Découvrons le vin Chilien avec René Milette

Le Chili, un pays majestueux, situé au sud de l’Amérique du Sud sur une mince bande de terre entre la Cordillère des Andes et l’Océan Pacifique, présente un paysage pittoresque et vallonné. On y produit sur ses versants des vins style Nouveau Monde. Ce pays vinicole dynamique attire des viticulteurs étrangers comme Miguel Torrès. Les talents vinicoles locaux et d’ailleurs s’épanouissent sur cette terre d’opportunités. L’innovation y trouve un terroir fertile et sans entrave. Un environnement idéal, adapté pour y cultiver la vigne. Et en plus, aucune attaque du phylloxera et les vignobles sont protégés par la mer, les hautes montagnes et le désert. Et dans cette foulée, le flux d’investissements étrangers stimule l’économie. Le pays explore de nouvelles possibilités et continue à planter la vigne dans de nouveaux secteurs géographiques. Une recherche constante explique pourquoi il produit une si grande variété de styles. Qu’il s’agisse d’un sauvignon blanc vif et rafraîchissant, d’un chardonnay crémeux et savoureux, de pinots noirs moelleux et souples, de cabernets sauvignons volumineux, bonne structure tanique et de bonne garde, le Chili a développé aussi un nouveau créneau particulier soit la culture du cépage carménère importé de France. Et ses vins ont un très bon rapport qualité-prix. Allez voir l’étalage des vins chiliens à votre succursale des vins, essayez quelques vins produits avec le cépage carménère. Ils conviennent très bien au repas. Vous serez ravi du prix et de la qualité.

Dégustons quelques vins de style Nouveau Monde.

20 Barrels limited edition 2017, syrah, Chili par Cono Sur, 28,90$ (CAD)

Robe très profonde et arômes éclatants sur fruits noirs, le chocolat et la réglisse. En bouche il est ample, fruité sur liqueur de cassis et ses tanins sont savoureux, volumineux et veloutés. (ragoût de bœuf)

Anakena Carménère, Chili, 13$ (US)

Arômes de mûres, cassis et petite note de cèdre. Bouche agréable, souple et fruitée. Bonne finale. (hamburger de bœuf aux poivrons rouges grillés)

Veranda cabernet et carménère Chili 18$ (US)

Arômes persistants sur les mûres, cassis, réglisse noire et torréfaction. Ample, corsé, structuré et bonne acidité. (côte de veau grillée avec purée de pois à la menthe)

Anakena chardonnay Chili, 10$ (US)

Arômes riches et fruités de fruits exotiques (mangue, banane, pêche et ananas). Opulent. (salade de poulet et ananas)

Comment présenter notre nouveau conjoint à nos enfants ?

 

 

Ça y est, on a retrouvé l’amour! Reste maintenant à présenter notre âme sœur à notre entourage… Ces 10 questions, et surtout leurs réponses, devraient grandement nous faciliter la tâche. 

Si on est ravi de refaire notre vie après un divorce, une séparation ou un décès, il arrive parfois que des membres de notre famille ou des amis soient moins enchantés pour diverses raisons: jalousie, méfiance, solidarité envers l’ex-conjoint… Ces barrières tomberont pour la plupart avec le temps, mais on peut accélérer le processus en faisant les choses correctement dès le départ.

1 À partir de quel moment présenter notre nouveau conjoint?

Quand on est sûr que cette personne restera dans notre vie, du moins pour un bout. «Ça présuppose qu’on a passé suffisamment de temps avec elle et qu’on a vécu diverses situations ensemble, de manière à avoir une connaissance plus concrète et juste de cette personne, et ainsi être en mesure de faire le choix de passer une partie de notre vie avec elle», explique François St Père, psychologue spécialisé en thérapie de couple et en médiation familiale. Mieux vaut donc éviter de présenter une nouvelle flamme qu’on connaît depuis peu.

2 Comment préparer nos proches?

D’abord, si ce n’est déjà fait, on les informe qu’il y a une nouvelle personne dans notre vie. Puis, on leur demande s’ils sont prêts à la rencontrer ou s’ils préfèrent attendre encore. «Tout est question de sensibilité et de considération, affirme le psychologue. Chacun vit le deuil – littéral ou figuré – de l’ancien conjoint à son propre rythme. Il faut respecter ça.» On en profite également pour leur parler de notre nouvel amour. «Par exemple, leur dire qu’il nous apporte du bien-être, de l’apaisement, qu’il est bienveillant, qu’il nous rend heureux. Plus la personne est adéquate comme compagne ou compagnon de vie, plus la méfiance va s’estomper.» La grande majorité se réjouira de voir un parent ou un ami heureux avec quelqu’un d’autre. 

