PALM BEACH : Un homme poursuit la police de Floride après avoir passé 22 jours en prison à cause d'une erreur de reconnaissance faciale.

Un homme emprisonné pendant 22 jours à la suite d’une erreur de reconnaissance faciale a porté plainte contre la police de Floride, affirmant que celle-ci avait ignoré de nombreux éléments de preuve à décharge, tels que ses fiches de présence, ses données GPS et les témoignages de ses collègues. Cette affaire met en lumière les problèmes persistants de précision de cette technologie, en particulier lorsqu’il s’agit d’images de mauvaise qualité liés à la précision de la technologie de reconnaissance faciale lorsqu’elle est utilisée par la police, ainsi que les conséquences potentielles lorsque les agents considèrent les correspondances algorithmiques comme des preuves irréfutables plutôt que comme une piste d’enquête parmi d’autres. Le plaignant, Richard Williams, a été arrêté après que des enquêteurs du comté de Palm Beach l’aient mis en cause dans une série de vols de colis sur les perrons de maisons. Selon la plainte, l’enquête a débuté lorsqu’une propriétaire a signalé avoir vu quelqu’un emporter un colis livré sur le perron de sa maison. La résidente a fourni au bureau du shérif une vidéo de surveillance montrant un homme portant une casquette de baseball, des lunettes de soleil et un masque qui couvrait une grande partie de son visage. Plutôt que de se fier uniquement à ces preuves visuelles limitées, les enquêteurs ont soumis une image fixe extraite de la vidéo à un système de reconnaissance faciale géré par le bureau du shérif du comté de Palm Beach. Le système a identifié une correspondance potentielle avec Williams, qui avait déjà un casier judiciaire. Les enquêteurs ont alors obtenu une photo de Monsieur Williams figurant sur son permis de conduire et l’ont montrée à la propriétaire lors d’une séance d’identification. La résidente l’a identifié comme étant la personne qu’elle avait vue. Sur cette base, les agents ont obtenu un mandat d’arrêt. Williams a été placé en détention et a passé plus de trois semaines derrière les barreaux avant que le parquet n’abandonne les poursuites.

Le non-lieu a été prononcé après que l’avocat de la défense de Williams eut présenté des images de vidéosurveillance de son lieu de travail montrant qu’il était en service et se trouvait à l’intérieur d’un bâtiment situé à plusieurs milles de là au moment exact où le vol a eu lieu. Les dossiers judiciaires et la plainte indiquent que la police disposait de ces éléments à décharge dès le début de la procédure, mais qu’elle n’y a pas donné suite de manière adéquate. La fiche de présence de Richard Williams, les données GPS issues du système de suivi des véhicules de son employeur et les déclarations de ses collègues le situaient tous loin des lieux du crime. Malgré ces contradictions, les enquêteurs ont procédé à l’arrestation, considérant que la correspondance obtenue par reconnaissance faciale constituait une corroboration suffisante. La plainte soutient qu’une telle approche reflète une dépendance excessive et systémique à l’égard des logiciels biométriques, dont les taux d’erreur sont avérés, en particulier lorsque l’image source est de mauvaise qualité ou que le sujet est partiellement masqué. Pour l’instant, l’affaire Richard Williams illustre parfaitement ce qui peut arriver lorsque l’enthousiasme pour de nouveaux outils d’enquête l’emporte sur une mise en œuvre prudente. Les vols de colis qui ont déclenché l’enquête restent non élucidés. Le véritable coupable ne sera peut-être jamais identifié. Pendant ce temps, un homme innocent a passé près d’un mois en détention, son nom inscrit dans les registres publics comme celui d’un voleur présumé, parce qu’un programme informatique a détecté une ressemblance que le jugement humain aurait dû remettre en question. À mesure que de plus en plus de services de police adoptent la reconnaissance faciale, des histoires comme celle-ci risquent de se multiplier, à moins que les autorités n’adoptent des protocoles de vérification plus clairs. La technologie en elle-même n’est ni bonne ni mauvaise en soi ; sa valeur dépend entièrement de la manière dont les agents choisissent de l’utiliser. Dans ce cas précis, selon les allégations, ce choix a entraîné une erreur judiciaire que trois semaines d’incarcération n’ont pas pu réparer. Le procès civil déterminera si le bureau du shérif du comté de Palm Beach porte la responsabilité juridique de ces décisions et si les futurs suspects bénéficieront d’une protection plus rigoureuse contre des erreurs similaires. USA POSTS NEWS

