JOURNAL DE FLORIDE -I- PARLONS SPORT AVEC GUY ROBILLARD : NOS JOUEURS QUÉBÉCOIS EN FLORIDE

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VIVE LE HOCKEY EN FLORIDE !

Vous aimez le hockey et venir encourager les joueurs québécois. Alors vous êtes bien chanceux d’être en Floride. Plutôt qu’au Québec. À l’ouverture de la saison de la LNH, le Lightning de Tampa Bay du directeur général Julien Brisebois misait sur quatre joueurs de chez nous, Yanni Gourde, Alex Killorn, Mathieu Joseph et Cédric Paquette. Les Panthers de la Floride en comptaient trois : Jonathan Huberdeau, Samuel Montambeault et Mike Matheson, Le Canadien? Deux, Philippe Danault et Jonathan Drouin. (À propos de Matheson, un Québécois pure laine, de l’ouest de l’île de Montréal,  il faut faire bien attention de ne pas faire l’erreur commune de confondre québécois et francophone. Lors des grandes années du Canadien par exemple, les Doug Harvey, Dickie Moore et Donnie Marshall étaient tous des Montréalais d’origine.

La Presse posait récemment une question à ses lecteurs : savez-vous combien de joueurs repêchés par le Canadien depuis 10 ans ont disputé un match avec l’équipe? Réponse : UN. Charles Hudon. Et depuis 2005, il n’y a eu qu’un seul joueur régulier, Guillaume Latendresse, assez vite échangé. Il faut dire, rappelait encore La Presse, que la formation actuelle du Canadien ne compte aucun joueur développé dans la Ligue américaine depuis Carey Price (un gardien, on le sait…), repêché en 2005, si on fait exception de Victor Mete, qui n’a joué que sept matchs à Laval. En passant la filiale du Canadien n’a pas participé aux séries éliminatoires depuis huit ans. Mais ça, c’est un autre problème (majeur). Et non seulement le Canadien échappe des joueurs du Québec, il repêche très, très peu dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, bien moins que plusieurs autres formations de la LNH. En fait, dans son édition 2019-20, le Canadien ne compte aucun joueur repêché par lui au sein de la LHJMQ.

De même, il laisse passer des joueurs non repêchés qui n’auraient pas demandé mieux que d’avoir un essai avec l’équipe de leurs rêves. Yanni Gourde, ça vous dit quelque chose? Le Lightning, lui, ne l’a pas laissé échapper. Et c’est encore le Lightning qui a mis la main sur Alex Barré-Boulet. Résultat ? À sa première saison professionnelle en 2018-19, il a dominé la Ligue américaine avec 38 buts et il a été nommé recrue de l’année avec le Crunch de Syracuse, la filiale du Lightning, dirigée par Benoît Groulx, assisté de Gilles Bouchard et Éric Veilleux, comme par hasard d’autres Québécois. Le Lightning a aussi déjà engagé un autre Québécois libre comme l’air. Avez-vous déjà entendu parler de Martin St.Louis… Quant aux Panthers, ils ont sélectionné Keith Yandle des Wildcats de Moncton au 105e rang en 2005… et le Canadien se cherche toujours un quart-arrière à la défense. Deux autres Québécois jamais sélectionnés ont entrepris la saison dans la LNH, Frédérick Gaudreau, jugé assez bon pour percer la formation des puissants Maple Leafs de Toronto, et Jean-Sébastien Day à Buffalo. Il y a aussi Danick Martel, un des derniers joueurs retranchés… par le Lightning, eh oui, une organisation qui a historiquement fait confiance aux Québécois, que ce soit sur la glace, ou derrière le banc, avec Jacques Demers et Guy Boucher, puis aujourd’hui avec Brisebois comme directeur-général. Et pourtant le Canadien est favorisé par rapport à la LHJMQ, par le fait de la langue et, surtout, de la proximité. À vrai dire, toute cette situation est difficilement explicable est presque scandaleuse.