3 Faut-il aussi préparer notre nouveau conjoint?

Assurément! Qu’on ait 16 ou 66 ans, rencontrer la famille de l’autre est un rite permettant d’officialiser la relation. «On lui demande si ça l’intéresse, s’il se sent prêt. Cette discussion permet de se donner un statut, de préciser si on est un couple, si on se voit ensemble à long terme. Les deux conjoints doivent savoir à quel besoin répond leur nouvelle relation pour être capables de l’expliquer aux enfants et à leur entourage», indique Amélie Brown, travailleuse sociale, psychothérapeute et thérapeute conjugale.

Si on vit dans une famille tissée serré, à la limite du lien fusionnel, c’est aussi une bonne idée d’en avertir notre partenaire. «Dans ce type de clan, l’arrivée d’une nouvelle personne peut être perçue comme une menace, une intrusion. Il vaut mieux avoir une conversation avec son nouveau conjoint pour lui expliquer à quel genre de dynamique familiale s’attendre et clarifier quelle y sera sa place», suggère la thérapeute.

On peut également préparer notre nouveau conjoint à l’éventualité que nos enfants parlent de notre ex ou de leur défunte mère, ce qui est somme toute normal. «Ils peuvent aussi dire des choses qui ne seront pas forcément agréables pour toutes sortes de raisons, comme la méfiance ou le sabotage, prévient François St Père. On demande alors à notre conjoint s’il peut faire l’effort de tolérer ça durant les premières rencontres et lui dire qu’avec le temps, ils apprendront à mieux le connaître et les choses seront plus faciles.»

4 Est-il préférable de réunir notre famille au complet?

Tout dépend du confort psychologique de chacun. Certains préféreront faire les présentations individuellement. «C’est plus facile de créer un lien dans ce genre de contexte qu’autour d’une grande tablée, où la nouvelle personne risque de ne pas parler beaucoup», estime Amélie Brown. Pour se faciliter la tâche, on prévoit des rencontres courtes, autour d’un café, par exemple. Si on choisit de présenter sa nouvelle flamme lors d’un souper, un cadre détendu, comme notre domicile, sera plus approprié que le restaurant, où chacun doit rester assis à sa place, ce qui limite les contacts. 

5 Devrait-on procéder différemment après un décès?

S’il s’agit d’un deuil récent, il est certes plus délicat de s’afficher en couple. «En général, lorsqu’on divorce, c’est que la relation s’est détériorée et, souvent, notre entourage en a été témoin. Mais il demeure mal vu de remplacer rapidement un conjoint décédé. Ça laisse entendre que la relation n’était pas significative, que le décès n’a pas tant affecté celui qui reste, qu’il est vite passé à autre chose, et ça donne l’impression d’un manque d’égards, de sensibilité, d’amour véritable», considère François St Père.

Tout dépend aussi du décès, s’il a été subit ou s’il est survenu après une longue maladie. Dans le premier cas, les proches n’ont jamais eu le temps de se préparer au départ du défunt et leur deuil peut s’avérer plus long. La réaction varie toutefois selon les individus. «Notre enfant peut bien réagir tout de même et nous dire qu’il est content pour nous. D’autres se sentiront blessés et réagiront mal. C’est beaucoup plus une question de sensibilité et de considération envers autrui que de principes généraux», ajoute le psychologue.

6 Quels sont les pièges à éviter lors d’une première rencontre?

«Imposer son nouveau conjoint à qui que ce soit, répond François St Père. On doit respecter ceux qui ont besoin de plus de temps avant de le rencontrer.» Autre piège: «Faire comme si le nouveau conjoint allait remplacer l’autre et tout de suite utiliser les mots “belle-mère” ou “beau-père”, mentionne Amélie Brown. On dit plutôt qu’il y a une nouvelle personne dans la famille, qu’elle essaiera de trouver sa place, et qu’on essaiera de lui en donner une, en douceur. Qu’on va tous tenter d’apprendre à se connaître.»

On s’abstient aussi de multiplier les manifestations d’affection. «La majorité des gens n’aiment pas être témoins de l’intimité des autres, qu’il s’agisse de leurs parents biologiques ou de nouveaux conjoints, rappelle François St Père. On peut se sourire, se faire des compliments, être gentil l’un envers l’autre, mais si on déborde d’affection, on risque de rendre les autres mal à l’aise.»

