur leurs terres tribales, leur économie est basée sur le tabac, le tourisme et le jeu. C’est toujours un plaisir de vous lire via mon site net erickbouchard.com ou Facebook.

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CASINO : PROJET GRANDIOSE À POMPANO BEACH

Par Gilles ménard : Hôtel, restaurants, magasins de détail, mini lac, revitalisation du Casino ISLE, bureaux d’affaires, projets de résidences, sont des composantes du projet initial déposé à la ville de Pompano Beach par la compagnie de développement CORDISH en collaboration avec ELDORADO RESORTS. La première pelletée aura lieu à l’automne de 2020. On peut avoir une idée de la qualité des projets réalisés par ces compagnies en visitant leurs sites sur le web : Cordish companies Inc. et Eldorado Resorts Inc.  Le projet initial prévoit la construction de plus de 4000 résidences et 112,000 pieds carrés d’espaces commerciaux. Le plan de développement original a été soumis au service des zonages de la municipalité. Le projet devra aussi être accepté par la Commission municipale et par le Comté, ce qui semble déjà acquis par les promoteurs et les intervenants municipaux locaux.

Des rencontres ont été organisées par le promoteur afin de répondre aux attentes des citoyens de cette ville. Le projet sur 223 acres de Powerline Boulevard coin Atlantic boulevard jusqu’aux voies ferrées en direction de l’Est, se fera en conformité avec les règlements actuels et ou modifiés de cette municipalité, ainsi que l’accord de principe des citoyens habitant la ville de Pompano Beach et particulièrement par les propriétaires résidents près de ce gigantesque projet. Le projet proposé sera réalisé en trois phases. La première comptera plus de 650 logements, 102,500 pieds carrés sont prévus pour le casino et plus de 180,000 pieds carrés d’espaces commerciaux, un théâtre pour un cinéma de 18 écrans et 300 sièges pour un Jai Allai. Un terrain de pratique pour le golf sera aussi aménagé. Cette première phase sera complétée en 2029. Durant la réunion organisée par les promoteurs, les résidents se sont majoritairement questionnés sur l’augmentation de la circulation, la longueur prévue pour la réalisation du projet et si des logements à prix modiques étaient prévus.

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La petite histoire de la boisson Gatorade inventée en Floride pour les athlètes du monde entier

Par Michel Séguin : Au début des années 60, une équipe de chercheurs de l’université de Floride a commencé à développer une boisson qui pouvait à la fois compenser assez vite la perte de liquide et éviter la déshydratation causée par la chaleur et l’effort physique. En 1965, les chercheurs ont commencé à tester leur mélange sur 10 membres d’une équipe de foot de l’université soit les Florida Gators. Comme chacun sait, les joueurs perdent une grande quantité de liquide pendant l’entraînement et les matchs. C’est cette boisson qui est devenue ” Gatorade “.Pendant cette saison, les Gators ont établi un record de matchs gagnés et sont devenus connus sous le nom de “l’équipe de deuxième mi-temps “, parce qu’ils prenaient toujours l’avantage sur leurs concurrents en fin de match.

L’entraîneur de l’équipe y voyait les bienfaits de Gatorade : ils avaient beaucoup moins de problèmes de déshydratation et étaient beaucoup plus performants et résistants. Le 1er janvier 1967, alors que les Gators battaient l’équipe de Georgia Tech lors de l’Orange Bowl par 27 à 12, l’entraîneur de Georgie Bobby Dodd donnait aux journalistes la raison suivante pour la défaite de son équipe : ” We didn’t have Gatorade. That made the difference. ” Nous n’avions pas Gatorade, c’est ce qui a fait la différence ! En 1983 Quaker Oats reprenait la marque. Depuis, Quaker s’est consacré avec beaucoup d’engagements au ” Gatorade Exercise Physiologie Laboratory. Des recherches sont faites en permanence, afin de garantir la composition idéale de Gatorade et d’explorer toujours plus la compensation de liquide, avant, pendant et après le sport. Gatorade est devenu le numéro 1 des boissons de compensation dans le monde, grâce à ses connaissances sur les phénomènes de réhydratation. Ce savoir est non seulement important pour les sportifs de haut niveau, mais aussi pour tous ceux qui exercent des activités physiques. Aucune autre boisson que Gatorade ne peut aussi bien satisfaire le ” deep throw body thirst ” comme le disent les Américains.