JOURNAL DE FLORIDE : LE FANTÔME DE MA BAKER EN FLORIDE LA PLUS GRANDE CRIMINELLE DES ANNÉES 20

Par Daniel Cadrin : Tout le monde connait la célèbre maman des frères Dalton des albums de Lucky Luke, ce personnage a été inspiré par une célèbre criminelle de la Floride, Ma Barker. Souvenez-vous du succès disco de Boney M : Ma Baker. Kate Barker, surnommée Ma Barker est née le 8 octobre 1871 au Missouri. Elle a été une criminelle américaine, à la tête d’un gang composé de ses trois fils. Ce gang était spécialisé dans le rapt, les braquages de banque et la grande criminalité dans le Middle West de la Floride dans les années 1920. Elle dirige sa famille d’une main de fer, tout en restant dans l’ombre du sillage de l’histoire des célèbres Bonnie and Clyde. Ma est recherchée à travers la Floride comme un être sans pitié contre les règlements et les lois américaines.

Ma Barker trouve la mort le 16 janvier 1935 au Lac Weir, en Floride, dans une fusillade avec des agents du FBI dirigés par Edward J. Connelley. Après quatre heures d’embuscade, les agents ont manqué de munitions et la scène devient silencieuse. Une traînée de sang a conduit les agents à une chambre à l’étage où Ma et son fils gisaient côte à côte morts. En 2012, cette dernière maison de Ma (13254 E Highway 25,Ocklawaha) est en vente. On raconte que les gens du village entendent encore les coups de fusil et la voix grave de Ma qui proviennent de l’étage de la maison. Les murs et les meubles sont encore criblés d’impacts de balles, mais la maison n’a rien perdu de son indéfinissable charme. Si le fantôme de Ma Barker ne vous empêche pas de dormir, cette belle propriété de 9 hectares vous coûterait 900 000 $.

CE QUI EST IMPORTANT DE SAVOIR LORSQU'ON PARLE D'OURAGAN

Par Érick Bouchard : Bien que l’on puisse l’identifier par un prénom charmant, il est dangereux et peut faire des dommages matériels très considérables.  Encore pire, sa violence peut faucher des vies. Phénomène météorologique craint par plusieurs, il prend naissance sur les eaux tropicales supérieures à 27*C. C’est pourquoi il ne se forme jamais d’ouragan dans les Maritimes, l’eau n’atteignant jamais cette température. Ensuite, il faut que l’air se refroidisse très vite et que le vent souffle jusqu’à 9 000 mètres d’altitude. Enfin, dernier élément pour qu’un ouragan puisse se former, le système dépressionnaire doit se trouver à au moins 500 kilomètres de l’Équateur. En effet, il ne se forme pas d’ouragan à moins de 500 kilomètres de la ligne équinoxiale, car la force de Coriolis qui donne sa rotation à l’ouragan est trop faible près de l’Équateur. Sachez que la force de Coriolis est une force qui fait dévier les objets en mouvement d’un côté sous l’influence de la rotation de la Terre.

Bien souvent lorsque toutes ces conditions sont réunies, une tempête tropicale ou un ouragan naîtra. Voici sa création en cinq étapes : 1-l’air chaud et humide se déplace à la surface de l’océan, 2-la vapeur d’eau monte dans l’atmosphère, 3-en montant, la vapeur d’eau se refroidit et se condense en gouttes d’eau, 4-la condensation libère la chaleur dans l’atmosphère et allège l’air, 5-l’air réchauffé continue à monter et l’humidité de l’océan prend sa place et augmente la vitesse du vent. La vitesse des vents permet d’identifier le phénomène météorologique. Avec des vents soutenus de 37 à 62 km/h, il s’agira d’une dépression tropicale. Lorsque les vents seront entre 63 et 117 km/h, on parlera de tempête tropicale. Et finalement, avec des vents soutenus de plus de 118 km/h, il s’agira d’un ouragan.

Saviez-vous que dans le Pacifique Ouest les ouragans sont plus communément appelés « typhons » et dans l’océan Indien « cyclones » ? Depuis 1950, des prénoms sont attribués aux ouragans. Ceci facilite le travail des différents instituts météorologiques ainsi que la communication avec les populations pour les mesures de prévention. Le Centre national des ouragans (NHC) situé à Miami établit 6 listes de 21 prénoms pour la zone atlantique nord. Une liste est utilisée tout au long d’une année et revient donc tous les 6 ans. Chaque liste suit l’ordre alphabétique, alors le prénom du premier ouragan débute par un A et ainsi de suite. Les lettres Q, U, X, Y et Z ont été exclues, car elles donnaient peu de possibilités de prénoms. Ces prénoms ont des consonances anglaises, françaises et espagnoles afin de correspondre aux pays qui longent l’océan Atlantique. Andrew, Katrina et Irene sont des prénoms qui ont été retirés des listes, car elles ont causé des dommages et des décès. Sachez qu’entre 1953 et 2006, 68 prénoms d’ouragans ont été retirés et remplacés des listes.