7 Comment se comporter face aux réactions hostiles?

Un enfant n’accepte pas le fait qu’on est de nouveau en amour? Au lieu de juger sa réaction ou d’y réagir fortement, on s’y intéresse, conseille François St Père. «Pour mieux comprendre où se situent ses réserves et son hésitation.» A-t-il peur de me voir souffrir? De perdre son héritage? Craint-il que je répète un pattern? Est-il triste parce que sa mère est toujours seule, elle? Voudrait-il poser des questions à ma nouvelle conjointe? Plutôt que de se refermer, on va au fond des choses.

«Il faut accueillir les réactions, se mettre à la place de l’autre, renchérit Amélie Brown, mais on doit également assumer ses choix et ne pas se sentir coupable. On peut dire à nos enfants qu’on les encourage à être autonomes, eux aussi, à faire des choix, avec lesquels on pourrait ne pas être d’accord, d’ailleurs. Chaque personne a le droit de faire un choix individuel, indépendamment de la réaction des autres, mais ça ne veut pas dire qu’on doit couper les liens si cette réaction est négative.»

Dans sa pratique, la thérapeute conjugale observe que les nouveaux conjoints ont plus de difficulté à s’intégrer lorsque la relation précédente est encore ambivalente. «On le voit dans les relations fusionnelles conflictuelles: deux personnes qui n’arrivent pas à vivre ensemble ni à se séparer pour de bon. Leurs enfants ne savent donc jamais si elles vont revenir en couple ou pas.» Avant de commencer une nouvelle relation, il faut donc être sûr que la dernière est bel et bien terminée. 

8 Les Fêtes sont-elles un moment propice aux présentations?

Oui… et non. «Si l’esprit est relativement festif, que tout le monde est content que papa ou maman ait enfin quelqu’un de bien dans sa vie, oui. Mais dans un contexte où les enfants manifestent peu d’ouverture, ce n’est peut-être pas le meilleur moment. Chose certaine, il faut demeurer plus vigilant, car l’alcool coule plus à flots que d’ordinaire et ça délie les langues», estime François St Père. Les Fêtes sont aussi une période associée à la famille, chargée de souvenirs et d’émotions. «Si, par exemple, la mère est décédée peu avant Noël, il se pourrait qu’au Noël suivant, les enfants veuillent se réunir seuls avec leur père, illustre Amélie Brown. On doit en discuter et faire preuve de sensibilité. Souvent, ce sera même le nouveau conjoint qui proposera de nous laisser en famille, vu les circonstances.»

9 Comment préparer nos petits-enfants?

De la même façon que nos enfants. On leur dit que papi ou mamie a une nouvelle personne dans sa vie, qu’elle nous rend heureux ou heureuse. «C’est souvent moins compliqué avec les petits-enfants, surtout en bas âge, assure François St Père. Les enfants s’attachent presque automatiquement quand on est gentil avec eux. Et c’est aussi pour cette raison qu’on devrait leur présenter notre nouveau conjoint seulement quand on est convaincu qu’il est là pour rester, même si on n’a aucune garantie dans la vie.» 

10 Et pour nos amis, que fait-on?

«En amitié, les mêmes principes s’appliquent, même si la relation est moins étroite qu’avec nos enfants et qu’il n’y a pas d’héritage en cause, souligne François St Père. Forcer nos amis à accepter notre nouvelle relation ne fera aucun bien. On leur laisse le temps de faire le deuil de notre ancien conjoint, de notre ancien couple. On leur parle de façon positive de notre nouvel amoureux, et on attend qu’ils soient prêts à le rencontrer.»