Un couple de snowbird résidant de Floride poursuit un radiologue en justice, n’ayant pas détecté les signes avant-coureurs d'un AVC. Selon vous en est-il le responsable ? $$$

Jeffrey et Kim Sayward, assistés de leurs avocats, ont officiellement déposé une plainte pour faute professionnelle devant un tribunal. Ils affirment que le radiologue Eric J. Sax n’a pas détecté un caillot sanguin dangereux. À la suite de l’interprétation erronée et négligente de l’imagerie par le radiologue, l’homme de 63 ans a quitté l’hôpital et, neuf heures plus tard, le caillot sanguin non traité s’est détaché et a provoqué un accident vasculaire cérébral dévastateur qui lui a laissé des séquelles permanentes.  Les Sayward, quant à eux, se définissent comme des « snowbirds », qui quittent la Floride pour passer leurs étés dans le Maine. Les avocats reprochent à monsieur Sax de ne pas avoir signalé une anomalie majeure visible sur l’angiographie par tomodensitométrie, qui aurait montré une sténose de haut grade, compatible avec la présence d’un caillot.  L’hôpital ainsi autorisé M. Sayward à sortir de l’hôpital en lui indiquant qu’il souffrait probablement de simples vertiges en raison d’une déshydratation après avoir joué au golf au soleil la veille ce qui n’était pas le cas.

Mais est-ce que le radiologiste devrait être coupable de ce qui est arrivée ? Étant donné qu’il n’a pas les compétences requises pour ce genre de diagnostique ayant pu être responsable du contraire donnant un faux diagnostique. Un travail en somme ayant recours à un spécialiste en la matière soit un neurologue.  Un spécialiste de référence pour la prévention, le diagnostic et le suivi d’un AVC même en dépit de la comparaison avec les images prises plus tôt dans la journée qui aurait montré que le Dr Sax avait omis un caillot dans l’artère vertébrale gauche, qui risquait de se déloger. Parmi les éléments de préjudice allégués figurent des frais médicaux exceptionnels, la douleur et la souffrance, la perte de jouissance de la vie, ainsi que des lésions et une invalidité permanente. Le couple réclame des dommages-intérêts d’un montant non précisé, le montant final devant probablement être dans 7 chiffres. USA POSTS NEWS

Une femme de Floride a été tuée sauvagement par des pitbulls en pleine rue de quartier. Mais où était le maître ?

Par Michel Séguin : Lorsqu’on vous dit que certaines races de chiens sont imprévisibles plus que d’autres dans ce monde pour l’être humain ? En voici le cas ! Jodi Cowan, âgée de 50 ans, vivait dans le quartier depuis à peine deux semaines lorsqu’elle a été agressée alors qu’elle promenait son petit chien. Cette dernière tuée par deux pitbulls connus pour semer la terreur parmi les voisins du quartier, d’ailleurs ce qui a conduit à l’arrestation de la propriétaire des deux chiens. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, les images de la caméra de sécurité d’un voisin ont montré l’incident extrêmement troublant et explicite au cours duquel les pitbulls ont attaqué sauvagement Madame Cowan.  Dans la vidéo on y voit Mme Cowan serrant son petit chien contre sa poitrine tandis qu’elle hurlait et tentait de s’enfuir attaquée et à mutilée brutalement par les deux chiens déchainés la plaquant au sol, l’attaquant violemment, puis la traînant sur une longue distance. Le compagnon de Mme Cowan entendant les cris a tenté de mettre fin à l’attaque en brandissant un couteau vers les chiens pour tenter de les faire fuir. Il a appelé le 911 en essayant de se défendre contre les chiens.