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SUR LES TRACES D'ELVIS 2022 [VOTRE FORFAIT EXCURSION VACANCE DE RÊVE] 4 NUITS INFORMEZ VOUS 954 329 7894 INFO@ATLANTICTOUR.NET

Par Yvan Sinotte : Pionnier des services touristiques francophones en Floride, Pierre Couture évolue dans le domaine depuis plus de 40 ans, alors quand il met au point une excursion ou un forfait, il sait comment les rendre intéressants et au goût de sa clientèle québécoise. C’est le pari qu’il fait une fois de plus avec un nouveau forfait intitulé “Sur les traces d’Elvis Presley” et en reprenant le classique sur La Nouvelle-Orléans. Ce nouveau forfait de quatre nuits, mentionne Pierre Couture, débute à Nashville; « Nous nous rendons au Studio B de RCA Victor, où Elvis a enregistré la majorité de ses grands succès, puis au Country Music-Halls of Fame, puis à l’auditorium Ryman, l’ancêtre du Grand Ole Opry et finalement le lendemain matin le tour du Grand Ole Opry et des loges des artistes. Puis en route vers Memphis pour 2 nuits pour y visiter le Studio Sun, où Elvis a endisqué ses premiers succès, le musée Rock and Soul qui illustre l’origine et l’évolution de cette musique, la rue Beale avec ses bars et restaurants et, finalement, Graceland et les expositions adjacentes.

Peu de gens se rappellent que la carrière d’Elvis l’a amené à la Nouvelle-Orléans pour le tournage du film Bagarres au King Creole.  Nous concluons ce forfait en suivant les traces d’Elvis dans cette ville: l’hôtel où il demeurait, le parc Louis Armstrong, la rue Royal où il passait beaucoup de temps etc. Ensuite, les participants expérimentent par eux-mêmes la fameuse rue Bourbon en soirée » Le forfait de trois nuits à la Nouvelle-Orléans est un classique dont personne ne se lasse, selon Pierre Couture. « Nous logeons au cœur du Vieux Carré à l’angle des rues Toulouse et Bourbon à l’hôtel Four Points by Sheraton où nous retenons des chambres qui donnent sur la cour intérieure afin de permettre à tout le monde de se reposer, la vie nocturne sur Bourbon Street étant endiablée et longue.  Pierre Couture accompagne lui-même tous ses groupes et le site web atlantictour.net qu’il a mis au point.  Le tout décrit bien ses excursions et présente avec exactitude les croisières et les différents services qu’il offre pour sa saison 2022.

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LA PLUS VIEILLE CROYANCE DU MONDE

Par Michel Séguin : Dans les années 1990, plus du quart des Occidentaux croyaient déjà en la réincarnation. Depuis, ce chiffre aurait plus que doublé… Pourquoi cet intérêt soudain ? L’implantation, récente, du bouddhisme en Occident ? Certainement, un besoin de retrouver du sens dans une société de plus en plus morcelée par ces vieilles religions monothéistes qui ne tiennent plus la route ? Probablement. Le concept de réincarnation est ancré dans l’inconscient collectif, car il s’agit de l’une des plus anciennes croyances de l’histoire humaine : ses premières traces remontent à la préhistoire de l’hindouisme, il y a environ cinq mille ans. L’idée qu’une âme puisse se séparer d’un corps au moment de la mort pour vivre une existence nouvelle dans une autre enveloppe a fait son chemin au cours des millénaires.