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KEY LARGO JULE'S UNDERSEA LODGE : AUBERGE SOUS LA MER

Par Michel Séguin : Comme Jules Vernes vous rêvez depuis toujours de passer une nuit sous la mer ? C’est désormais possible à Key Largo en Floride, dans une barge immergée de recherche scientifique transformée en hôtel sous-marin dans un environnement paradisiaque. Le Jule’s Undersea Lodge est composé de deux unités cylindriques contenant des chambres, salle de divertissement et une cuisine. Ces deux unités sont séparées par la pièce humide qui permet d’entrer et de sortir de l’hôtel. Aucune infrastructure de cet établissement d’un genre particulier n’étant visible depuis la surface, puisque l’hôtel est ancré à 25 pieds (10 mètres) de profondeur. C’est donc dire que pour s’y rendre, les hôtes doivent s’équiper d’un scaphandre de plongée sous-marine et notez que seules les personnes ayant au moins le premier niveau en plongée sont admises. Au Jule’s Undersea Lodge, pas question de transférer les bagages dans les chambres. Seuls les repas et quelques affaires personnelles prennent place dans une valise étanche pour suivre les hôtes. Une fois le service terminé, le staff déserte les lieux pour préserver l’intimité des occupants. Pas de panique, interphone, radio et téléphone permettent de conserver un contact permanent avec la surface. De plus vous pouvez faire des sorties comme il vous plaira, et ce aussi souvent que vous le souhaitez, vous promener sous l’eau, observer poissons-anges, mérous et langoustes ou vous rendre au laboratoire de recherche immergé. Des Scaphandres de plongée sous-marine sont à votre disposition pour ces escapades. Seules précautions à observer durant les 24 heures suivant le retour à la surface: pas d’avion ni de plongée au-delà de 27 pieds (11 mètres). Ça vous intéresse voilà l’adresse et le téléphone

Jules’s Undersea Lodge at Key Largo Undersea Park

51 Shoreland  Drive    Key Largo , Florida 33037

Téléphone :305 451-2353  Cliquez  www.jul.com

www.jul.com/new/mediainfo.html

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LE SOLEIL UN JOUEUR INDISPENSABLE

Par Érick Bouchard : Bon nombre d’entre nous fuient l’hiver froid et rigoureux du Québec pour retrouver ce dernier en Floride. Sans nul doute, que s’il faisait partie d’une équipe de hockey, il jouerait sur le 1er trio. Au football, il serait probablement le quart arrière. Il est clair qu’au baseball, il serait le frappeur désigné, car à chaque présence au bâton, il s’élancerait pour le coup de circuit. Non seulement indispensable dans nos vies, mais j’irais jusqu’à affirmer qu’il est vital. Tellement que son inexistence ferait en sorte qu’il n’y ait pas âme qui vit sur cette planète. Si je vous disais qu’il se compose de 74 % d’hydrogène, de 24 % d’hélium et d’une fraction d’éléments plus lourds. Si j’ajoutais que c’est une étoile et qu’il est 85% plus brillant que toutes les autres étoiles de la galaxie.

De toute évidence, vous aurez compris que je faisais allusion à notre bon vieux et cher SOLEIL. Vieux de plus de 4 milliards d’années, mais toujours et encore aussi efficace. Qu’on pense à la vie humaine, animale ou végétale. Il est responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques. Son énergie nous procure lumière et chaleur, bien qu’il soit moins présent en hiver. Nous sommes toujours heureux de constater petit à petit à la fin décembre que nous regagnons un peu plus d’ensoleillement. Plus précisément, c’est à partir du 21 décembre que le phénomène débute pour retrouver les minutes du jour perdues depuis la fin septembre. Évidemment que ceci a un impact déterminant sur nous. Même qu’il est prouvé scientifiquement que la diminution de la longueur du jour, et donc des heures d’ensoleillement, affecte l’humeur des personnes qui habitent dans l’hémisphère nord et les rend généralement plus tristes et négatifs.

Je m’en voudrais de clore cette chronique traitant de mon meilleur ami qui me fait apprécier mes séjours en Floride plutôt que dans la neige sans vous rappeler un de ces plus grands bienfaits. Il s’agit de son apport en vitamine D. Selon des recherches une exposition de 30 minutes par jour garantirait chez la plupart des personnes une bonne réserve de cette fameuse vitamine. C’est merveilleux lorsqu’on connaît tous les avantages de celle-ci. Cependant, ce que je crois, qui est le plus merveilleux du soleil et de sa chaleur, est sans contredit de pouvoir consommer un bon repas sur la terrasse d’un restaurant vêtu d’un bermuda et d’un t-shirt.