Après le massacre de cette personne sans défense, Madame Cowan a été transporté dans un centre de traumatologie voisin et est décédé quatre heures plus tard. Les chiens appartenaient à une voisine du nom de Linda Cutler. Mais où était-elle pendant ce temps ? Selon les informations elle dormait laissant ses deux chiens à l’air libre créant la terreur du voisinage étant considéré par les voisins d’intimidant inspirant la crainte et la peur des environs sans que cette dernière s’en préoccupe vraiment…D’ailleurs, une enquête menée par le bureau du shérif a révélé que madame Cutler savait très bien que ses chiens s’échappaient régulièrement de son jardin et… attaquaient des personnes, et… n’avait pris que très peu de mesures pour les empêcher de s’échapper, même après avoir reçu un avertissement des services de protection des animaux. Les chiens avaient également mordu auparavant un voisin qui avait dû recevoir des soins médicaux.  Les voisins avaient à maintes occasions appelé le bureau du shérif au moins 14 fois au sujet de ces animaux inquiets de voir les chiens errer dans le quartier. Or il n’en fallait pas plus pour que Mme Cutler soit arrêtée et mise en accusation. Elle est détenue actuellement sans caution et les chiens sont désormais détenus par le service de protection des animaux du comté et seront prochainement euthanasiés.

Luxury Builders Group : Saison d’été / Bulletin d'information Découvrez nos actualités et nos dernières nouvelles.

En tant que résidents de la Floride, nous savons à quel point la saison des ouragans peut rapidement devenir imprévisible. C’est pourquoi nous avons élaboré un guide simple contenant des conseils de sécurité et des rappels pour préparer votre maison. Prenez quelques minutes pour parcourir ces suggestions : elles pourraient faire toute la différence lorsqu’une tempête se profile à l’horizon.

La saison des ouragans bat son plein : Alors que la saison des ouragans bat son plein ici en Floride, il est essentiel de bien se préparer pour assurer la sécurité de votre maison et de votre famille. Chez Luxury Builders Group, le bien-être de nos clients nous tient à cœur ; c’est pourquoi nous avons dressé une liste rapide des mesures importantes à prendre avant l’arrivée d’une tempête :

Préparation de la maison : Inspectez votre toit, vos fenêtres et vos portes pour repérer tout point faible. Nettoyez les gouttières et les drains pour réduire le risque d’inondation. Rentrez le mobilier d’extérieur et fixez les objets non fixés autour de votre propriété. Fournitures d’urgence Prévoyez au moins trois jours d’eau et de nourriture non périssable par personne. Ayez à portée de main des lampes de poche, des piles et une source d’alimentation de secours. Préparez une trousse de premiers soins de base et assurez-vous d’avoir un stock de médicaments. Documents importants Conservez vos documents d’assurance, vos pièces d’identité et vos documents financiers dans un contenant étanche. Prenez des photos récentes de votre propriété pour vos dossiers d’assurance.

Évacuation et sécurité : Renseignez-vous à l’avance sur votre zone et votre itinéraire d’évacuation: Gardez votre réservoir d’essence au moins à moitié plein pendant la saison des ouragans. Élaborez un plan de communication avec votre famille. Chez Luxury Builders Group, nous sommes toujours là pour vous aider. Si vous avez besoin d’aide pour améliorer la protection de votre maison contre les tempêtes, par exemple en installant des fenêtres et des portes résistantes aux chocs ou en rénovant votre toiture, n’hésitez pas à nous contacter.

NOUS JOINDRE : Découvrez le luxe et le savoir-faire de Luxury Builders Group LLC. Notre équipe d’entrepreneurs et de constructeurs qualifiés s’engage à donner vie à votre projet avec une qualité et un style inégalé. Qu’il s’agisse de maisons sur mesure ou de rénovations, laissez-nous transformer votre espace et dépasser vos attentes.

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Non seulement doyenne des Résidences Soleil, mais également doyenne du Canada La doyenne du Canada vient de célébrer son 109e anniversaire !

Non seulement doyenne des Résidences Soleil, mais également doyenne du Canada : La doyenne du Canada vient de célébrer son 109e anniversaire !
Le 28 mai dernier, c’est avec joie et beaucoup d’admiration que la grande famille des Résidences Soleil tenait à souligner un événement plus que remarquable ! Mme Rivard a célébré son 109e anniversaire de naissance entourée de ses deux filles jumelles, Lise et Lisette et de leur conjoint respectif, de M. et Mme Savoie, propriétaires et fondateurs de Les Résidences Soleil, de M. Loïc Blancquaert, maire de Saint-Lambert, de Mme Nadine-Coïne Savoie, directrice du CHSLD ainsi que de nombreux résidents et employés du CHSLD.