On en retrouve des éléments en Chine, en Égypte ancienne, chez les Grecs et les Romains de l’Antiquité ou dans le judaïsme. Bien que ce concept revête différentes formes selon les civilisations, c’est la « version » du bouddhisme tibétain avec la possibilité de se réincarner dans plusieurs corps à la fois qui est désormais la plus connue en Occident, popularisée par le film Little Buddha de Bernardo Bertolucci (1993). Il met en scène les rituels permettant aux moines de reconnaître l’enfant dans lequel un grand lama se réincarne. Ainsi, en 1936, trois ans après la mort du treizième dalaï-lama, un groupe de moines s’est rendu dans une province perdue du Tibet sur des indications fournies un peu comme les rois mages l’on fait avec Jésus. Ils y ont rencontré un garçon de 2 ans qui les a immédiatement reconnus et s’est mis à parler leur langue alors que, dans le village, personne ne l’utilisait. Ils l’ont soumis à une cérémonie qui consiste à distinguer des objets rosaire, tambourin, cloche ayant appartenu au précédent dalaï-lama, mélangés avec d’autres objets identiques. Après avoir réussi ce test avec succès, le petit Tenzin Gyatso a été reconnu comme le quatorzième dalaï-lama.

 Si la science ne peut pas prouver la réalité de la réincarnation, la psychologie transpersonnelle l’intègre de façon naturelle à sa vision de la psyché humaine, et certaines techniques thérapeutiques sont même fondées sur le pouvoir guérisseur des « régressions » dans les vies antérieures. Aux États-Unis, la « karmathérapie » est passée au troisième rang des thérapies alternatives, après les traitements antitabac et les cures d’amaigrissement…

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BOIRE AVEC SA TÊTE

Par René Milette : Difficile de faire la connaissance intrinsèque d’un vin sans l’inévitable exercice de la dégustation. Celle-ci, en plus, nous procure des sensations qui ne sont pas coutumières et sont très enrichissantes. Évidemment on n’est pas obligé de procéder comme un expert. Prendre le temps de s’y attarder, de le découvrir en compagnie de nos proches est le propre d’un être intelligent. Payer des dizaines de dollars pour un liquide complexe sans en connaître sa provenance, sa valeur, et les bienfaits qu’il peut procurer soit en bouche ou dans notre organisme mérite au moins une petite attention. On n’achète pas un vin seulement pour son bas prix. Avouons-le ! Prenons le temps de sentir le vin : il y a dans chaque vin des arômes particuliers qui font référence aux fruits frais ou confiturés, aux épices de la cuisine (poivre, vanille, cannelle), aux fleurs (rose, violette), cuir, café, compost, etc. Ces senteurs sont-elles agréables ? Et si on n’y arrive pas, on ne baisse pas les bras, on partage nos impressions avec les amis(es). Certaines personnes se plaisent à découvrir les arômes. En outre, sa présence en bouche vous comble-t-elle ? Observer son ampleur, sa texture (nulle, veloutée, râpeuse) et sa finale (longue ou courte) qui caractérise les grands vins. Pas compliqué ! Une évaluation simple qui donne du sens à l’achat d’un vin. Bon courage !

Castello di Uzzano Toscane Chianti Classico 2011,  14$ :Ample, vanillé, aux arômes de fruits noirs, savoureux, légèrement astringent, petite amertume, bon achat.

Marquès de Cacerès Rioja (Espagne) gran reserva 2005,  27$Charpenté, concentré, volumineux, très long, savoureux, très bon.

La Crema Sonoma Coast (Californie) 2012, 18$ (pinot noir)Ample, fruité, soyeux, d’une bonne acidité et savoureux. Excellent.

Pinot noir d’autrefois 2012 réserves, Pays d’oc, 15$ Arômes très agréables de fruits rouges, ample, souple, soyeux et long. Excellent.

Luc Pirlet Pays d’oc (chardonnay) 2013, 10$ Fascinant (pêche, amande, jus de raisins blancs), savoureux, frais et digeste. Très bon.

 Montoya 2012 Monterey County (Californie) 17$ pinot noir Reflet légèrement orangé révélant des arômes plaisants de cerise, framboise (bonbon), cannelle, poivre, etc. Ample, envahissant, fruité, et soyeux. Acidité marquée, tanins fins et non rugueux. Grande allonge.