JOURNAL DE FLORIDE : M EDDY SAVOIE HONORÉ POUR L'ENSEMBRE DE SON OEUVRE

Véritable pionnier du secteur des résidences pour aînés du Québec, monsieur Eddy Savoie reçoit le Prix Mention spéciale du CA du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA) pour souligner l’ensemble de son œuvre. Le lauréat a fondé une entreprise familiale qui s’est bien implantée dans les années 1980, avec l’ouverture d’une première résidence, le Manoir Boucherville.  « Les Prix distinction rendent hommage à ce qui se fait de plus beau dans les résidences privées pour aînés, a expliqué Yves Desjardins, président-directeur général du RQRA. Ils soulignent la contribution remarquable de gens de cœur qui chaque jour s’affairent à offrir la meilleure qualité de vie qui soit à leurs résidents », a-t-il ajouté.« Propriétaire, président du CA et fondateur de l’entreprise familiale Les Résidences Soleil, monsieur Eddy Savoie est un véritable pionnier du concept de résidences pour aînés que l’on connaît aujourd’hui partout au pays. C’est la quête infructueuse d’une résidence confortable et sécuritaire, offrant tous les services, les activités et les soins nécessaires pour ses parents qui a grandement inspiré ce visionnaire et bâtisseur au cours des années 1980 pour le développement d’un nouveau concept d’habitation pour aînés.

C’est ainsi qu’en novembre 1988, né d’un rêve pour bien loger ses parents, la toute première Résidence Soleil.  Conscient de la précarité financière de plusieurs aînés, M.Eddy Savoie a milité aux côtés de l’Association des résidences pour retraités du Québec à la fin des années 1990 pour la mise en place d’un crédit d’impôt provincial favorisant le maintien à domicile des personnes de 70 ans et plus, et ce, quels que soient leurs revenus. Ses efforts se concrétisèrent en 2000 pour le plus grand bonheur des aînés moins fortunés. Le Groupe Savoie possède, gère et opère, avec trois générations de la famille Savoie activent au sein de l’organisation, aujourd’hui 14 résidences dans plusieurs régions du Québec et emploie plus de 2000 travailleurs. Le Groupe Savoie est aujourd’hui la plus importante société familiale privée dans son domaine et la seule complètement intégrée veillant seule au financement, au développement, à la construction, à la gestion et à l’opération de toutes ses résidences au Canada.

Pour l’ensemble de son œuvre, le RQRA décerne avec fierté le Prix Distinction Mention Spéciale du CA à M.Eddy Savoie. »

Pour plus de détails, consultez le site www.residencessoleil.ca

JOURNAL DE FLORIDE -I- BRIGITTE M FÊTE SES 40 ANS DE VIE ARTISTIQUE

Par Daniel Cadrin : Brigitte M est une artiste toujours active, mais discrète.  Depuis l’âge de 11 ans qu’elle se promène dans les couloirs du showbiz. Elle a fait les premières publicités que Jean-Claude Lord a réalisées pour la télévision. Elle fête, cette année, ses 40 ans de vie artistique. Elle à participé à plusieurs comédies musicales en France et au Québec, dont Dracula avec Bruno Pelletier, Grease et la Mélodie du Bonheur, quand elle avait 16 ans. Brigitte est aussi l’héroïne d’une série anglaise pour les enfants Happy Castle où elle partage le générique avec l’acteur américain  Ed Asner (qui a joué dans Les ennuis de Marie)  .Brigitte Marchand fut aussi une des muses du grand compositeur, Stéphane Verne. Ils feront un album qui ressemble à Brigitte : Toute moi. Elle participe à l’album Hommage à Charles Aznavour où elle fait un duo avec Frédérick Degrandpré. Brigitte est toujours prête pour donner son  nom pour une bonne cause. Elle chante sur les albums : Piano féminin  et Ensemble pour Haiti. Brigitte est une artiste qui aime travailler en équipe. Elle aime s’entourer de son monde.

Il y a quelques années, elle révolutionne le monde musical en interprétant des chansons rock sur un registre classique avec son album « From Metal to Crystal ». Comme dit le titre, Brigitte sort son côté rock en elle avec sa voix cristalline.  Quelques temps plus tard elle sort Les Immmortals. Elle participe à plusieurs projets musicaux, comme sur l’album : Berce-moi et Duos Félix que pour nommer qu’eux. Brigitte M. adore la magie de Noël. C’est pour cette raison qu’elle participe à la 4e édition du « Noël symphonique de Montréal » le 22 décembre prochain. À la fin du mois de novembre, Brigitte M fera la première partie de la tournée de spectacle « Noël des idoles » qui est une  suite de la Tournée des idoles qu’on a eu ce printemps à Québec. Les nostalgique de «  Jeunesse d’aujourd’hui » seront choyer avec des chansons de Noël de Michèle Richard, Jenny rock, Pasty Gallant, Tony Massarelli et bien d’autres. Nous aurons la chance d’entendre Brigitte M avec les mélodies de sont album Noël entre amis. Quand Brigitte veux décompresser, relaxer ou prendre du temps pour elle, rien de vaut mieux qu’un séjour en Floride. Elle savoure chaque minute qu’elle passe près de l’océan, de lire un bon livre sous le soleil floridien, faire une promenade de quelques heures sur la plage ou de découvrir un lieu qui va l’inspirer pour un nouveau projet. Après chaque séjour en Floride, Brigitte a rechargé ses piles pour entreprendre d’autres années dans le Show bizz.