Hommages à la doyenne du Canada : M. et Mme Savoie étaient présents pour lui offrir leurs plus sincères voeux d’anniversaire, en lui remettant une gerbe de fleurs ainsi qu’un certificat d’honneur pour célébrer cet anniversaire si spécial, car à nos yeux, l’âge vénérable qu’elle a atteint mérite d’être souligné ! « En tant que doyenne, vous faites notre fierté. Mme Rivard, sachez que l’âge que vous avez atteint mérite le plus grand respect. C’est vraiment un accomplissement remarquable. D’autant plus que tous ceux et celles qui vous côtoient n’ont que des éloges à votre propos. En ce précieux moment, nous vous offrons avec tout notre respect nos meilleurs voeux et nos félicitations pour votre 109e anniversaire ! » — La Famille Savoie, Les Résidences Soleil. Notre jubilée s’est aussi vue remettre une plaque commémorative signée par le Premier ministre du Canada, l’honorable Mark Carney, qui lui transmet ses meilleurs voeux d’anniversaire. Les employés du CHSLD ne tarissent pas d’éloges à l’égard de notre doyenne qu’ils décrivent comme une grande source d’inspiration et un modèle de résilience. Chaque jour, elle lit attentivement son journal, participe aux activités, au bingo et à la messe. Dotée d’une mémoire phénoménale, elle porte une attention sincère aux autres et remarque immédiatement lorsqu’une personne se porte moins bien. Modèle de coquetterie, de joie de vivre et de persévérance, elle incarne aussi l’héritage d’une génération de femmes qui ont ouvert des chemins pour celles qui ont suivi. Comme le souligne sa fille : « Je n’ai pas vu ma mère vieillir et elle est encore là pour nous écouter et nous donner des conseils. »

L’odyssée d’une femme engagée :À travers plus d’un siècle d’histoire, Mme Rivard a traversé les époques avec une remarquable détermination, portée par une conviction profonde qui lui ressemble : « Ce n’est pas la longueur des années qui compte, mais bien la façon dont nous nous en servons. » Née en 1917 à Sainte-Anne-des-Plaines, au sein d’une famille de cinq enfants, jeune elle a la chance de recevoir une éducation complète, fait plutôt rare à cette époque. Curieuse et avide d’apprendre, cette soif de connaissances l’accompagnera toute sa vie. Dans la quarantaine, elle choisit d’apprendre l’anglais, puis elle entreprend une formation d’esthéticienne, une nouvelle discipline avant-gardiste pour l’époque et un choix audacieux, où peu de femmes mariées osaient tracer leur propre voie professionnelle. Appuyée par ses enfants qui admirent son désir d’émancipation, contrairement à son époux.

De femme au foyer à femme d’affaires : Quelques années plus tard, la famille s’installe à Saint-Lambert. C’est là, à 48 ans, que Mme Rivard y ouvre son cabinet d’esthétique à la maison et bâtit une carrière dont elle sera très fière. Mais son désir d’indépendance ne fait pas l’unanimité. À 64 ans, son mariage prend fin. Pour plusieurs, ce serait un coup d’arrêt. Pour elle cependant, l’occasion d’un nouveau départ. Comme l’a si bien décrit sa fille : « Tranquillement comme une rose, maman a vraiment commencé à s’ouvrir à la vie, à sa vie ». Mme Rivard apprend à gérer ses finances, s’implique en politique, suit des cours de toutes sortes, apprend l’espagnol, voyage en Allemagne, en France, au Mexique et à plusieurs autres endroits. Elle découvre le plaisir de danser avec ses amies, une passion qu’elle n’avait jamais vraiment pu vivre auparavant. Les années passent, son énergie demeure intacte. Jusqu’à son 100e anniversaire, elle joue au golf et conduit sa voiture, activités qu’elle délaissera ensuite au profit de longues marches qu’elle affectionne plus que tout, tant pour faire ses courses, aller prendre un café que pour rester active le plus possible. À 109 ans, elle nous rappelle qu’une vie ne se mesure pas seulement en années, mais en audace, en curiosité et en capacité de continuer à s’ouvrir au monde. Une leçon de vie précieuse, portée par une femme d’exception.

*Selon les sources mises à disposition du public en date du 01/06/2026.

Selon vous est-ce que les bateaux de croisière ont le droit de jeter les excréments humains et les autres déchets de leur navire dans l'océan ?