Le vin, en plus de ses vertus gustatives, possède des vertus thérapeutiques hautement estimables spécialement en ce qui a trait à la santé de nos artères, de notre coeur et de notre cerveau.”  Albert Adams, docteur en sciences biomédicales

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LE ROI DES OISEAUX EN FLORIDE LE PÉLICAN

Par Daniel Cadrin : Vous vous promenez sur la plage est vous rencontrez un immense oiseau. Dans ton livre sur les oiseaux, tu lis les pélicans sont de grands oiseaux (de 105 à 188 cm) aquatiques piscivores caractérisés par un grand bec muni d’une volumineuse poche. À la nage, leurs courtes pattes aux pieds entièrement palmés leur permettent une vitesse pouvant atteindre 6 km/h. Si tu vois un pélican sur la plage, fais attention, car les pélicans ont l’habitude de pêcher en groupe, un cas très rare de prédation coordonnée parmi les oiseaux. Ils se rassemblent pour former un demi-cercle à la surface de l’eau, et repoussent devant eux les poissons vers les eaux peu profondes du bord. Tout en avançant, ils écartent les ailes et plongent simultanément le bec dans l’eau pour capturer les poissons. Parfois, ils nagent avec les becs immergés tout le temps. Comme leurs becs ont une sensibilité tactile, ils peuvent détecter leurs proies sans les voir. Une autre variante, généralement employée sur les cours d’eau, consiste à former deux rangées parallèles qui nagent l’une vers l’autre. Le poisson n’est presque jamais transporté dans la poche, mais avalé dès sa capture.

Certains pays, on les chasse, mais là où ils ne sont pas persécutés, certains deviennent très familiers et viennent quémander de la nourriture sur les jetées ou même dans les parcs urbains. Comme beaucoup de grands oiseaux, les pélicans sont en diminution dans le monde entier. Bien que seules deux espèces, le pélican frisé et celui à bec tacheté, soient considérées comme menacées, la population de la plupart des espèces a fortement diminué ces dernières années. C’est pour cette raison que le refuge faunique national de Pelican Island est la première aire réservée à la protection des oiseaux aux États-Unis et probablement au monde. Elle occupe 21,8 km2 dont près de la moitié représente une surface maritime. Elle est située sur l’île Pélican en Floride. Ce parc a été créé par Theodore Roosevelt en 1903 sous le nom de National Bird Preserve.

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LIGUE NATIONAL : NOS JOUEURS DE HOCKEY QUÉBÉCOIS PLUS EN DEMANDE EN FLORIDE QU'AU QUÉBEC : VIVE LA FLORIDE !

 

Par Guy Robillard : Vous aimez le hockey et encourager les joueurs québécois. Alors vous êtes bien chanceux d’être en Floride. Plutôt qu’au Québec. À l’ouverture de la saison de la LNH, le Lightning de Tampa Bay du directeur général Julien Brisebois misait sur quatre joueurs de chez nous, Yanni Gourde, Alex Killorn, Mathieu Joseph et Cédric Paquette. Les Panthers de la Floride en comptaient trois : Jonathan Huberdeau, Samuel Montambeault et Mike Matheson, Le Canadien? Deux, Philippe Danault et Jonathan Drouin. (À propos de Matheson, un Québécois pure laine, de l’ouest de l’île de Montréal,  il faut faire bien attention de ne pas faire l’erreur commune de confondre québécois et francophone. Lors des grandes années du Canadien par exemple, les Doug Harvey, Dickie Moore et Donnie Marshall étaient tous des Montréalais d’origine

La Presse posait récemment une question à ses lecteurs : savez-vous combien de joueurs repêchés par le Canadien depuis 10 ans ont disputé un match avec l’équipe? Réponse : UN. Charles Hudon. Et depuis 2005, il n’y a eu qu’un seul joueur régulier, Guillaume Latendresse, assez vite échangé. Il faut dire, rappelait encore La Presse, que la formation actuelle du Canadien ne compte aucun joueur développé dans la Ligue américaine depuis Carey Price (un gardien, on le sait…), repêché en 2005, si on fait exception de Victor Mete, qui n’a joué que sept matchs à Laval. En passant la filiale du Canadien n’a pas participé aux séries éliminatoires depuis huit ans. Mais ça c’est un autre problème (majeur). Et non seulement le Canadien échappe des joueurs du Québec, il repêche très, très peu dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, bien moins que plusieurs autres formations de la LNH. En fait, dans son édition 2019-20, le Canadien ne compte aucun joueur repêché par lui au sein de la LHJMQ.