JOURNAL DE FLORIDE -I- PARLONS SPORT AVEC GUY ROBILLARD : NOS JOUEURS QUÉBÉCOIS EN FLORIDE

Source – magazine Carrefour Floride     cliquez www.carrefourfloride.com

VIVE LE HOCKEY EN FLORIDE !

Vous aimez le hockey et venir encourager les joueurs québécois. Alors vous êtes bien chanceux d’être en Floride. Plutôt qu’au Québec. À l’ouverture de la saison de la LNH, le Lightning de Tampa Bay du directeur général Julien Brisebois misait sur quatre joueurs de chez nous, Yanni Gourde, Alex Killorn, Mathieu Joseph et Cédric Paquette. Les Panthers de la Floride en comptaient trois : Jonathan Huberdeau, Samuel Montambeault et Mike Matheson, Le Canadien? Deux, Philippe Danault et Jonathan Drouin. (À propos de Matheson, un Québécois pure laine, de l’ouest de l’île de Montréal,  il faut faire bien attention de ne pas faire l’erreur commune de confondre québécois et francophone. Lors des grandes années du Canadien par exemple, les Doug Harvey, Dickie Moore et Donnie Marshall étaient tous des Montréalais d’origine.

La Presse posait récemment une question à ses lecteurs : savez-vous combien de joueurs repêchés par le Canadien depuis 10 ans ont disputé un match avec l’équipe? Réponse : UN. Charles Hudon. Et depuis 2005, il n’y a eu qu’un seul joueur régulier, Guillaume Latendresse, assez vite échangé. Il faut dire, rappelait encore La Presse, que la formation actuelle du Canadien ne compte aucun joueur développé dans la Ligue américaine depuis Carey Price (un gardien, on le sait…), repêché en 2005, si on fait exception de Victor Mete, qui n’a joué que sept matchs à Laval. En passant la filiale du Canadien n’a pas participé aux séries éliminatoires depuis huit ans. Mais ça, c’est un autre problème (majeur). Et non seulement le Canadien échappe des joueurs du Québec, il repêche très, très peu dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, bien moins que plusieurs autres formations de la LNH. En fait, dans son édition 2019-20, le Canadien ne compte aucun joueur repêché par lui au sein de la LHJMQ.

De même, il laisse passer des joueurs non repêchés qui n’auraient pas demandé mieux que d’avoir un essai avec l’équipe de leurs rêves. Yanni Gourde, ça vous dit quelque chose? Le Lightning, lui, ne l’a pas laissé échapper. Et c’est encore le Lightning qui a mis la main sur Alex Barré-Boulet. Résultat ? À sa première saison professionnelle en 2018-19, il a dominé la Ligue américaine avec 38 buts et il a été nommé recrue de l’année avec le Crunch de Syracuse, la filiale du Lightning, dirigée par Benoît Groulx, assisté de Gilles Bouchard et Éric Veilleux, comme par hasard d’autres Québécois. Le Lightning a aussi déjà engagé un autre Québécois libre comme l’air. Avez-vous déjà entendu parler de Martin St.Louis… Quant aux Panthers, ils ont sélectionné Keith Yandle des Wildcats de Moncton au 105e rang en 2005… et le Canadien se cherche toujours un quart-arrière à la défense. Deux autres Québécois jamais sélectionnés ont entrepris la saison dans la LNH, Frédérick Gaudreau, jugé assez bon pour percer la formation des puissants Maple Leafs de Toronto, et Jean-Sébastien Day à Buffalo. Il y a aussi Danick Martel, un des derniers joueurs retranchés… par le Lightning, eh oui, une organisation qui a historiquement fait confiance aux Québécois, que ce soit sur la glace, ou derrière le banc, avec Jacques Demers et Guy Boucher, puis aujourd’hui avec Brisebois comme directeur-général. Et pourtant le Canadien est favorisé par rapport à la LHJMQ, par le fait de la langue et, surtout, de la proximité. À vrai dire, toute cette situation est difficilement explicable est presque scandaleuse.