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FLORIDE-QUÉBEC LEUR PASSION LEUR CHEVAL

Par Richard Johnson : Si l’activité touristique se concentre surtout sur le littoral, avec ses villes, ses plages, et ses golfs, la majorité du territoire est occupé par l’agriculture et l’élevage. La Floride est le troisième État, en importance, pour l’élevage de chevaux. Les courses de chevaux sont très populaires, et les amateurs d’équitation peuvent trouver une multitude de fermes de toutes catégories. Près de nous, il y a des dizaines de centres d’équitation, concentrés dans le secteur de Davie, et le fameux Tree Tops Park, géré par le Broward County, propose plus de sept milles de sentiers pour l’équitation. Clément Tremblay, un entrepreneur à la retraite monte et entraîne des chevaux trois fois par semaine. « J’ai grandi sur une ferme, à La Prairie, sur la Rive-Sud de Montréal, et j’ai fait de l’équitation toute ma vie. Ici, c’est fabuleux. On a toutes les facilités, et un territoire immense ».

Quand il nous fait visiter les installations, le parc, et qu’il nous présente les chevaux, racontant leur histoire, ses yeux, brillants, déclinent la passion. Cet homme aime les chevaux, et ces derniers lui rendent bien. Il sait leur parler, ils savent écouter.  Même chose pour Mimi Raiche, originaire de Trois-Rivières, qui entraîne des chevaux tous les jours. Depuis dix ans. L’été au Québec, l’hiver ici. « On ne monte pas un cheval avant deux ans, deux ans et demi, dit-elle, tant qu’il n’est pas assez solide, et il faut autant de temps pour le former. Il faut l’apprivoiser, le bichonner, le laver, le soigner, le frictionner. Tous les jours. Il faut de l’amour, de la passion et de la patience pour dresser un cheval. Et surtout, ne jamais, jamais, jamais le frapper. On ne frappe pas les animaux. On leur parle. On les aime, et ils vous le rendent bien ».

Lorsque Clément Tremblay nous a invités au corral, Mimi Raiche montait Myra, une jument de trois ans. Elle travaillait sur l’obéissance aux commandements. La cavalière et le cheval doivent exécuter parfaitement un parcours précis. Du haut de son cheval, une bête magnifique, M. Tremblay nous explique comment on doit présenter un cheval dans une compétition : aux trois allures (pas, trot, galop) dans les deux directions pour démontrer leurs habiletés. Toujours l’allure et l’élégance. Les pistes du Tree Tops Park sont exceptionnelles avec des stations pour faire reposer les animaux, et même les laver, quand on arrête pour un pique-nique.  Le parc est immense et on y propose toutes les activités imaginables : sports nautiques, pêche, vélo, jogging, pistes de découverte de la nature, ballade sur poney, etc. L’entrée est gratuite en semaine.

UN ESPRIT SAIN DANS UN CORPS SAIN

Par Érick Bouchard : Sans doute que cette expression vous est familière. Ou peut-être bien qu’en latin elle vous dit plus quelque chose : Mens sana in corpore sano. De toute évidence, bon nombre d’entre nous savent à quel point ces quelques mots sont synonymes d’une belle qualité de vie et incidemment son application nous ouvrira la porte de la longévité. Tant la santé physique que la santé mentale méritent toute notre attention puisqu’à mon avis elles sont indissociables.  Plusieurs conseils nous sont prodigués afin d’atteindre la volonté de ce fameux dicton. Ce n’est pas toujours évident, mais cela en vaut tellement la peine, car cet équilibre entre le physique et le psychique nous aidera à conserver une bonne santé. D’autant plus, comme vous le savez, la santé est si importante pour un être vivant et elle ne s’achète pas au Publix ou au Walgreens du coin de la rue. Loin de moi l’idée de prétendre avoir la science infuse à cet égard, mais je me permets de vous partager mes secrets afin de rechercher l’atteinte de cet état d’être :

– Une alimentation saine et équilibrée.

– Plusieurs heures de sommeil.

– Évitez la consommation abusive d’alcool et de drogues illicites.

Et finalement un des éléments les plus importants : l’activité physique. En effet, l’exercice physique n’est pas uniquement bénéfique aux muscles, mais contribue aussi à préserver la santé du cerveau. La science est unanime sur ceci. Saviez-vous qu’à l’effort, le corps produit des substances chimiques qui améliorent l’humeur. Suivant une session d’exercice, il n’est pas rare de se sentir quelque peu euphorique et énergique pendant une période pouvant aller jusqu’à 48 heures. L’activité physique améliore, entre autres, la confiance en soi et permet souvent d’évacuer de manière positive les frustrations, le stress et l’anxiété. Même qu’elle peut aussi avoir un effet positif sur notre vie sociale. Vous devez aussi retenir que courir un marathon par jour n’est pas la solution. Il est préférable de pratiquer des activités physiques d’intensité modérée sur une base régulière. Et sachez qu’à l’opposé, un surentraînement peut avoir un effet négatif sur la santé physique et mentale. Alors je vous souhaite à tous une bonne randonnée de vélo, une bonne marche ou encore une bonne partie de tennis ou de golf. Profitez du soleil floridien et amusez-vous à l’extérieur en inhalant une grande quantité d’air salin.

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