Par Michel Séguin : Malheureusement OUI!, Les navires de croisière rejettent effectivement leurs déchets dans l’océan, mais la légalité de cette pratique et le processus de traitement dépendent de la distance à laquelle se trouve le navire de la côte. Les navires de croisière sont généralement autorisés à rejeter leurs eaux usées non traitées dans l’océan, mais uniquement s’ils se trouvent à plus de 3.5 milles de la côte. Ces eaux usées non traitées, souvent appelées « eaux noires », contiennent des matières fécales, des bactéries, des virus et des produits pharmaceutiques. Les eaux provenant des lavabos, des douches, des machines à laver et des lave-vaisselle (« eaux grises ») contiennent de grandes quantités d’eau savonneuse et de particules alimentaires. Dans la plupart des eaux internationales, les navires peuvent rejeter leurs eaux grises directement en mer sans les traiter. Les organisations environnementales critiquent régulièrement ces lois maritimes, soulignant que des millions de litres de déchets, traités ou non, sont légalement rejetés chaque année dans les écosystèmes marins. Quant aux plaisanciers pratiquant la navigation par millier en Floride, tous les yachts sont tenus d’éliminer leurs déchets humains principalement grâce à des réservoirs de stockage qui sont vidés dans des installations à terre, ou en utilisant des systèmes de traitement à bord qui permettent un rejet en mer conforme à la réglementation. Or est-ce que tous respectent ces règles d’hygiène en Floride ? Malheureusement on retrouve à l’occasion en bordure des plages des substances fécales poussées par les vagues qui viennent surement de quelque part.

Probablement soit d’un ou des bateaux du genre yacht suivant ce qu’on lui autorise de faire étant légal, mais immoral se donnant le droit de vider ses eaux plus qu’usées pour ne pas dire contaminer dans l’océan à 3.5 milles de distance de la côte selon les règles aboutissant à l’occasion sur les rivages à la vue des baigneurs. Est-ce qu’ils sont plusieurs à le faire ? Difficile à évaluer toutefois au point de fermer à certains moments les plages aux baigneurs pour quelques jours le temps de nettoyer.   Alors la question qui s’impose : Avec tout ce que vous venez de constater, trouve-t-on on des endroits de rejet pour les eaux usées en ce qui attrait aux bateaux de croisière dans les différents ports de Floride ?  La réponse est NON !  Les navires de croisière à quai dans les ports de Floride ne rejettent pas leurs eaux usées non traitées directement dans les eaux portuaires dans des endroits indiqués.  Ils traitent plutôt leurs eaux noires et grises à l’aide de systèmes avancés de traitement des eaux usées (AWTS) Aerated Wastewater Treatment System installés à bord, ou utilisent des raccordements industriels à terre situés sur les quais pour vider leurs énormes réservoirs dans le réseau municipal d’assainissement de la ville. Pour de plus amples informations, consultez le guide de l’EPA Environmental Protection Agency.

Découvrez l’histoire du « bébé miracle » né deux fois en Floride

L’histoire commence :  Keishera et Greg Joubert ont été comblés de joie en apprenant qu’ils attendaient un deuxième fils. Mais à 19 semaines, un diagnostic dévastateur a anéanti leur joie : Cassian souffrait du syndrome d’obstruction congénitale des voies respiratoires supérieures (CHAOS), une maladie rare et généralement mortelle dans laquelle une membrane épaisse bloque les voies respiratoires. Refusant de baisser les bras, ce couple a trouvé de l’espoir auprès du Dr Emanuel Vlastos, à l’hôpital Orlando Health Winnie Palmer, en Floride. Lorsqu’une intervention chirurgicale prénatale standard n’a pas permis de sectionner la membrane, le Dr Vlastos a proposé une alternative radicale et révolutionnaire. À 25 semaines, les médecins ont partiellement mis Cassian au monde par césarienne, en ne faisant sortir que sa tête et ses bras de l’utérus. Toujours alimenté par le placenta, les spécialistes ont pratiqué une trachéotomie délicate pour créer une voie respiratoire avant de le replacer en sécurité dans le ventre de sa mère. Six semaines plus tard, Keishera a perdu les eaux. Une équipe imposante de 30 professionnels de santé s’est mobilisée pour une dernière intervention chirurgicale visant à assurer la respiration de Cassian hors de l’utérus. Il faut préciser que ce diagnostic est extrêmement grave pour la plupart des bébés.