JOURNAL DE FLORIDE : LE FANTÔME DE MA BAKER EN FLORIDE LA PLUS GRANDE CRIMINELLE DES ANNÉES 20

Par Daniel Cadrin : Tout le monde connait la célèbre maman des frères Dalton des albums de Lucky Luke, ce personnage a été inspiré par une célèbre criminelle de la Floride, Ma Barker. Souvenez-vous du succès disco de Boney M : Ma Baker. Kate Barker, surnommée Ma Barker est née le 8 octobre 1871 au Missouri. Elle a été une criminelle américaine, à la tête d’un gang composé de ses trois fils. Ce gang était spécialisé dans le rapt, les braquages de banque et la grande criminalité dans le Middle West de la Floride dans les années 1920. Elle dirige sa famille d’une main de fer, tout en restant dans l’ombre du sillage de l’histoire des célèbres Bonnie and Clyde. Ma est recherchée à travers la Floride comme un être sans pitié contre les règlements et les lois américaines.

Ma Barker trouve la mort le 16 janvier 1935 au Lac Weir, en Floride, dans une fusillade avec des agents du FBI dirigés par Edward J. Connelley. Après quatre heures d’embuscade, les agents ont manqué de munitions et la scène devient silencieuse. Une traînée de sang a conduit les agents à une chambre à l’étage où Ma et son fils gisaient côte à côte morts. En 2012, cette dernière maison de Ma (13254 E Highway 25,Ocklawaha) est en vente. On raconte que les gens du village entendent encore les coups de fusil et la voix grave de Ma qui proviennent de l’étage de la maison. Les murs et les meubles sont encore criblés d’impacts de balles, mais la maison n’a rien perdu de son indéfinissable charme. Si le fantôme de Ma Barker ne vous empêche pas de dormir, cette belle propriété de 9 hectares vous coûterait 900 000 $.

CE QUI EST IMPORTANT DE SAVOIR LORSQU'ON PARLE D'OURAGAN

Par Érick Bouchard : Bien que l’on puisse l’identifier par un prénom charmant, il est dangereux et peut faire des dommages matériels très considérables.  Encore pire, sa violence peut faucher des vies. Phénomène météorologique craint par plusieurs, il prend naissance sur les eaux tropicales supérieures à 27*C. C’est pourquoi il ne se forme jamais d’ouragan dans les Maritimes, l’eau n’atteignant jamais cette température. Ensuite, il faut que l’air se refroidisse très vite et que le vent souffle jusqu’à 9 000 mètres d’altitude. Enfin, dernier élément pour qu’un ouragan puisse se former, le système dépressionnaire doit se trouver à au moins 500 kilomètres de l’Équateur. En effet, il ne se forme pas d’ouragan à moins de 500 kilomètres de la ligne équinoxiale, car la force de Coriolis qui donne sa rotation à l’ouragan est trop faible près de l’Équateur. Sachez que la force de Coriolis est une force qui fait dévier les objets en mouvement d’un côté sous l’influence de la rotation de la Terre.

Bien souvent lorsque toutes ces conditions sont réunies, une tempête tropicale ou un ouragan naîtra. Voici sa création en cinq étapes : 1-l’air chaud et humide se déplace à la surface de l’océan, 2-la vapeur d’eau monte dans l’atmosphère, 3-en montant, la vapeur d’eau se refroidit et se condense en gouttes d’eau, 4-la condensation libère la chaleur dans l’atmosphère et allège l’air, 5-l’air réchauffé continue à monter et l’humidité de l’océan prend sa place et augmente la vitesse du vent. La vitesse des vents permet d’identifier le phénomène météorologique. Avec des vents soutenus de 37 à 62 km/h, il s’agira d’une dépression tropicale. Lorsque les vents seront entre 63 et 117 km/h, on parlera de tempête tropicale. Et finalement, avec des vents soutenus de plus de 118 km/h, il s’agira d’un ouragan.

Saviez-vous que dans le Pacifique Ouest les ouragans sont plus communément appelés « typhons » et dans l’océan Indien « cyclones » ? Depuis 1950, des prénoms sont attribués aux ouragans. Ceci facilite le travail des différents instituts météorologiques ainsi que la communication avec les populations pour les mesures de prévention. Le Centre national des ouragans (NHC) situé à Miami établit 6 listes de 21 prénoms pour la zone atlantique nord. Une liste est utilisée tout au long d’une année et revient donc tous les 6 ans. Chaque liste suit l’ordre alphabétique, alors le prénom du premier ouragan débute par un A et ainsi de suite. Les lettres Q, U, X, Y et Z ont été exclues, car elles donnaient peu de possibilités de prénoms. Ces prénoms ont des consonances anglaises, françaises et espagnoles afin de correspondre aux pays qui longent l’océan Atlantique. Andrew, Katrina et Irene sont des prénoms qui ont été retirés des listes, car elles ont causé des dommages et des décès. Sachez qu’entre 1953 et 2006, 68 prénoms d’ouragans ont été retirés et remplacés des listes.