De même, il laisse passer des joueurs non repêchés qui n’auraient pas demandé mieux que d’avoir un essai avec l’équipe de leurs rêves. Yanni Gourde, ça vous dit quelque chose? Le Lightning, lui, ne l’a pas laissé échapper. Et c’est encore le Lightning qui a mis la main sur Alex Barré-Boulet. Résultat ? À sa première saison professionnelle en 2018-19, il a dominé la Ligue américaine avec 38 buts et il a été nommé recrue de l’année avec le Crunch de Syracuse, la filiale du Lightning, dirigée par Benoît Groulx, assisté de Gilles Bouchard et Êric Veilleux, comme par hasard d’autres Québécois. Le Lightning a aussi déjà engagé un autre Québécois libre comme l’air. Avez-vous déjà entendu parler de Martin St.Louis… Quant aux Panthers, ils ont sélectionné Keith Yandle des Wildcats de Moncton au 105e rang en 2005… et le Canadien se cherche toujours un quart-arrière à la défense. Deux autres Québécois jamais sélectionnés ont entrepris la saison dans la LNH, Frédérick Gaudreau, jugé assez bon pour percer la formation des puissants Maple Leafs de Toronto, et Jean-Sébastien Day à Buffalo. Il y a aussi Danick Martel, un des derniers joueurs retranchés… par le Lightning, eh oui, une organisation qui a historiquement fait confiance aux Québécois, que ce soit sur la glace, ou derrière le banc, avec Jacques Demers et Guy Boucher, puis aujourd’hui avec Brisebois comme directeur-général. Et pourtant le Canadien est favorisé par rapport à la LHJMQ, par le fait de la langue et, surtout, de la proximité. À vrai dire, toute cette situation est difficilement explicable est presque scandaleuse.

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IL SERAIT PRESQUE IMPOSSIBLE À QUICONQUE DE DEVENIR PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS EN DÉVOILANT AU PUBLIC SA NON-CROYANCE

Par Richard Johnson : Tu peux être tout sauf athée aux États-Unis. En somme c’est la pire chose que tu peux être à la vue de la majorité des Américains. Quand votre conjoint demande le divorce et dit au juge : “Je veux la garde de l’enfant parce que mon ex est athée.” C’est un cas presque automatique de jugement en votre défaveur. Aux États-Unis, dit Todd Stiefel, président de l’Openly Secular coalition, le pire n’est pas d’être un fanatique religieux quasi extrémiste, le pire est de ne croire en aucun Dieu. Depuis quelques années, les athées, agnostiques, et libres penseurs combattent la discrimination dont ils sont victimes, dans leur famille, leur travail, et toute la société.  Sept États ont conservé dans leur constitution des articles déclarant que les non-croyants sont inéligibles à de nombreuses fonctions d’intérêt public occupées soit par des fonctionnaires ou des professions libérales : Arkansas, Mississippi, Tennessee, Texas, les Caroline du Nord et du Sud, et le Maryland. Ce dernier étend l’interdiction aux jurés et témoins des procès. Un huitième État, la Pennsylvanie, formule la chose autrement : « Nul ne peut être empêché d’accéder à un poste public à cause de sa religion – aussi longtemps qu’il croit en Dieu, au paradis et à l’enfer. » En 1961, la Cour suprême, saisie par un athée de Caroline du Nord que l’on empêchait de contresigner des actes notariés, avait jugé que les États ne pouvaient pas exiger des « tests de religiosité » pour les emplois publics.