Lors de sa rencontre avec le Dr Vlastos, Keishera a noté que l’interruption de grossesse « ne lui a même pas effleuré les lèvres ». Au contraire, le médecin s’est montré proactif, en élaborant un plan pour traiter Cassian in utero.  Lorsqu’une première chirurgie laparoscopique au laser n’a pas réussi à percer l’obstruction dense, l’équipe médicale s’est tournée vers une alternative radicale et révolutionnaire : une procédure Ex Utero Intrapartum Treatment. Au cours de cette intervention chirurgicale extrêmement complexe, les médecins ont pratiqué une césarienne partielle pour extraire Cassian, en ne faisant sortir que sa tête et ses bras de l’utérus. Alors qu’il était encore entièrement alimenté par le placenta de sa mère, une équipe d’oto-rhino-laryngologistes a réussi à pratiquer une petite ouverture sous l’obstruction afin de réaliser une trachéotomie qui lui a sauvé la vie. Une fois les voies respiratoires sécurisées à l’aide d’un tube, Cassian a été replacé dans l’utérus pour poursuivre sa croissance. Selon vous est-ce la science ou Dieu qui l’a sauvé. Ce qui étaient auparavant confrontés à un diagnostic fatal suivi de la mort aujourd’hui dans la même situation les bébés ont de bonnes chances de survie. »USA POSTS NEWS

Les familles en moyen du sud de la Floride sortent leurs enfants des écoles publiques traditionnelles en construisant leurs propres écoles. Voici pourquoi.

Par Michel Séguin :  Des entrepreneurs millionnaires du sud de la Floride ont pris l’initiative de trouver pour leurs enfants des solutions éducatives d’élite, en dehors du système scolaire traditionnel. Mais plutôt que d’attendre que le système s’adapte leurs moyens financiers leur permettent  de le faire en créant et finançant leurs propres écoles privées. Cette conviction les a conduits à fonder une nouvelle école qui a ouvert ses portes en 2019 et gère aujourd’hui deux campus à Miami Beach : l’un sur Collins Avenue, destiné aux élèves de la maternelle au CE1, et un autre à l’ouest de la 5e rue, destinée aux élèves du CE2 au CM2. L’école accueille environ 50 élèves et propose un programme axé sur l’entrepreneuriat, l’apprentissage par projet et la technologie, dans le cadre duquel les élèves travaillent régulièrement avec des robots et des imprimantes 3D. Les frais de scolarité annuels s’élèvent à environ 30 000 dollars, et les enseignants sélectionnés tant pour leurs qualifications académiques que pour leur expérience professionnelle en dehors de la salle de classe peuvent gagner plus de 80 000 dollars par an, soit plus du double du salaire habituel dans de nombreuses écoles privées de Miami. BaseCamp305 n’est pas un cas isolé. À Palm Beach, un groupe de parents ont fondé The Greene School, une école privée allant de la maternelle à la terminale, dont les frais de scolarité varient entre 46 000 et 49 000 dollars par an, et/ou entre 52 % et 60 % des élèves bénéficient d’une aide financière sous une forme ou une autre.

Ce phénomène répond à une demande réelle : depuis 2020, le sud de la Floride a accueilli vague après vague des familles aisées venues s’y installer à la recherche des avantages fiscaux et d’une meilleure qualité de vie, saturant l’offre des écoles privées d’élite au point que, selon des rapports datant de 2025, la demande dépasse largement le nombre de places disponibles dans chaque niveau scolaire.  Les raisons évoquées pour une telle demande en Floride selon les observations de certaines familles de Floride sont en grande partie dues au système d’enseignement public de la Floride, de la maternelle à la terminale confrontée à des difficultés systémiques, notamment un sous-financement chronique, une pénurie généralisée d’enseignants et des directives politiques contraignantes. Bien que l’enseignement supérieur et l’accès à l’université se classent parmi les meilleurs, les écoles publiques en Floride sont confrontées à de graves problèmes structurels qui affectent les résultats scolaires des élèves et une éducation défaillante autant à l’école qu’à la maison d’où l’encadrement glisse en dehors d’une base normale demandant d’être évaluée et encadrée par un professionnel dans le domaine….

Le comté de Broward en Floride à la mauvaise réputation d’être remplie de mauvais conducteurs sur ses routes.