Source-magazine Carrefour Floride       cliquez www.carrefourfloride.com

SUR LES TRACES D'ELVIS 2022 [VOTRE FORFAIT EXCURSION VACANCE DE RÊVE] 4 NUITS INFORMEZ VOUS 954 329 7894 INFO@ATLANTICTOUR.NET

Par Yvan Sinotte : Pionnier des services touristiques francophones en Floride, Pierre Couture évolue dans le domaine depuis plus de 40 ans, alors quand il met au point une excursion ou un forfait, il sait comment les rendre intéressants et au goût de sa clientèle québécoise. C’est le pari qu’il fait une fois de plus avec un nouveau forfait intitulé “Sur les traces d’Elvis Presley” et en reprenant le classique sur La Nouvelle-Orléans. Ce nouveau forfait de quatre nuits, mentionne Pierre Couture, débute à Nashville; « Nous nous rendons au Studio B de RCA Victor, où Elvis a enregistré la majorité de ses grands succès, puis au Country Music-Halls of Fame, puis à l’auditorium Ryman, l’ancêtre du Grand Ole Opry et finalement le lendemain matin le tour du Grand Ole Opry et des loges des artistes. Puis en route vers Memphis pour 2 nuits pour y visiter le Studio Sun, où Elvis a endisqué ses premiers succès, le musée Rock and Soul qui illustre l’origine et l’évolution de cette musique, la rue Beale avec ses bars et restaurants et, finalement, Graceland et les expositions adjacentes.

Peu de gens se rappellent que la carrière d’Elvis l’a amené à la Nouvelle-Orléans pour le tournage du film Bagarres au King Creole.  Nous concluons ce forfait en suivant les traces d’Elvis dans cette ville: l’hôtel où il demeurait, le parc Louis Armstrong, la rue Royal où il passait beaucoup de temps etc. Ensuite, les participants expérimentent par eux-mêmes la fameuse rue Bourbon en soirée » Le forfait de trois nuits à la Nouvelle-Orléans est un classique dont personne ne se lasse, selon Pierre Couture. « Nous logeons au cœur du Vieux Carré à l’angle des rues Toulouse et Bourbon à l’hôtel Four Points by Sheraton où nous retenons des chambres qui donnent sur la cour intérieure afin de permettre à tout le monde de se reposer, la vie nocturne sur Bourbon Street étant endiablée et longue.  Pierre Couture accompagne lui-même tous ses groupes et le site web atlantictour.net qu’il a mis au point.  Le tout décrit bien ses excursions et présente avec exactitude les croisières et les différents services qu’il offre pour sa saison 2022.

 Pour Réservation  Contactez Pierre Couture

Atlantic Tour excursion Tél :954 329 7894

info@atlantictour.net

LA PLUS VIEILLE CROYANCE DU MONDE

Par Michel Séguin : Dans les années 1990, plus du quart des Occidentaux croyaient déjà en la réincarnation. Depuis, ce chiffre aurait plus que doublé… Pourquoi cet intérêt soudain ? L’implantation, récente, du bouddhisme en Occident ? Certainement, un besoin de retrouver du sens dans une société de plus en plus morcelée par ces vieilles religions monothéistes qui ne tiennent plus la route ? Probablement. Le concept de réincarnation est ancré dans l’inconscient collectif, car il s’agit de l’une des plus anciennes croyances de l’histoire humaine : ses premières traces remontent à la préhistoire de l’hindouisme, il y a environ cinq mille ans. L’idée qu’une âme puisse se séparer d’un corps au moment de la mort pour vivre une existence nouvelle dans une autre enveloppe a fait son chemin au cours des millénaires.