 Plus de 50 ans plus tard, que s’est-il passé? Rien.  Les politiciens ont peur. Toucher aux Églises, c’est perdre son élection. Voilà pourquoi l’opposition porte le combat du côté juridique, attaquant les États.  Au départ, la Secular Coalition for America avait comme priorité d’attaquer une loi de l’administration Bush, qui favorise les congrégations religieuses pour l’attribution des subventions publiques en matière sociale. Washington confiait les milliards aux églises. Les structures dépendant des églises ne sont pas tenues au même respect des normes que les structures laïques. Dans les garderies, par exemple, les religieuses peuvent embaucher le type de personnel qu’elles veulent et accueillir autant d’enfants qu’elles décident. Par contre, les garderies laïques doivent respecter des normes d’encadrement et de fonctionnement bien précises. Du coup, les structures laïques sont beaucoup plus chères. Les organisations confessionnelles ne sont pas obligées de rendre des comptes sur l’emploi qu’elles font de l’argent public, et les autorités ne peuvent pas les inspecter. Les organisations laïques, au contraire, si elles sont habilitées à recevoir des donations privées déductibles d’impôt, sont rigoureusement contrôlées :  injuste, mais la majorité des Américains trouve ça normal, estimant que l’État ne doit pas interférer dans les affaires religieuses. Aux États-Unis, les églises sont nombreuses, indépendantes et diverses. Les individus choisissent celle qui leur convient, et ils peuvent même changer d’église plusieurs fois dans leur vie. Ils tiennent la religion pour une de leur plus grande liberté. Alors, ils ne font pas la vie facile aux athées.

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LE PARCOURS DE SÉMINOLE AVANT LE HARD ROCK CAFE

Par Érick Bouchard : Qui d’entre vous n’a jamais mis les pieds au Séminole Paradise afin de faire un peu de lèche-vitrine ou pour s’offrir un bon repas dans un de ses invitants restaurants ? Ou encore qui peut me confirmer n’avoir jamais pénétré au Séminole Hard Rock Casino pour essayer une machine à sous, une table de jeu ou pour admirer une relique sur un mur ayant appartenu à une star de la musique ? Sinon, se pourrait-il que vous ayez assisté à un spectacle au Séminole Hard Rock Live ? Pour les aventuriers, la réserve des Séminoles Big Cypress et son fameux Billie swamp safari dans les Everglades en empruntant la 75 vous ravive des souvenirs. Une autre tentative, le fameux Bingo des Séminoles sur la State Road 7 (441), cela vous dit quelque chose ? Ultime tentative, le populaire et coloré emblème de l’Université de l’État de la Floride à Tallahassee: représentant le chef guerrier séminole Osceola avec ses peintures de guerres. Enfin, regardez comme il faut autour de vous lorsque vous assisterez à une partie des Panthers à l’aréna BB&T, au Sun Life Stadium pendant une partie des Dolphins ou à l’aréra Américan Airlines en encourageant le Heat. Je peux vous assurer que vous y verrez une multitude d’affiches avec le logo du conseil tribal des Séminoles et sa devise IN GOD WE TRUST.  Que ce soit pour les touristes ou les résidents de la Floride, les Séminoles sont vraiment présents partout.

Mais qu’en est-il historiquement des Séminoles ? D’abord, les Séminoles appartenaient au groupe linguistique des Muskogees. Certains anthropologues pensent que le terme Muskogee signifiait probablement marais ou terrain humide. Leur nom actuel est une déformation du mot Muskoke: SIMANO-LI, lui-même une adaptation de l’espagnol cimarrón, qui signifie sauvage.  La nation séminole a émergé au XVIIIe siècle. Elle était composée d’Indiens des actuels États de Géorgie, du Mississippi, de l’Alabama, et de Floride, il y a eu aussi de nombreux Afro-américains fuyant l’esclavage de Géorgie qui se joint à cette communauté matriarcale. Par le traité d’Adams-Onis signé entre les États-Unis et l’Espagne le 22 février 1819 et prenant effet le 10 juillet 1821, les États-Unis firent l’acquisition de la Floride. Par la suite, les choses se sont gâtées puisque le Congrès américain a approuvé son Indian Removal Act qui prévoyait de résoudre la question indienne par une déportation massive à l’ouest du Mississippi, ce que les Séminoles refusèrent. Trois guerres s’ensuivirent s’échelonnant sur plusieurs années. Finalement, après plusieurs millions de dollars dépensés et de nombreuses vies perdues, la 3e guerre sera interrompue sans qu’il y eût de vainqueur. C’est pourquoi encore aujourd’hui les Séminoles se qualifient de : PEUPLE INVAINCU et ils ont la souveraineté sur leurs terres tribales, leur économie est basée sur le tabac, le tourisme et le jeu. C’est toujours un plaisir de vous lire via mon site net erickbouchard.com ou Facebook.

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