Par Michel Séguin : Ce stéréotype est largement corroboré par les données. Le comté de Broward figure régulièrement parmi les comtés les plus dangereux pour la conduite automobile aux États-Unis. Nombre d’accidents : le comté de Broward enregistre chaque année entre 34 000 et plus de 40 000 accidents, ce qui le place en deuxième position dans l’État, derrière le comté de Miami-Dade, bien plus peuplé. Une étude nationale sur les habitudes de conduite menée par Life360 a classé Fort Lauderdale, Hollywood et autres villes qui font partie de Broward en deuxième position au niveau national pour ce qui est des accélérations brusques, un comportement étroitement lié au risque d’accident. Une étude menée sur plusieurs années portant sur les données relatives aux accidents mortels sur les autoroutes américaines a même qualifié le tronçon de l’I-95 situé entre l’échangeur de l’I-595 et Marina Mile Boulevard, dans le comté de Broward, de « de route la plus meurtrière des États-Unis ». Si vous pensez que le comté de Broward est particulièrement mal loti, sachez qu’il s’inscrit en réalité dans une tendance plus générale observée dans le sud de la Floride. Si l’on examine l’ensemble des comtés de l’État, c’est généralement celui de Miami-Dade qui arrive en tête en termes de nombre total d’accidents et de décès sur la route.

Cependant, la faible population de Broward, combinée à un nombre élevé de cas d’accélérations brusques et à un trafic touristique annuel important, se traduit par un taux très élevé de conduite dangereuse. Mais autres éléments à considérer auxquels la Floride ne se fait pas bavarde pour des raisons auxquelles on doute s’adressant à ceux et celles qui conduisent sur les nombreuses routes et autoroutes du sud de la Floride sans être capable de lire correctement voire nullement les panneaux de signalisation ou autres éléments inscrits en anglais sur les routes ayant un permis de conduire valide sans maitriser pour autant la langue du pays adéquatement sur les routes de la Floride. Selon lequel, certains ne se gênent pas pour demander des explications aux dirigeants de Floride à cet effet à savoir pourquoi ne pas intervenir et obliger à chaque conducteur de maîtriser la langue anglaise de manière adéquate et responsable sur les routes de Floride par des tests et des examens plus rigides à ce sujet avant de délivrer un permis de conduire floridien à un conducteur

Quel État américain accueille le plus d'expatriés nés au Canada pour y travailler et devenir un jour un citoyen des États-Unis ? Non ce n’est pas la Floride!

Par Michel Séguin : La Californie accueille le plus grand nombre absolu d’expatriés canadiens aux États-Unis, avec une population estimée entre 64 000 et 75 000 résidents nés au Canada. Après la Californie, la Floride arrive en deuxième position en termes de concentration. L’État ensoleillé attire une importante population de résidents canadiens venue particulièrement de l’Ontario et du Québec autour de 50 000 résidents nés au Canada dont plus de la moitié sont des Québécois de souche. Toutefois en termes de pourcentage de Québécois par rapport à la population totale aux États-Unis, le New Hampshire arrive en tête, suivi de près par le Maine et le Vermont. Un exode qui a commencé après la révolution des patriotes en 1838 dont plusieurs Québécois ont  senti le besoin, villageois comme hauts dirigeants, de fuir vers les États-Unis comme Louis Joseph Papineau président  de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada dans la mire de l’opposition coloniale à l’Empire britannique pour éviter comme certains la peine de mort.

Voulant démontrer qu’il n’y a aucun compromis possible autant pour les Québécois que les Premières Nations que par la force dans la province de Québec. Après cet événement tragique entre 1840 et 1930, on recense, pas moins, d’un million de Québécois ayant plié bagage pour les États-Unis cherchant une vie meilleure à celle offerte par la couronne britannique réduite à rien de mieux qu’une colonisation soutenue par des troupes de soutien loyaliste leur dictant quoi faire et surtout quoi ne pas faire pour enfin choisir de vivre dans une République américaine qui en font des citoyens à part entière les accueillant dans les États américains voisins ayant plus de considération pour eux à cette époque, plus libre dans une démocratie qui s’adresse à eux et elles. Et actuellement en 2026 à travers tous les États confondus aux États-Unis il y a selon les chiffres 555, 262 citoyens canadiens d’origine vivant aux États-Unis devenus depuis des citoyens américains.