On en retrouve des éléments en Chine, en Égypte ancienne, chez les Grecs et les Romains de l’Antiquité ou dans le judaïsme. Bien que ce concept revête différentes formes selon les civilisations, c’est la « version » du bouddhisme tibétain avec la possibilité de se réincarner dans plusieurs corps à la fois qui est désormais la plus connue en Occident, popularisée par le film Little Buddha de Bernardo Bertolucci (1993). Il met en scène les rituels permettant aux moines de reconnaître l’enfant dans lequel un grand lama se réincarne. Ainsi, en 1936, trois ans après la mort du treizième dalaï-lama, un groupe de moines s’est rendu dans une province perdue du Tibet sur des indications fournies un peu comme les rois mages l’on fait avec Jésus. Ils y ont rencontré un garçon de 2 ans qui les a immédiatement reconnus et s’est mis à parler leur langue alors que, dans le village, personne ne l’utilisait. Ils l’ont soumis à une cérémonie qui consiste à distinguer des objets rosaire, tambourin, cloche ayant appartenu au précédent dalaï-lama, mélangés avec d’autres objets identiques. Après avoir réussi ce test avec succès, le petit Tenzin Gyatso a été reconnu comme le quatorzième dalaï-lama.

 Si la science ne peut pas prouver la réalité de la réincarnation, la psychologie transpersonnelle l’intègre de façon naturelle à sa vision de la psyché humaine, et certaines techniques thérapeutiques sont même fondées sur le pouvoir guérisseur des « régressions » dans les vies antérieures. Aux États-Unis, la « karmathérapie » est passée au troisième rang des thérapies alternatives, après les traitements antitabac et les cures d’amaigrissement…

Source- magazine Carrefour Floride cliquez www.carrefourforide.com

BOIRE AVEC SA TÊTE

Par René Milette : Difficile de faire la connaissance intrinsèque d’un vin sans l’inévitable exercice de la dégustation. Celle-ci, en plus, nous procure des sensations qui ne sont pas coutumières et sont très enrichissantes. Évidemment on n’est pas obligé de procéder comme un expert. Prendre le temps de s’y attarder, de le découvrir en compagnie de nos proches est le propre d’un être intelligent. Payer des dizaines de dollars pour un liquide complexe sans en connaître sa provenance, sa valeur, et les bienfaits qu’il peut procurer soit en bouche ou dans notre organisme mérite au moins une petite attention. On n’achète pas un vin seulement pour son bas prix. Avouons-le ! Prenons le temps de sentir le vin : il y a dans chaque vin des arômes particuliers qui font référence aux fruits frais ou confiturés, aux épices de la cuisine (poivre, vanille, cannelle), aux fleurs (rose, violette), cuir, café, compost, etc. Ces senteurs sont-elles agréables ? Et si on n’y arrive pas, on ne baisse pas les bras, on partage nos impressions avec les amis(es). Certaines personnes se plaisent à découvrir les arômes. En outre, sa présence en bouche vous comble-t-elle ? Observer son ampleur, sa texture (nulle, veloutée, râpeuse) et sa finale (longue ou courte) qui caractérise les grands vins. Pas compliqué ! Une évaluation simple qui donne du sens à l’achat d’un vin. Bon courage !

Castello di Uzzano Toscane Chianti Classico 2011,  14$ :Ample, vanillé, aux arômes de fruits noirs, savoureux, légèrement astringent, petite amertume, bon achat.

Marquès de Cacerès Rioja (Espagne) gran reserva 2005,  27$Charpenté, concentré, volumineux, très long, savoureux, très bon.

La Crema Sonoma Coast (Californie) 2012, 18$ (pinot noir)Ample, fruité, soyeux, d’une bonne acidité et savoureux. Excellent.

Pinot noir d’autrefois 2012 réserves, Pays d’oc, 15$ Arômes très agréables de fruits rouges, ample, souple, soyeux et long. Excellent.

Luc Pirlet Pays d’oc (chardonnay) 2013, 10$ Fascinant (pêche, amande, jus de raisins blancs), savoureux, frais et digeste. Très bon.

 Montoya 2012 Monterey County (Californie) 17$ pinot noir Reflet légèrement orangé révélant des arômes plaisants de cerise, framboise (bonbon), cannelle, poivre, etc. Ample, envahissant, fruité, et soyeux. Acidité marquée, tanins fins et non rugueux. Grande allonge.

Le vin, en plus de ses vertus gustatives, possède des vertus thérapeutiques hautement estimables spécialement en ce qui a trait à la santé de nos artères, de notre coeur et de notre cerveau.”  Albert Adams, docteur en sciences biomédicales

Source- magazine Carrefour Floride      cliquez www.carrefourfloride.com